" LA DEMOISELLE "
Elle regarde passer au loin les amoureux
Sa lui fend le coeur, ça lui glace le sang
Main dans la main, comme des gens heureux
Ils s'enlacent comme tous les amants
Elle écoute les bruits que font les enfants
Dans le parc voisin où elle c'est attendrie
Ses lunettes cachent les larmes de ses sentiments
De toute ces promesses qu'elle attendait de la vie
Mais toutes les nuits, elle s'endort avec lui
Tout contre son corps, elle ressent la chaleur
De ce qu'en lui, lui donnait tant l'envie
D'être pour la vie, la seule femme de son coeur
Et dans tous ses rêves, elle ressent son parfum
Sur son corps nu abandonné à son amour
De ce qui les lient pour toujours jusqu'a la fin
De cette vie sans issue en fin de parcourt
Elle voit le temps qui passe et compte les jours
Qui la rapproche un peu plus du grand voyage
Où se sera enfin le temps que vienne son tour
Pour la réparer de tous ses outrages
Elle pense à ses vingt ans avant la guérre
A son insoucience et ses tendres rendez-vous
Leurs baisers échangés dans ce début de l'enfer
Où ils se jurérent de vivre un amour fou
Elle voit toutes ces filles en robes blanche
Sortir des églises aux bras de leurs maris
Se donnant corps et âmes jusqu'a remonter leurs manches
Pour préserver leurs bonheurs à l'infini
Elle se rappelle de ce jour où elle lui a dit oui
De sa voix qui lui disait combien elle était belle
Mais les canons et les fusils ont arrêtaient sa vie
Et depuis ce jour rien que pour lui, elle restera la Demoiselle .
Ecrit par Hugo gall le 15-05-2005 ( pseudonyme de TH GAL.... )
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pouvez me contacter sur : georgelucienthierry@hotmail.fr bonne lecture et évasion
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jeudi 20 août 2009
vieillesse et sagesse
" LE VIEUX MONSIEUR "
Il est assis sur son vieux banc
Comme chaque jour à son habitude
Le vieux monsieur aux cheveux blancs
Cherche à passer sa solitude
Il vient là depuis plus de vingt ans
Pour y noyer tous ses souvenirs
L'absence de celle qu'il aimait tant
Mais qu'a force de souffrir, à finie par mourir
Il regarde s'envoler le temps
Comme sa jeunesse qu'il n'a pas vu passer
Les guérres qui ne sont pas si loin pourtant
Ont laissaient des traces, qu'il n'a pas oublier
Et toutes les nuits, tous les jours
Il se demande se sera quand
Le dernier souffle pour toujours
C'est si long tous ses printemps
Et dans ses rêves, ses espérances
Il n'attend plus qu'une seule chose
Le droit de faire une dernière danse
Avec celle qui l'attend dans sa robe rose
Il regarde passer tout ces gens
Qui se retournent sur lui en silence
Tout ces jeunes si inconscients
De vivre dans un monde d'abondance
Il ne reconnait plus rien de sa vie
Comme les maisons et tout ces batîments
Qui ont sacrifiés la nature pour tant de profit
Multipliant toutes ces voitures avec tuyants d'échappements
Il voit tout ce qu'oublie les autres
Comme un bilan à l'automne de sa vie
Dans la poussière et le bruit desquels ils se vautrent
En sachant que ce monde qu'on détruit, il n'en a plus envie ...
Ecrit par Hugo Gall le 07-05-2005 ( pseudonyme de TH GAL.... )
Merci de vos encouragements, impréssions, de faire partager se blog avec vos familles et amis,
vous pouvez me contacter sur : georgelucienthierry@hotmail.fr bonne lecture et évasion
Il est assis sur son vieux banc
Comme chaque jour à son habitude
Le vieux monsieur aux cheveux blancs
Cherche à passer sa solitude
Il vient là depuis plus de vingt ans
Pour y noyer tous ses souvenirs
L'absence de celle qu'il aimait tant
Mais qu'a force de souffrir, à finie par mourir
Il regarde s'envoler le temps
Comme sa jeunesse qu'il n'a pas vu passer
Les guérres qui ne sont pas si loin pourtant
Ont laissaient des traces, qu'il n'a pas oublier
Et toutes les nuits, tous les jours
Il se demande se sera quand
Le dernier souffle pour toujours
C'est si long tous ses printemps
Et dans ses rêves, ses espérances
Il n'attend plus qu'une seule chose
Le droit de faire une dernière danse
Avec celle qui l'attend dans sa robe rose
Il regarde passer tout ces gens
Qui se retournent sur lui en silence
Tout ces jeunes si inconscients
De vivre dans un monde d'abondance
Il ne reconnait plus rien de sa vie
Comme les maisons et tout ces batîments
Qui ont sacrifiés la nature pour tant de profit
Multipliant toutes ces voitures avec tuyants d'échappements
Il voit tout ce qu'oublie les autres
Comme un bilan à l'automne de sa vie
Dans la poussière et le bruit desquels ils se vautrent
En sachant que ce monde qu'on détruit, il n'en a plus envie ...
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