Dépression interdite:Chapitre 3;de vraies certitudes,suite 3.
Elle était devenue rouge écarlate et ne savait
plus quoi répondre,à part qu'elle avait compris et qu'elle était désolé,elle ne
comprenait pas pourquoi elle avait été aussi loin,dans les limites de l'insolence,
mais bien sûr elle savait ce qui avait déclenché toutes ces hostilités,elle était sur
que le docteur Tojeman avait une liaison,car depuis quelques jours il n'était plus
le même,elle le trouvait souvent tel un rêveur,chantonnant dans les couloirs,tout ce
qu'il n'avait jamais fait,le plus fort et intolérable pour elle,c'était de l'avoir
vu là,dans son bureau,la bouche en coeur avec cette expression béate d'un adolescent
qui venait de vivre son premier émoi sexuel,la tête avec les traits qu'il affichait
ne la trompait pas,il avait passé la nuit avec celle qu'il voyait désormais depuis
peu,sûrement une de ces petites garces d'arrivistes,qui n'en voulait qu'a sa
position et à son argent,c'était une évidence et cette évidence la rendait folle de
rage,même si elle savait que Joseph Tojeman ne l'aimait pas et qu'il ne lui devait
rien,elle espérait que cette nouvelle idylle soit noyée dans l'oeuf et qu'il en bave
un bon moment,ça lui fera les pieds se dit elle avec amertume et tristesse,mais le
mal était fait,c'était ainsi et comme tous les hommes,il ne comprenait rien et
surtout pas ou se trouvait celle qui l'aimait réellement et qui ferait tout pour
lui,oui tout...
Karima Lievin arriva au service des urgences
pour ramener la patiente Sylvie Monnier qui était hospitalisée dans le service du
docteur Tojeman ou elle travaillait,elle demanda à l'accueil dans qu'elle box de
soin elle se trouvait et tomba sur Céline Belgrand qui lui proposa de l'accompagner
jusqu'à elle,Céline Belgrand lui demanda si elle allait bien et si tout se passait
bien dans son service,Karima lui répondit qu'elle allait bien et que c'était assez
dur en ce moment dans son service et qu'elle se sentait stressé,elle lui dit qu'elle
l'a comprenait et qu'elle même se sentait aussi stressé en ce moment,à cet instant
ou elles arrivèrent ou était la patiente que Karima devait prendre en charge,elles
entendirent une voix appeler: " Céline vite j'ai besoin de toi,une arrivée qui
arrive par le samu,elle est prioritaire,c'est une suicide ".
Elles se regardèrent et Céline Belgrand dit à
Karima: " tu vois ce que je te disais,ça n'arrête pas ici non plus,bon voilà ta
patiente est ici,je te laisse je rejoins Héléne qui va s'impatienter si je n'arrive
pas tout de suite,allez bonne journée à toi et bon courage ".
Karima salua sa patiente en entrant dans le box
de soin,malgré qu'elle soit dans un état de sommeil semis comateux,du aux soins et
aussi à ce qu'elle venait de faire et elle se dit qu'elle n'allait pas tarder à
revenir ici aussi vite qu'elle serait remontée,compte tenu du nouveau patient qui
venait d'arriver et de ces antécédent,à coût sur c'était pour son service,elle
soupira et débloqua le frein du lit et prit le chemin pour remonter dans son
service,un rien désabusé en sachant qu'elle allait bientôt y revenir...
Olivier Masson venait de terminer les premiers
soins de son nouveau patient et il ressentait une forte envie de se faire rappeler
au souvenir de son pompier préféré,alors il rejoignit vite son bureau et saisi son
téléphone portable,puis il commença à écrire un sms: " coeur en incendie et corps en
manque,appelle d'urgence pompier en service,sexy,pour éteindre le feu brûlant avec
sa lance expérimentée;bisou,Olivier M ".
Il appuya sur envoi et se sentit sourire avec
une certaine malice,il reposa son portable dans son tiroir et repartit à l'accueil
des urgences,avec l'envie irrésistible de lire rapidement le message de réponse de
son pompier pyromane du désir,de son désir...
Fabrice Lepierric rentrait d'une intervention
pour un incendie,quand il décida de prendre une douche et d'aller à son vestiaire
pour prendre ses affaires,c'est à ce moment là qu'il entendit un son émis par son
portable,qui l'avertissait qu'il venait de recevoir un nouveau message,il pensa;que
serions nous sans toute cette nouvelle technologie et à la vue du sms qu'il venait
de recevoir,il se mit à rire avec plaisir,assez épaté par l'audace de l'envoyeur,
pour tout dire cela lui convenait parfaitement,il avait beaucoup aimé cette
rencontre et leurs soirées,ainsi que leurs ébats sexuels qui suivirent,il se sentait
en osmose avec cet Olivier Masson,partageant les mêmes envies,désirs,c'était la
première fois qu'il ressentait autant de bien être auprès de quelqu'un et il était
prêt à vivre une relation suivie si l'envie et les mêmes sensations étaient
partagées,il ouvrit son portable et composa un message de réponse qu'il voulut tout
aussi osé,saupoudré de tendres mots: " pompier hyper brûlant en service,pompe au
garde à vous,prêt à éteindre votre incendie avec fougue et passion,a hâte de vous
retrouvez même heure et même endroit,pour même désir,envie,plaisir et punition,avec
tous mes sentiments les plus sincères,bisous;F.P ".
La journée c'était terminée depuis quelques
heures déjà,la nuit avait prit le relaye sur le jour et à 2 heure du matin quand
tout était calme,l'ombre traversa l'hôpital sans se faire remarquer,puis rejoignit
le troisième étage,celui du docteur Tojeman,avec encore plus de discrétion elle
rentra dans le service qui était désert,l'ombre se rendit alors directement à la
chambre 206,celle de Adam Fürman,une fois dans la chambre elle se déplaça tel un
fantôme jusqu'à la hauteur de la perfusion en tête de lit,puis après avoir sortie de
sa poche la seringue remplie du poison mortel,l'ombre se prépara à envoyer le
liquide dans le goutte à goutte de la perfusion,quand soudain Adam Fürman
s'éveilla,tourna la tête,apercevant l'ombre et réalisa que quelque chose n'était
pas normal,à ce moment là,l'intrus paniqua et s'empressa de vider le contenue de sa
seringue,pour sortir au plus vide de la chambre,mais à cet instant Adam Fürman lui
attrapa le bras,l'empêchant ainsi de se sauver,ne comprenant pas comment Adam fürman
pouvait être si bien éveillé,l'ombre ne pensait plus qu'a une chose,fuir,fuir à
toute jambe,sans regarder derrière soi,sortir de cet hôpital sans le moindre
problème,puis la main qui le retenait se crispa enfin,tout le corps fut saisi de
soubresaut et sa respiration s'accéléra et il lâcha prise,avant que dans un ultime
geste de survit et souffle,il appuya sur la sonnette de secourt,puis son corps se
détendit et les yeux grand ouvert vers le plafond,Adam Fürman rendit l'âme,la main
tenant toujours la sonnette d'alarme,mais l'ombre n'ayant pas attendu une seconde
quand elle sentit l'étreinte se défaire,avait déjà rejoint les couloir encore désert
et maintenant les étages inférieurs dans un état d'extrême panique et de peur,la
seule chose qui comptait dans cette situation inattendu,c'était de partir le plus
loin possible et surtout le plus vite qu'on pouvait sans se retourner un seul
instant...
Écrit en Janvier 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France,par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr
Je défend la cause des victimes de maltraitances,incestes,violences conjugales,familiales,en consacrant un blog à ces fléaux destructeurs,accès:
Http://incesteetmaltraitanceplusjamais.blogspot.com
Affichage des articles dont le libellé est chapitre 3. Afficher tous les articles
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jeudi 24 mars 2011
vendredi 11 mars 2011
Deuxiéme roman, chapître 3,suite
Dépression interdite:chapitre 3,de vraies certitudes,suite...
" Karima " interpella Mireille Dupuis,chef
infirmière du service du docteur Tojeman, " il faut que vous alliez chercher une
nouvelle patiente qui vient d'arriver aux urgences pendant la nuit,c'est madame
sylvie Monnier;dépression sévère après une t.a,elle a 31 ans,mariée,2 enfants,vous
allez la mettre à la chambre 209,après vous irez vous occuper du patient de la 204
,que vous avez ramenée hier des urgences,monsieur Jérémie Carréra,merci Karima ".
Mireille Dupuis était une ancienne du service
et chef depuis 2 ans et demi,elle était une femme de 46 ans,de caractère et
travailleuse,se qui avait fait sa promotion et l'estime que lui portait le docteur
Tojeman,elle gérait le service avec respect et autorité,toujours à l'affût du
moindre problème qui pourrait surgir et mettre une poussière dans la machine
qu'elle avait si bien huilée,elle était divorcée depuis 6 ans maintenant,avait eu 3
enfants et était restée célibataire,espérant pendant un long moment que le docteur
Tojeman la regarderait autrement qu'en tant que sa chef infirmière,mais le temps
passant elle avait du se faire à l'idée qu'elle n'était pas son genre et qu'il ne
ressentait rien d'autre qu'un banal sentiment d'estime et de sympathie pour elle
,pourtant elle ressentait de fort sentiment pour cet homme de 50 ans,plein de charme
,sexy,si courtois,humain,doué,si seulement il avait regardé autrement,aujourd'hui
elle se contentait d'être là à ces côtés et de travailler pour lui en restant sa
proche collaboratrice,même si cela ne la comblait pas tout à fait,que pouvait elle
y faire de toute façon,c'était la vie,sa vie,on était pas aimée par ceux qu'on
désirait et souvent on aimait pas ceux qui voulaient,elle espérait quand même un
jour pouvoir rencontrer un autre homme comme Joseph Tojeman,mais au fond elle une
voix lui disait que c'était mission impossible...
Quand Olivier Masson arriva aux urgences pour
prendre son service,il arriva en même temps qu'Héléne Portal qui descendait d'une
voiture qui lui semblait familière,une belle mercédes noire,aux lignes fluides et
douces,une beauté qu'il se serait bien acheté s'il avait le compte en banque qui
correspondait,seulement elle était au docteur Joseph Tojeman et quelque chose lui
disait qu'il venait de découvrir une info de première,il sourit au fond de lui et
pensa dans un petit coin de sa tête " Héléne petite cachottière et coquine ",mais ce
matin là il n'était pas en reste et il était heureux et prêt pour une bonne journée
qui l'amènerait avec encore plus de plaisir vers une fin de journée avec impatience
,pour se jeter dans les bras de celui,avec qui il avait passé toute la nuit et qui
l'avait définitivement séduit.
Fabrice Lepiérric avait été plus qu'a la hauteur
et cette soirée qui avait du être une échange de discussion autour d'un verre,fini
par s'étendre en caresses virils,baisers chauds et profonds,puis en intense et
infinie découverte du corps de l'autre,avant de se retrouver à faire l'amour avec
délice et une virilité presque animal,mais remplies de sensualité;au fond de lui
Olivier Masson pensait qu'ils s'étaient trouvés,lui qui rêvait depuis longtemps
déjà de rencontrer celui qui partagerait sa vie,avait enfin toutes les bonnes
cartes dans son jeu;restait à savoir si ces pensées et envies étaient réciproques,
la nuit et l'intimité qu'il venait de vivre,lui donnait des indices,mais pas encore
de certitude.
Céline Belgrand s'apprêtait à sonner à la
porte de l'appartement de Jérome Pizzani,elle n'avait pas acceptée sa proposition
de vivre avec lui,mais elle n'avait pas dit complètement non,elle avait proposée un
compromis,trois jours sur sept ensemble et le reste chez elle,en attendant qu'un
jour elle décide d'accepter entièrement sa proposition,un peu déçu il avait fini
par dire oui,elle savait que Jérome Pizzani l'aimait,elle même ressentait beaucoup
de sentiment pour lui,mais elle ne se sentait pas encore prête à vivre à temps
complet avec quelqu'un et puis elle aimait beaucoup vivre chez elle,son intérieur
où elle se sentait si bien et elle n'était pas encore d'accord pour s'en séparer,ça
non il n'en était pas question,elle n'aimait pas aussi d'une autre manière l'idée
d'avoir quelqu'un chez elle,quel qu'il soit,c'était peut-être les réflexes d'une
vieille fille qu'elle n'était pas encore,mais peu importe,pour l'instant elle était
là pour passer trois jours avec lui et pour le reste elle verrait ça plus tard,
beaucoup plus tard pensait elle,la porte s'ouvrit et ils se sautèrent dans les bras
l'un de l'autre,elle posa son sac avec ses affaires et ils partirent pour la
chambre à coucher où ils se laissèrent aller un long moment aux désirs et plaisirs
de leurs deux corps...
Joseph Tojeman était assis à son bureau,avec la
tête encore dans les bons moments qu'il venait de vivre depuis la veille,il se
sentait heureux comme un pinson,prêt à escalader l'Everest s'il le fallait,il
sentait encore l'odeur du corps d'Héléne Portal dans son esprit,il voyait son corps
contre le sien et il sentait en lui l'irrésistible envie de le vouloir encore et
encore,au même moment on frappa à la porte et il du à contre coeur revenir à la
réalité,les dures réalités de son métier et des événements dramatiques de ces
derniers jours.
Mireille Dupuis était là devant lui pour lui
faire un résumé du fonctionnement du service pour toute la journée,des arrivées des
nouveaux patients aux urgences transférés dans le service,elle le dévisageait avec
un air étonnée qui ne ressemblait pas au regard qu'elle lui affichait tous les
jours,elle avait plutôt le regard de ceux qui vous suspect de quelque chose et ça,
ça le mettait très mal à l'aise;il se dépêcha d'en finir au plus vite avec elle,
pour ne pas avoir ce miroir interrogateur en face de lui,mais Mireille Dupuis ne
comptait pas en rester là,puisqu'elle lui demanda de but en blanc et sans aucune
autre cérémonie " vous avez l'air d'être très en forme aujourd'hui docteur
Tojeman,malgré vos petits yeux cernés,vous avez quand même bien dormis??? ";là il
n'avait plus envie de rire,ni d'être gai comme un pinson,alors il la regarda bien
dans les yeux et lui dit " je pense que vous allez sur des voies qui ne vous
regardes pas,ce domaine c'est ma vie privé et je vous prierez à l'avenir de ne pas
l'oublier,ni d'y faire allusion,j'apprécie beaucoup votre travail et votre dévotion
pour notre service,ainsi que pour moi même,mais si vous continuez ainsi,je
m'arrangerait pour vous faire transférer dans un autre service,suis-je bien clair
madame Dupuis?
Écrit à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France,janvier 2011,par
Hugo GAll ( pseudo de THIERRY GALLOIS )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre
sur:georgelucienthierry@hotmail.fr
" Karima " interpella Mireille Dupuis,chef
infirmière du service du docteur Tojeman, " il faut que vous alliez chercher une
nouvelle patiente qui vient d'arriver aux urgences pendant la nuit,c'est madame
sylvie Monnier;dépression sévère après une t.a,elle a 31 ans,mariée,2 enfants,vous
allez la mettre à la chambre 209,après vous irez vous occuper du patient de la 204
,que vous avez ramenée hier des urgences,monsieur Jérémie Carréra,merci Karima ".
Mireille Dupuis était une ancienne du service
et chef depuis 2 ans et demi,elle était une femme de 46 ans,de caractère et
travailleuse,se qui avait fait sa promotion et l'estime que lui portait le docteur
Tojeman,elle gérait le service avec respect et autorité,toujours à l'affût du
moindre problème qui pourrait surgir et mettre une poussière dans la machine
qu'elle avait si bien huilée,elle était divorcée depuis 6 ans maintenant,avait eu 3
enfants et était restée célibataire,espérant pendant un long moment que le docteur
Tojeman la regarderait autrement qu'en tant que sa chef infirmière,mais le temps
passant elle avait du se faire à l'idée qu'elle n'était pas son genre et qu'il ne
ressentait rien d'autre qu'un banal sentiment d'estime et de sympathie pour elle
,pourtant elle ressentait de fort sentiment pour cet homme de 50 ans,plein de charme
,sexy,si courtois,humain,doué,si seulement il avait regardé autrement,aujourd'hui
elle se contentait d'être là à ces côtés et de travailler pour lui en restant sa
proche collaboratrice,même si cela ne la comblait pas tout à fait,que pouvait elle
y faire de toute façon,c'était la vie,sa vie,on était pas aimée par ceux qu'on
désirait et souvent on aimait pas ceux qui voulaient,elle espérait quand même un
jour pouvoir rencontrer un autre homme comme Joseph Tojeman,mais au fond elle une
voix lui disait que c'était mission impossible...
Quand Olivier Masson arriva aux urgences pour
prendre son service,il arriva en même temps qu'Héléne Portal qui descendait d'une
voiture qui lui semblait familière,une belle mercédes noire,aux lignes fluides et
douces,une beauté qu'il se serait bien acheté s'il avait le compte en banque qui
correspondait,seulement elle était au docteur Joseph Tojeman et quelque chose lui
disait qu'il venait de découvrir une info de première,il sourit au fond de lui et
pensa dans un petit coin de sa tête " Héléne petite cachottière et coquine ",mais ce
matin là il n'était pas en reste et il était heureux et prêt pour une bonne journée
qui l'amènerait avec encore plus de plaisir vers une fin de journée avec impatience
,pour se jeter dans les bras de celui,avec qui il avait passé toute la nuit et qui
l'avait définitivement séduit.
Fabrice Lepiérric avait été plus qu'a la hauteur
et cette soirée qui avait du être une échange de discussion autour d'un verre,fini
par s'étendre en caresses virils,baisers chauds et profonds,puis en intense et
infinie découverte du corps de l'autre,avant de se retrouver à faire l'amour avec
délice et une virilité presque animal,mais remplies de sensualité;au fond de lui
Olivier Masson pensait qu'ils s'étaient trouvés,lui qui rêvait depuis longtemps
déjà de rencontrer celui qui partagerait sa vie,avait enfin toutes les bonnes
cartes dans son jeu;restait à savoir si ces pensées et envies étaient réciproques,
la nuit et l'intimité qu'il venait de vivre,lui donnait des indices,mais pas encore
de certitude.
Céline Belgrand s'apprêtait à sonner à la
porte de l'appartement de Jérome Pizzani,elle n'avait pas acceptée sa proposition
de vivre avec lui,mais elle n'avait pas dit complètement non,elle avait proposée un
compromis,trois jours sur sept ensemble et le reste chez elle,en attendant qu'un
jour elle décide d'accepter entièrement sa proposition,un peu déçu il avait fini
par dire oui,elle savait que Jérome Pizzani l'aimait,elle même ressentait beaucoup
de sentiment pour lui,mais elle ne se sentait pas encore prête à vivre à temps
complet avec quelqu'un et puis elle aimait beaucoup vivre chez elle,son intérieur
où elle se sentait si bien et elle n'était pas encore d'accord pour s'en séparer,ça
non il n'en était pas question,elle n'aimait pas aussi d'une autre manière l'idée
d'avoir quelqu'un chez elle,quel qu'il soit,c'était peut-être les réflexes d'une
vieille fille qu'elle n'était pas encore,mais peu importe,pour l'instant elle était
là pour passer trois jours avec lui et pour le reste elle verrait ça plus tard,
beaucoup plus tard pensait elle,la porte s'ouvrit et ils se sautèrent dans les bras
l'un de l'autre,elle posa son sac avec ses affaires et ils partirent pour la
chambre à coucher où ils se laissèrent aller un long moment aux désirs et plaisirs
de leurs deux corps...
Joseph Tojeman était assis à son bureau,avec la
tête encore dans les bons moments qu'il venait de vivre depuis la veille,il se
sentait heureux comme un pinson,prêt à escalader l'Everest s'il le fallait,il
sentait encore l'odeur du corps d'Héléne Portal dans son esprit,il voyait son corps
contre le sien et il sentait en lui l'irrésistible envie de le vouloir encore et
encore,au même moment on frappa à la porte et il du à contre coeur revenir à la
réalité,les dures réalités de son métier et des événements dramatiques de ces
derniers jours.
Mireille Dupuis était là devant lui pour lui
faire un résumé du fonctionnement du service pour toute la journée,des arrivées des
nouveaux patients aux urgences transférés dans le service,elle le dévisageait avec
un air étonnée qui ne ressemblait pas au regard qu'elle lui affichait tous les
jours,elle avait plutôt le regard de ceux qui vous suspect de quelque chose et ça,
ça le mettait très mal à l'aise;il se dépêcha d'en finir au plus vite avec elle,
pour ne pas avoir ce miroir interrogateur en face de lui,mais Mireille Dupuis ne
comptait pas en rester là,puisqu'elle lui demanda de but en blanc et sans aucune
autre cérémonie " vous avez l'air d'être très en forme aujourd'hui docteur
Tojeman,malgré vos petits yeux cernés,vous avez quand même bien dormis??? ";là il
n'avait plus envie de rire,ni d'être gai comme un pinson,alors il la regarda bien
dans les yeux et lui dit " je pense que vous allez sur des voies qui ne vous
regardes pas,ce domaine c'est ma vie privé et je vous prierez à l'avenir de ne pas
l'oublier,ni d'y faire allusion,j'apprécie beaucoup votre travail et votre dévotion
pour notre service,ainsi que pour moi même,mais si vous continuez ainsi,je
m'arrangerait pour vous faire transférer dans un autre service,suis-je bien clair
madame Dupuis?
Écrit à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France,janvier 2011,par
Hugo GAll ( pseudo de THIERRY GALLOIS )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre
sur:georgelucienthierry@hotmail.fr
vendredi 4 mars 2011
Deuxiéme roman,chapitre 3
Dépression interdite:chapitre 3,de vraies certitudes...
Elle était là contre son corps tout chaud,un corps
viril,presque parfait,elle n'en revenait presque pas,les premières lueurs du jour
passaient déjà à travers les volets,il était six heures du matin et comme elle
l'avait souhaitée si fort et prévue,la nuit avait été courte en ce qui concernait
le sommeil,mais elle se sentait heureuse,épanouie comme elle ne l'avait jamais été.
Tout avait commençait au restaurant,dans un cadre
qu'elle ne connaissait pas,une ambiance intime et chaleureuse à la fois,un
sentiment de bien être qui aide à se livrer à l'autre,être soi même,tout cela avec
le plaisir de se retrouver ensemble,des mots simples,des confessions intimes et
sincères,un Joseph Tojeman qui se montrait sous un jour prévenant,doux,
irrésistible,un repas délicieux et un bon vin qui vous donne des couleurs,une
chaleur intérieur qui monte,des yeux qui brillent et des regards qui s'enflamment
,très vite ils sentirent leurs coeurs et leurs âmes se tendres l'une vers l'autre
et leurs corps s'appeler à être l'un contre l'autre.
Le repas terminé,Joseph Tojeman continua à
faire preuve d'une grande galanterie,se levant pour tirer la chaise de sa convive,
l'aider à enfiler son manteau,toutes ces attentions qui semblaient pour certain
d'un autre âge,ne faisaient que rendre Héléne Portal sous le charme,qu'elle femme
ne serait pas séduite par les bonnes manières d'un tel homme,surtout quand il
s'agissait de Joseph Tojeman...
Quand la voiture s'arrêta devant chez elle et
qu'il fallut se quitter,se dire bonsoir,merci et à demain,leurs regards brûlant,ne
purent se détourner,leurs bouches se sentirent irrésistiblement attirées l'une vers
l'autre et le destin fit le reste.
Quelques instants plus tard,ils se
retrouvaient tous les deux dans la chambre D'Héléne,découvrant leurs corps assoiffés
du désir de l'autre,dans une frénésie incontrôlable,puis ils s'enlacèrent,
s'embrassèrent,avant que dans un élan de désir intense,Joseph Tojeman ne couche
leurs deux corps sur le lit et qu'avec virilité,intensité et sensualité à la
fois,il entra en Héléne,qui à cet instant ne sentait plus qu'un immense plaisir et
une envie que ça dure le plus longtemps possible,quand Jospeh à Tojeman,il se
sentait comme si il était redevenu un jeune homme au moment de ses premières
expériences sexuelles,mais avec l'expérience en plus,aujourd'hui il s'éveillait
enfin après une longue période d'abstinence et il se sentait à nouveau épanoui et
un homme autrement qu'un simple docteur,il comprenait aussi à ce moment là,qu'il ne
pourrait plus se passer D'Héléne Portal et de son corps,pour tout ça il se sentait
vraiment un homme qui renaissait à la vie après un long passage à vide...
Héléne se dégagea doucement des bras musclés
et viril de son amant,puis quitta le lit pour se rendre dans sa salle de bain,
prendre une douche pour retrouver un peu d'énergie et faire un peu le point sur les
bons moments qu'elle venait de vivre,quand les premiers flots d'eaux de la douche
se déversèrent sur tout son corps,elle ressentit tout le plaisir qu'elle avait
vécus durant toute cette belle nuit,mais cela allait aussi au delà de la
sexualité,entre elle et Joseph Tojeman,il y avait le plaisir et la joie d'être
ensemble,de se parler,se découvrir,de partager plein de chose en commun et de
s'aimer,ce qui lui donnait la certitude qu'il était l'homme de sa vie et qu'elle
n'avait plus désormais qu'une envie,l'aimer et être heureuse ensemble...
Encore dans ses pensées,elle ne se rendit pas
tout de suite compte,que la porte de la douche c'était ouverte,mais quand les bras
de Joseph Tojeman se refermèrent sur son corps et que leurs bouches se mêlèrent
l'une à l'autre,elle comprit qu'elle n'était pas seule dans sa douche et que son
corps avait encore envie de cet homme là,sous les jets d'eaux chaudes,ils firent
l'amour,leurs deux corps ne faisant plus qu'un,avec des désirs intacts et
unanimes,ainsi qu'une prière:que ça ne finisse jamais...
Écrit par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )janvier 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France.
Merci de vos encouragements,impressions et fidélités,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr
Je défend la cause des victimes de maltraitances,d'incestes,violences conjugales,familiales,en consacrant un blog à tout ces fléaux,accès:
Http://incesteetmaltraitanceplusjamais.blogspot.com
Elle était là contre son corps tout chaud,un corps
viril,presque parfait,elle n'en revenait presque pas,les premières lueurs du jour
passaient déjà à travers les volets,il était six heures du matin et comme elle
l'avait souhaitée si fort et prévue,la nuit avait été courte en ce qui concernait
le sommeil,mais elle se sentait heureuse,épanouie comme elle ne l'avait jamais été.
Tout avait commençait au restaurant,dans un cadre
qu'elle ne connaissait pas,une ambiance intime et chaleureuse à la fois,un
sentiment de bien être qui aide à se livrer à l'autre,être soi même,tout cela avec
le plaisir de se retrouver ensemble,des mots simples,des confessions intimes et
sincères,un Joseph Tojeman qui se montrait sous un jour prévenant,doux,
irrésistible,un repas délicieux et un bon vin qui vous donne des couleurs,une
chaleur intérieur qui monte,des yeux qui brillent et des regards qui s'enflamment
,très vite ils sentirent leurs coeurs et leurs âmes se tendres l'une vers l'autre
et leurs corps s'appeler à être l'un contre l'autre.
Le repas terminé,Joseph Tojeman continua à
faire preuve d'une grande galanterie,se levant pour tirer la chaise de sa convive,
l'aider à enfiler son manteau,toutes ces attentions qui semblaient pour certain
d'un autre âge,ne faisaient que rendre Héléne Portal sous le charme,qu'elle femme
ne serait pas séduite par les bonnes manières d'un tel homme,surtout quand il
s'agissait de Joseph Tojeman...
Quand la voiture s'arrêta devant chez elle et
qu'il fallut se quitter,se dire bonsoir,merci et à demain,leurs regards brûlant,ne
purent se détourner,leurs bouches se sentirent irrésistiblement attirées l'une vers
l'autre et le destin fit le reste.
Quelques instants plus tard,ils se
retrouvaient tous les deux dans la chambre D'Héléne,découvrant leurs corps assoiffés
du désir de l'autre,dans une frénésie incontrôlable,puis ils s'enlacèrent,
s'embrassèrent,avant que dans un élan de désir intense,Joseph Tojeman ne couche
leurs deux corps sur le lit et qu'avec virilité,intensité et sensualité à la
fois,il entra en Héléne,qui à cet instant ne sentait plus qu'un immense plaisir et
une envie que ça dure le plus longtemps possible,quand Jospeh à Tojeman,il se
sentait comme si il était redevenu un jeune homme au moment de ses premières
expériences sexuelles,mais avec l'expérience en plus,aujourd'hui il s'éveillait
enfin après une longue période d'abstinence et il se sentait à nouveau épanoui et
un homme autrement qu'un simple docteur,il comprenait aussi à ce moment là,qu'il ne
pourrait plus se passer D'Héléne Portal et de son corps,pour tout ça il se sentait
vraiment un homme qui renaissait à la vie après un long passage à vide...
Héléne se dégagea doucement des bras musclés
et viril de son amant,puis quitta le lit pour se rendre dans sa salle de bain,
prendre une douche pour retrouver un peu d'énergie et faire un peu le point sur les
bons moments qu'elle venait de vivre,quand les premiers flots d'eaux de la douche
se déversèrent sur tout son corps,elle ressentit tout le plaisir qu'elle avait
vécus durant toute cette belle nuit,mais cela allait aussi au delà de la
sexualité,entre elle et Joseph Tojeman,il y avait le plaisir et la joie d'être
ensemble,de se parler,se découvrir,de partager plein de chose en commun et de
s'aimer,ce qui lui donnait la certitude qu'il était l'homme de sa vie et qu'elle
n'avait plus désormais qu'une envie,l'aimer et être heureuse ensemble...
Encore dans ses pensées,elle ne se rendit pas
tout de suite compte,que la porte de la douche c'était ouverte,mais quand les bras
de Joseph Tojeman se refermèrent sur son corps et que leurs bouches se mêlèrent
l'une à l'autre,elle comprit qu'elle n'était pas seule dans sa douche et que son
corps avait encore envie de cet homme là,sous les jets d'eaux chaudes,ils firent
l'amour,leurs deux corps ne faisant plus qu'un,avec des désirs intacts et
unanimes,ainsi qu'une prière:que ça ne finisse jamais...
Écrit par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )janvier 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France.
Merci de vos encouragements,impressions et fidélités,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr
Je défend la cause des victimes de maltraitances,d'incestes,violences conjugales,familiales,en consacrant un blog à tout ces fléaux,accès:
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