mercredi 11 avril 2018

A ma mère et celles qui manquées à leurs devoirs

MAMAN, AMOUR AMER, COLÈRE AMOUR

J'ai mit du temps à écrire pour toi
Le temps qu'il m'a fallut pour comprendre
Pourquoi tu n'as pas fait cas de moi
Quand tu a passé tes derniers jours à attendre

J'ai tant cherché les raisons à tant de questions
Dont celle là:pourquoi ne m'a tu pas appelé ?
Pour pouvoir se parler, dire aurevoir dans l'affection
Que l'on puisse sortir du silence de toutes ces années ?

J'ai du mal avec ce notaire qui m'informe
Alors que cela faisait déjà six mois que tu n'étais plus
Comment as-tu laissé, même avec les formes
Un étranger m'annoncer que je t'avais perdu ?

J'ai biensur revu toutes ces années sans se voir
Juste en échangeant des sms, mail, téléphone si rare
Ou toi comme moi n'avons pu changer tout ce noir
Celui de notre histoire, qui a détruit ma vie sans égard

J'ai pleuré sur ton départ, j'ai hurlé de douleur
Essayant de revoir les meilleurs choses de toi pour moi
Mais j'ai vite compris qu'il ni avait que malheur
Que tu m'avais entraîné si petit, dans ton avenir à toi

J'ai vu défiler devant mes yeux tout tes manquements
Tes laissés faire sur moi par ton nouveau mari
Qui jour après jour à détruit ma vie et son développement
Même avec des circonstances atténuantes, tu as été avec lui

J'ai pensé longtemps que tu resterais après cet homme
Que l'on pourrait s'expliquer et que j’entendrai ton pardon
Mais le ciel ne m'a pas permis cela et a refermé ce tome
Et je reste seul avec mes souffrances, blessures, à perdre la raison

J'ai compris qu'a force de toujours vouloir te protéger
Ne pas voir que j'étais manipulé, je n'ai jamais rien construit
Comme un vampire tu m'as aspiré le sang pour l'avaler
Mais moi j'étais toujours l'enfant, l'adolescent meurtrit

J'ai du connaître et subir le pire par tes décisions
toutes tes absences et abandon, de la part de ton mari bourreau
J'ai grandi seul entouré de gens invisibles, sans affection
Qui n'ont jamais reconnu, cru, vu, la vérité et mes fardeaux

J'ai pourtant le souvenir dans ma peau et âme
Que j'ai aimé une maman de tout mon cœur
Mon amour a été fort, intarissable, même en subissant l'infâme
Seulement le tien ne m'est jamais venu pour mon malheur

J'ai perdu avec toi celui qui était notre étoile
C'était la veille de mes deux ans, tu avais vingt sept ans
Dés cet instant comme une araignée qui tisse sa toile
Sans mon père, je suis devenu un esprit anéanti et errant

J'ai traversé tant d'années sans les voir, les vivre
En moi l'enfant a subit et regardé cet adulte devenu
Et il y a toujours un cœur pour une maman et survivre
Pour toi c'est maman amour amer, colère amour, absolu.

A toi Maman. ( pour toutes les victimes et survivants de l'inceste et maltraitances )

Écrit le mardi 10 avril 2018 à Lagny-sur-Marne, bibliothèque

Par Hugo Gall pseudo de T. G

lundi 12 mars 2018

Itinéraire et genèse d'un survivant de maltraitances et d'inceste






Ces photos c'est ma vie, ma genèse, mon court bonheur et tous ce que j'ai perdu



dimanche 14 janvier 2018

hommage à France Gall

'' Requiem pour une France ''


C'était un petit bout de femme blonde
Avec une énergie hors du commun
Des envies irrésistibles de sauver le monde
En prenant tous les plus faibles par la main

C'était la fille d'un grand musicien
Qui la fit chanter sacré Charlemagne
L'a propulsant sur les scènes parisiennes
Avant de connaître aussi le succè en Allemagne

C'était une petite fille devenue femme
Qui remporta l'eurovision avec une poupée
Que lui avait écrit Gainsbourg avant le drame
D'Annie aime les sucettes qui l'a trouva choqué

Après plusieurs moment de recul de la scène
D'amour jamais aboutis et enfin concrétisé
Malgré ses profondes blessures et ses peines
Un jour la femme trouva l'amour sacré

Elle s'appelait France Gall était chanteuse
Il s'appelait Michel Berger chanteur compositeur
Après le mariage la femme devint une épouse heureuse
Ensemble ils créèrent des chansons parmi les meilleurs

Celle qu'on appelait France devint une grande star
Mais savait garder sa vie privé dans son intimité
Jusqu’à ses enfants Pauline et Raphaël tenus à l’écart
Pendant que leur père et mère faisaient leur tournée

Celle qui chantait Diego libre dans sa tête
Avait ses souffrances de mère dans son cœur
Comme son mari Michel ils étaient loin de la fête
Car ils s’inquiétaient pour Pauline fragile fleur

C'était une belle femme blonde avec le goût du bonheur
Elle essayait de vivre les meilleurs moments de sa vie
Entourée de ceux qu'elle aimait et ses amis de cœur
Mais elle ne vu pas le soleil qui apportait la nuit

Déjà avec le départ de Daniel tout avait changé
cette amitié devenue fraternité les avaient abattus
Puis après un nouvel album commun les rêves se sont cassés
Un jour de juillet Michel terrassé à jamais se tu
La petite fille devenue femme fit face avec courage
Garda sa tristesse pour ses enfants et continuer
Elle fut admirable et forte pour vaincre sa rage
Avant de décider de rendre hommage à son Berger

Puis ce qu'elle craignait depuis si longtemps
Sembla la prendre par surprise quand Pauline s'en alla
En elle le sol sembla se dérober, tout ni était que vent
D'un autre côté elle était sur que Pauline rejoignait son papa

Cette jeune fille était plus une femme, mais une mère
Qui désormais se battrait pour sa seule raison, Raphaël
Puis la maladie commença à la toucher après ses vécus amers
Même si elle réussit à la combattre son regard fixant le ciel

Cette femme devenue une mère courage et battante
S'éloigna soudain de tout ce monde qu'elle avait connue
Puis elle aborda l'Afrique où elle sembla se mettre en attente
Mais elle en profita pour se faire une vie gai dans cet inconnu

Celle qui semblait une petite chose fragile, se révélait un roc
L'Afrique devenant son refuge, avec un nouveau sourire
Une autre façon d'aborder les choses, les épreuves, les chocs
Pour elle à part Raphaël, peut lui importait l'avenir

La femme forte revint sur son continent pour un hommage
Pour celui qu'elle avait tant aimée et aimait toujours à jamais
Elle choisit la façon inhabituelle, les chansons, artistes, paysages
Puis elle resta un moment en silence à préparer son projet

Elle choisit une comédie musicale au titre de sa chansons résiste
Supervisant tout, elle se donna jusqu'au bout de ses forces
Mais toute cette jeune troupe qu'elle choisit en fit une réussite
C'est avec un grand bonheur qu'elle goûta ce dernier tour de piste

Au moment où nous quittait un certain chanteur Johnny
Qu'elle avait bien connue, à qui son Berger avait écrit des succès
Elle rentrait épuisée à l'hôpital pour ne plus en sortir en vie
Le mal avait reprit sa place dans son corps malmené, vidé

C'est en ce début d'année 2018 en janvier
Un dimanche matin à 10 heure qu'elle tira sa révérence
Laissant à regret son Raphaël et cette vie tant défiée
Mais pour beaucoup elle laisse '' un requiem pour une France ''

Et là-haut très loin dans le ciel immense
Dieu lui ouvre les portes de son Paradis blanc
Où l'accueillent Miche et Pauline d'une joie intense
Pour veiller ensemble sur Raphaël, tel des anges du temps.

Écrit à Lagny-sur-Marne, 77400, le samedi 13 janvier 2018 par Hugo Gall ( pseudo de T.G )

en hommage à la chanteuse France Gall ( veuve du chanteur compositeur Michel Berger ) décédée le dimanche 7 janvier 2018, avec toutes mes pensées et affection à son fils Raphaël Hamburger et sympathie à son dernier compagnon.



vendredi 15 décembre 2017

la vie éternel recommencement

MALGRE NOUS




Sur des tas de petites graines
C'est nous qui avons gagnés la partie
Parce que nous sommes arrivés sans peine
A remporter la course qui nous ouvrait la vie
Sur neuf mois nous avons grandi à l'intérieur
Avons fait des cabrioles dans un ventre arrondie
Où nous nous sentions à l'abri de l'extérieur
Pourtant certaines voix proches nous donnait l'envie
Puis un jour sans savoir pourquoi nous avons été aspirés
Vers une sortie où tout un tas de personne nous regardait
Puis nous avons entendu des mots, papa, maman, bébé
Toutes ces voix que nous entendions et nous attendaient

Malgré nous
Nous avons quittés notre cocoon
Cet endroit qui nous semblait si doux
Pour une autre destination et maison
Malgré nous
Nous étions inconscient de notre avenir
Avec des parents qui semblaient un peu fou
En regardant ce nouveau né leur sourire

Selon le destin nous nous sommes laissé conduire
Dans des endroits, des parents, vies bien différentes
N'ayant pendant des années que le choix de subir
Des familles heureuses, épanouie, dangereuses, déstructurantes
En grandissant nous avons cependant commencé à comprendre
Où nous étions, si il y avait de l'amour ou la haine
Puis petit à petit ou très vite, on a voulu se défendre
Quitter cet endroit qui nous avait fait vivre tant de peine
Pour d'autre se fut un passage d'enfant à adulte
Avec des accents de tristesse de perdre cette innocence
Mais les uns et les autres on apprit de l'amour aux insultes
Et aujourd'hui malgré nous, nous reproduisons ce qui recommence.


Ecrit le vendredi 15 décembre 2017 à Lagny-sur-Marne, par Hugo Gall ( pseudo de T.G )



Ne plus vivre dans le silence et la peur, dites le avec vos mots....

CES SILENCES COUPABLES



C'était un petit garçon allant à l'école le matin
En longeant tous les murs sur son chemin
Car la honte le poussait à se cacher des regards
A cause des scènes agressive qu'il vivait chaque soir

C'était un petit garçon Théo où Thierry, simple enfants
Qui était maltraité par son beau-père sans humanité
Cet enfant aurait pu être n'importe lequel, de votre sang
Mais un est mort à cause de silences coupables gênés

C'était une petite fille, Fiona, mignonne et triste sans son papa
Mais sa mère avait rencontrée un nouveau compagnon
Qui n'était pas gentil avec elle et ne l'aimait pas
Par jalousie, méchanceté, abus d'alcool, drogue, qu'elle raison ?

C'était une petite fille innocente, loin de son papa
Seule avec sa maman et cet homme qui lui refusait de le voir
Puis malgré les coups reçus, les cris, les scènes à tout va
Un jour la petite fille est morte dans ces silences coupables

C'était un petit garçon juste adolescent qui subissait des abus
Des assauts sexuel par son beau-père qui lui disait de se taire
Déjà maltraité depuis l'enfance, le jeune ado se sentait perdu
Mais il avait peur pour sa mère , sa sœur, il ne savait que faire

C'était une belle femme, gentille et serviable à chaque instant
Pourtant elle avait finie par ne plus sortir que la nuit venue
Car la culpabilité des coups qu'elle recevait bien trop souvent
Lui faisait honte, avec les traces sur son visage données par son mari tordu

C'était une belle femme au corps remplis de coups
Par un mari jaloux, pervers, manipulateur, sans âme
Un jour on l'a retrouvé vidée de son sang, morte à son tour
De Fiona, Théo, malgré les cris, bruits, pourtant avant coureur sont restés sourds

C'était une petite fille, petit garçon
Une femme, un adolescent adorable
Mais aujourd'hui c'est toujours la même leçon
si tous vous restez avec ces silences coupables.


Écrit le vendredi 15 décembre 2017 à Lagny-sur-Marne par Hugo Gall ( pseudo de T.G )


Écrit à la mémoire de Fiona et Théo et hommage à toutes les victimes, survivants de maltraitances, incestes, viols, c'est mon combat continuons le ensemble ne baisons pas les bras et ouvrons les portes pour laisser partir le silence.

dimanche 18 juin 2017

L'amour simplement

                                                                  '' Aimer tout simplement ''




Si mon corps pouvait être beau
Sentir la douceur de tes mains
Quand elles caressent ma peau
Je n'aurais plus peur des lendemains

Si le souffle chaud de tes lèvres
Me revêtait de la chaleur d'un amour sans fin
Qui me donnerait la température sans fièvre
Que celle d'aimer et d'être aimer sans avoir faim

Si mon regard se perdait dans tes yeux si intense
Qu'ils déclencheraient des larmes de perles pour moi
Alors quoiqu'ils en disent ou en pensent
Que tu sois fille ou garçon, car se serait toi et moi

Si lorsque je m'endors le soir contre ton corps
Que l'étreinte de la nuit nous enlace
Qu'au petit matin, juste aux lueurs de l'aurore
C'est serré contre toi que je me réveil, alors là est ma place

Si je ne m'endors pas quand je suis loi de toi
Que je ne sens pas ton odeur et la chaleur de tes bras
Qu'aux premières lueurs du jour il ni a que moi
Je sais que ma journée sera sans soleil car tu ni seras pas

Si la terre entière connaissait tous les sentiments les plus complexes
Que tous les plus grands sages et illustres grosses têtes détiennent toutes vérités
Notre mère la terre serait-elle meilleure ou pire
En sachant que les anges ont aussi un sexe

Je sais pourtant au fond de moi que personne à le droit de juger
 l'amour vrai, pur, sincère, consentant entre deux êtres
Comme le disait un illustre personnage " être où ne pas être "de quoi se questionner
Mais si seulement nous disions simplement, être, tout simplement être


Ecrit par Hugo Gall ( pseudo de T.G ) à L'hôpital de Jossigny 2éme étage samedi 3 juin 2017 entre 10h30 et 11h54

Dédié à toutes les victimes, de l'obscurantisme et homophobie qui se pratique aujourd'hui même dans certain pays pas si loin de nous.Soutenons les et changeons les mentalités...

L'amour fatal

Pour cette lettre d'adieu à magot, je tien à préciser que ce n'est qu'une inspiration, création, écrite d’après l'histoire d’amour entre Joseph Boniface seigneur de la môle, dit la möle et Marguerite De Valois, qui n'était pas encore unis au futur Henry IV, mais dont la Môle était un de ces plus proches.


                                                ''    Lettre d'adieu à Margot     ''



Si je vous écris ma belle et tendre reine
C'est qu'en ce jour je ne serais plus ici bas
Mais je vous en conjure Margot, mon aimée, gardez vos peines
Car notre amour restera en nous et ils ne le prendront pas

Si j'ai mené tant de batailles avec mon bon Henry
Pour notre bonne cause protestante au nom de notre Seigneur
Comment ne pas garder à jamais notre amour au-delà de ma vie
Car je vous ai tant aimé et vous aime tant, vous si offerte et pleine d'ardeur

Si seulement notre Dieu d'amour pouvait nous réunir
Nous serions tous sous la même bannière avec nos familles, nos amis
Et les vôtres ne chercherez pas à me décapiter pour se faire plaisir
Je sens que mes instants sont comptés et vous seule me donnez encore la vie

Quand je repense à vos si beaux yeux qui disaient je t'aime
Et votre bouche si sensuelle qui me disait prends moi
Je ne peux que me réfugier dans ces souvenirs si loin de toute haine
Et m'imaginer être étreint contre vous, nos deux corps nus et en joie

Sachez mon aimée ma reine de cœur, que je ne regrette rien
Ni mes batailles, ni mes défaites, mais surtout pas nos moments
Tous ces moments de plaisir et de jouissance lové contre vos seins
La vue de votre corps épanoui au petit matin, m'accompagnerons éternellement

Je dois toute fois admettre à contre cœur tant de choses difficiles
C'est que l'amour, la politique et la religion font un très mauvais ménage
Combien de Catholiques ultras avons nous percés de coups d'épées aux si fins fils
Faut-il la mort du Duc de Guise et son frère le cardinal de Lorraine pour cesse toute cette rage?

Mon amie ma Marguerite aux pétales si blancs et au cœur si jaune
La peur de mon trépas me tétanise et je ne suis pas en toute sérénité
Mais j'ai la consolation de l'amour qui nous unis et qui nous emportera dans d’enchanteresses faunes
Je vous laisse ma mie avec tous mes meilleurs souvenirs et pensées

Car j'entend déjà le bourreau venir s’acquitter de son oeuvre de justice
Si en ce bas monde il en était vraiment question seulement pour les puissants
Je vous quitte tout tremblant à desespérè de n'avoir pu vivre sous de meilleurs auspices
Soyez sur de mon amour pour toujours puisse Dieu nous réunir en sa compassion et monde nouveau.


Ecrit à l'hôpital de Jossigny 77  2éme étage, samedi 3 juin 2017 entre 10h30 et 14h16


HUGO GALL  ( Pseudo de T.G )

( une petite précision historique s' impose, La reine Margot n'était pas connue pour sa sagesse et plutôt une libertine, mais il semble qu'elle ait beaucoup été attachée à la möle, et selon  les dirent de l'histoire, elle serait elle même venue prendre la tête à peine décapitée de son amant la Môle )