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mercredi 4 mai 2011

Deuxiéme roman,chapitre v

Dépression interdite:chapitre V,un suspect trop idéal.










La nuit était profonde et d'un noir plus fort et épais que d'habitude;dehors il faisait froid,du gel

avait recouvert les pare-brises des voitures en blanc.

Quand l'ombre atteignit l'hopital Européen Georges Pompidou,elle fut soulagée de trouver la

chaleur en rentrant dans le hall sans se faire voir.

Bien qu'habillait chaudement,le froid plus le stress ,qu'engendrait la raison pour laquelle l'ombre

était encore là,lui donnait quelques frissons,qu'accentuaient la sensation de froid.

Vétu de noir et d'une capuche qui ne laissait rien deviner de sa réelle identité,avec la nuit des

plus sombres,l'heure de 3 heure 15 du matin,l'ombre était tranquille et non reconnaissable.

Quand la porte du service du docteur Tojeman s'ouvrit doucement,avec silence et minutie,sur

ces gardes,l'ombre s'avança à pas de loup dans le long couloir;au loin elle enttendit des éclats de

voix qui venaient du bureau du surveillant de nuit,qui l'obligea à redoubler de vigilance.

Cette situation était inattendue,en temps normal il ni avait qu'un surveillant de nuit,mais là

apparement il y avait une personne en plus,il était évident qu'un changement avait été fait sans

avoir été divulgué;il fallait impérativement trouver une parade pour neutraliser ce nouveau

danger potentiel,afin d'acceder à la chambre 202.

L'ombre réffléchissait à ce qui pourrait éloingner l'un des deux surveillant,voir les deux,quand

soudain un bruit de chaise se fit enttendre et que l'un des deux quitta le bureau,pour partir dans

le sens inverse où l'ombre était caché,plaqué dans le renfoncement d'un mur.

L'implacable tueur,satisfait de la tournure des évenements,qui lui apportait la solution sur un

plateau,se saisit d'une ampoule qui était dans sa sacoche,avant de verser son contenu dans une

seringue qui était dans une des poches de son blouson,puis quand l'opération fut terminé,il

avança dans un silence de fantômatique,comme l'ombre qu'il était en cet instant précis,puis

arrivé à la hauteur du bureau du surveillant,qui était de dos,entrain de laver de la vaiselle,qu'il

avait surement utilisé avec son collégue.

Le bruit de l'eau et de la vaiselle que manipulait le surveillant ne lui permis pas d'enttendre,

comme de voir l'ombre meutrière,qui était rentré dans le bureau et qui c'était placé dérrière

lui,pour lui planter d'un seul coup l'aiguille de la seringue au contenu mortel,dans le dos,qui allait

aller faire son oeuvre aussitôt,car en quelque seconde seulement aprés avoir sentit l'aiguille lui

piquer le dos,le surveillant s'écroula sur lui même.

Ayant cru à une piqure d'insecte,il avait juste eu le temps de poser sa main à l'endroit qui l'avait

piqué,comme pour se gratter,mais déjà il était trop tard,le poison c'était déversé en lui dans tout

son corps,il avait vascillé,sa vue se troubla,puis son coeur s'emballa,sa respiration devint de plus

en plus difficile,enfin son corps se déttendit,ses yeux grands ouverts,il expira.

Sans la moindre compassion,regret,regard en arrière,l'ombre avait déjà reprit son chemin,pour

accomplir ce pourquoi il était là,avec ce qu'il venait de faire il devait être encore plus sur ces

gardes,il ne pouvait pas laisser le surveillant restant trouver son collégue dans le bureau et

donner l'alerte,aussi avançant pas à pas,il se rendit compte que l'autre était aux toilettes,alors

très vite,il su comment réagir,il plaça une clé dans la sérrure de la porte qui donnait accés aux

toilettes et la cassa à l'intérieur,une fois la porte fermée à clé,personne ne pouvait plus en

sortir,ce qui lui laissait maintenant le temps d'agir sereinement.

Content d'avoir réussit à neutraliser les dangers qui aurraient pu l'empêcher d'acquiter sa

besogne à tout prix,il sourit avec une ironie à glacer le dos,avant de se dépêcher d'atteindre la

chambre 202,où se trouvait Athur Jacquemin,qui dormait à poing fermé,aprés les tribulations

qu'il venait de vivre,l'assassin espérait qu'enfin les choses se passent sans probléme.

Devant le corps allongé D'Arthur Jacquemin,le crime fut facile et en peu de temps,avec

l'habilité,la rapidité,une certaine habitude,l'ombre avait déjà rejoint la sortie de l'hopital,après

avoir fait son travail.

Au moment où le surveillant s'apperçut qu'il était enfermé dans les toilettes et donna l'alerte en

frappant et criant pour qu'on vienne lui ouvrir,le tueur était loin de l'hopital.

Une patiente fini par enttendre le bruit que faisait le surveillant,puis enfin donna l'alerte dans

tout l'hopital,avant que les personnes de surveillances dans l'hopital arrivérent pour ouvrir la

porte des toilettes et libérer le surveillant,pour ensuite ne pouvoir que constater et déplorer la

mort de l'autre surveillant et celle du patient de la chambre 202,Arthur Jacquemin;devant toute

cette horreur impenssable,ils restérent choqués et remplis d'incompréhension.

Quand vers 4 heure 30 du matin le téléphone résonna dans la chambre du docteur Tojeman,une

grande appréhension le saisit avant de déccrocher,à une heure pareille,il était sur que quelque

chose de grave c'était passé à l'hopital,surtout dans son service,pourtant le fait d'avoir mit une

autre personne à la surveillance exclusivement,non infirmier,cela semblait une bonne idée

partagée avec son ami l'inspecteur Patrick Charcot.

La pensée éffrayante qui lui vint à l'esprit soudainement,quand il déccrocha et qu'il fut mit au

courant de ce qui était arrivé,lui fit froid dans le dos,qui pouvait être cet ignoble assassin pour

agir ainsi,sans avoir peur de rien,jusqu'au point de tuer tout ceux qui se méttaient sur son

passage?

Il n'en pouvait plus de cette tragique histoire,qui semblait se répéter à l'infinie,il fallait arrêter

tout ça et au plus vite,il se tourna vers Héléne qui dormait calmement et l'embrassa

tendrement,avec délicatesse pour ne pas la réveiller,avant de se lever doucement sans faire de

bruit et d'aller s'habiller pour rejoindre l'hopital au plus vite....






Ecrit en février 2011 à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île de France,france,par Hugo Gall ( pseudo de T.G )

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr

Je défend la cause des victimes de maltraitances,incestes,violences conjugales,familiales,en consacrant un blog à ces fléaux destructeurs,accès:

http://incesteetmaltraitanceplusjamais.blogspot.com/



Merci à vous tous mes lecteurs fidéles et vous les nouveaux,de votre fidélité et appréciation.

dimanche 3 avril 2011

Deuxiéme roman, chapître 3,suite 3

Dépression interdite:chapitre 3;de vraies certitudes,suite 3.



Quand l'infirmier de nuit arriva à la chambre 206

,il fut déjà étonné de trouver la porte ouverte,puis enfin devant le patient qui

venait de l'appeler à l'aide,il ne put que constater à regret qu'Adam Fürman était

décédé,mais au vue des premières constatations qu'il pouvait voir et sentir;rien de

ce qu'il voyait en cet instant ne pouvait être normal,quelque chose d'impensable

était arrivé ici et Philippe Martin,se sentait de plus en plus mal à l'aise,compte

tenue que tout ça c'était passé pendant qu'il était en service.

Depuis plus de 6 ans,il était infirmier de nuit à

l'hôpital Européen Georges Pompidou et il avait toujours bien fait son travail,sans

jamais avoir eut le moindre problème,il ne comprenait pas comment une telle chose

ait pu se produire et maintenant il finissait par se sentir terriblement

responsable.

Quand le téléphone sonna,le docteur Joseph

Tojeman était encore serré tendrement contre le corps nu d'Héléne Portal,ces seins

fermes et moyens,chauds et doux contre sa poitrine à lui,ils avaient fait et refait

l'amour,avec une soif insatiable,puis la fatigue se faisant sentir,ils avaient

finis par s'endormir l'un contre l'autre.

Il saisit son portable et répondit tout de

suite,avec l'effort de ne pas faire le moindre bruit,pour ne pas réveiller Héléne

qui dormait encore à poings fermés.

Au moment où il entendit Philippe Martin lui

faire part de ce qui venait de se passer,il sentit tout son corps défaillir,il

cherche vite une chaise pour s'asseoir et après un moment d'absence,il répondit à

Philippe Martin de ne rien faire avant qu'il n'arrive,l'infirmier lui promis de

l'attendre et de ne laisser personne rentrer dans la chambre,ni de dire quoi que se

soit à personne.

Il raccrocha dans un état d'esprit

tourmenté,mais d'une certaine manière soulagé que tout cela ne venait pas d'une

erreur de sa part,ses intuitions qui depuis le début de ces mort lui semblait

suspect,ne l'avait pas trompé,il se passait bien quelque chose,quelque chose

d'horrible,aujourd'hui il pouvait le dire,des actes criminels étaient commis dans

son propre service,pourquoi et comment,ça il ne le savait pas encore,mais une chose

était sur;il allait faire tout ce qui était en son pouvoir et dés cet instant pour

le savoir et obtenir le plus de réponse qu'il pourrait.

Fin du troisième chapitre.




Dépression interdite:chapitre IV;questions élémentaires.



Marianne Dufour était assise à son bureau des

urgences et en remplissant ses derniers dossiers,relevait la tête de temps à

autre,pour observait d'un oeil ce qui se passait autour d'elle dans le service,elle

était atterrée de ce qui c'était passé dans le service du docteur Tojeman,qui

pouvait faire de telles choses?

Quand elle pensait que c'était sûrement

quelqu'un de son métier,cela lui faisait énormément peur et en même temps la

mettait en colère,l'ordre avait été donné à tout le personnel de l'hôpital de ne

rien dire de cette affaire,pour éviter toute fuite qui rendrait les chances de

résoudre cette affaire au plus vite,presque nul.

Marianne Dufour avait cependant sa petite

idée,avec tout ce qu'elle pouvait savoir sur cette histoire,elle était persuadée

que le ou la coupable pouvait venir des urgences,de fortes intuitions la laissait

présumer de cette possibilité plus que tangible,seulement il n'y avait pas trois

ou quatre personnes aux urgences,mais des dizaines et en plusieurs équipes,alors

les choses étaient plus que compliquées pour mener sa propre enquête,qu'elle avait

décidée de prendre à bras le corps;d'ailleurs dés qu'elle avait été au courant de

ces événements,elle c'était mise à observer tout le service avec beaucoup plus de

précision qu'elle l'aurait fait avant et aussi plus fréquemment comme elle le

faisait actuellement,au fond elle se dessinait avec une pointe d'humour,que ce

criminel sans nom puisse être sa grande ennemie,Héléne Portal,elle salivait à

l'avance de la débusquer et de la voire embarquer avec perte et fracas,les menottes

aux poignets,par la police et traversant tout l'hôpital,ah que c'était bon rien que

de l'imaginer,mais ce n'était qu'une image,car dans son esprit elle ne pensait

vraiment pas un seul instant,malgré l'hostilité qu'elle avait envers elle,qu'Héléne

Portal soit la meurtrière,c'était bien dommage se dit elle,oui bien dommage...

Le docteur Joseph Tojeman découvrait les

résultats de l'autopsie et des autres examens qu'il avait demandé après ce qu'il

pouvait appelé maintenant " le meurtre D'Adam Fürman et ce qu'il voyait là,dans

les résultats l'effarait,le produit utilisé pour tuer,découlait d'un poison

extrêmement violent et mortel,le curare,qu'on utilisait aussi à de faible dose dans

les anesthésies pour endormir les patients opérés,mais là le curare était mélangé à

un autre poison qui en faisait un breuvage fatal ultra rapide,qui en plus ne

laissait aucune trace une fois dans le corps;si ce n'était les mêmes constations

qu'une crise cardiaque;tout cela était incroyablement diabolique et si cette fois

le tueur n'avait pas été déranger par surprise par sa victime,jamais on aurait pu

mettre à jour ces procédés.

Dans son état de panique le tueur avait laissé

des traces du poison en dehors du corps de la victime,sur les draps,une partie du

matériel médicale,mettant ainsi la lumière sur ce poison devenue détectable à l'air.

Le docteur Tojeman louait Dieu des erreurs du

criminel,qu'il qualifiait de " miracle ",tout cela n'empêchait pas qu'il soit

horrifié par tant d'esprit maléfique,la question qui lui venait maintenant à

l'esprit,était:lui en voulait on intentionnellement et directement,alors qui et

pourquoi? Ou tout cela n'était du qu'a des actes du à un déséquilibré,malade qui

agissait au non d'une certaine vengeance,mais là aussi,qui? pour l'heure il lui

fallait dresser des listes,une de ceux qu'il savait ne pas pouvoir être coupable et

il était heureux d'y noter un premier nom,Héléne Portal,pour lui elle avait le

meilleur des alibis,son délicieux et chaud corps contre le sien tout au long de la

nuit,il se sentait enfin un homme comblé et libéré de savoir que celle qu'il aimait

pouvait avoir toute sa confiance,il sourit avec tendresse et amour,puis saisit son

portable pour envoyer un sms qui disait en trois mots: " je t'aime ".



Écrit en janvier 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France,par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS-villes du chemin de ma vie;Neufchâteau 88300,Aoste Italie,Nancy 54000,Meaux 77100,Coulommiers 77120 )

Merci de vos encouragement,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr

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jeudi 24 mars 2011

Deuxiéme roman, chapître 3,suite 2

Dépression interdite:Chapitre 3;de vraies certitudes,suite 3.



Elle était devenue rouge écarlate et ne savait

plus quoi répondre,à part qu'elle avait compris et qu'elle était désolé,elle ne

comprenait pas pourquoi elle avait été aussi loin,dans les limites de l'insolence,

mais bien sûr elle savait ce qui avait déclenché toutes ces hostilités,elle était sur

que le docteur Tojeman avait une liaison,car depuis quelques jours il n'était plus

le même,elle le trouvait souvent tel un rêveur,chantonnant dans les couloirs,tout ce

qu'il n'avait jamais fait,le plus fort et intolérable pour elle,c'était de l'avoir

vu là,dans son bureau,la bouche en coeur avec cette expression béate d'un adolescent

qui venait de vivre son premier émoi sexuel,la tête avec les traits qu'il affichait

ne la trompait pas,il avait passé la nuit avec celle qu'il voyait désormais depuis

peu,sûrement une de ces petites garces d'arrivistes,qui n'en voulait qu'a sa

position et à son argent,c'était une évidence et cette évidence la rendait folle de

rage,même si elle savait que Joseph Tojeman ne l'aimait pas et qu'il ne lui devait

rien,elle espérait que cette nouvelle idylle soit noyée dans l'oeuf et qu'il en bave

un bon moment,ça lui fera les pieds se dit elle avec amertume et tristesse,mais le

mal était fait,c'était ainsi et comme tous les hommes,il ne comprenait rien et

surtout pas ou se trouvait celle qui l'aimait réellement et qui ferait tout pour

lui,oui tout...

Karima Lievin arriva au service des urgences

pour ramener la patiente Sylvie Monnier qui était hospitalisée dans le service du

docteur Tojeman ou elle travaillait,elle demanda à l'accueil dans qu'elle box de

soin elle se trouvait et tomba sur Céline Belgrand qui lui proposa de l'accompagner

jusqu'à elle,Céline Belgrand lui demanda si elle allait bien et si tout se passait

bien dans son service,Karima lui répondit qu'elle allait bien et que c'était assez

dur en ce moment dans son service et qu'elle se sentait stressé,elle lui dit qu'elle

l'a comprenait et qu'elle même se sentait aussi stressé en ce moment,à cet instant

ou elles arrivèrent ou était la patiente que Karima devait prendre en charge,elles

entendirent une voix appeler: " Céline vite j'ai besoin de toi,une arrivée qui

arrive par le samu,elle est prioritaire,c'est une suicide ".

Elles se regardèrent et Céline Belgrand dit à

Karima: " tu vois ce que je te disais,ça n'arrête pas ici non plus,bon voilà ta

patiente est ici,je te laisse je rejoins Héléne qui va s'impatienter si je n'arrive

pas tout de suite,allez bonne journée à toi et bon courage ".

Karima salua sa patiente en entrant dans le box

de soin,malgré qu'elle soit dans un état de sommeil semis comateux,du aux soins et

aussi à ce qu'elle venait de faire et elle se dit qu'elle n'allait pas tarder à

revenir ici aussi vite qu'elle serait remontée,compte tenu du nouveau patient qui

venait d'arriver et de ces antécédent,à coût sur c'était pour son service,elle

soupira et débloqua le frein du lit et prit le chemin pour remonter dans son

service,un rien désabusé en sachant qu'elle allait bientôt y revenir...

Olivier Masson venait de terminer les premiers

soins de son nouveau patient et il ressentait une forte envie de se faire rappeler

au souvenir de son pompier préféré,alors il rejoignit vite son bureau et saisi son

téléphone portable,puis il commença à écrire un sms: " coeur en incendie et corps en

manque,appelle d'urgence pompier en service,sexy,pour éteindre le feu brûlant avec

sa lance expérimentée;bisou,Olivier M ".

Il appuya sur envoi et se sentit sourire avec

une certaine malice,il reposa son portable dans son tiroir et repartit à l'accueil

des urgences,avec l'envie irrésistible de lire rapidement le message de réponse de

son pompier pyromane du désir,de son désir...

Fabrice Lepierric rentrait d'une intervention

pour un incendie,quand il décida de prendre une douche et d'aller à son vestiaire

pour prendre ses affaires,c'est à ce moment là qu'il entendit un son émis par son

portable,qui l'avertissait qu'il venait de recevoir un nouveau message,il pensa;que

serions nous sans toute cette nouvelle technologie et à la vue du sms qu'il venait

de recevoir,il se mit à rire avec plaisir,assez épaté par l'audace de l'envoyeur,

pour tout dire cela lui convenait parfaitement,il avait beaucoup aimé cette

rencontre et leurs soirées,ainsi que leurs ébats sexuels qui suivirent,il se sentait

en osmose avec cet Olivier Masson,partageant les mêmes envies,désirs,c'était la

première fois qu'il ressentait autant de bien être auprès de quelqu'un et il était

prêt à vivre une relation suivie si l'envie et les mêmes sensations étaient

partagées,il ouvrit son portable et composa un message de réponse qu'il voulut tout

aussi osé,saupoudré de tendres mots: " pompier hyper brûlant en service,pompe au

garde à vous,prêt à éteindre votre incendie avec fougue et passion,a hâte de vous

retrouvez même heure et même endroit,pour même désir,envie,plaisir et punition,avec

tous mes sentiments les plus sincères,bisous;F.P ".

La journée c'était terminée depuis quelques

heures déjà,la nuit avait prit le relaye sur le jour et à 2 heure du matin quand

tout était calme,l'ombre traversa l'hôpital sans se faire remarquer,puis rejoignit

le troisième étage,celui du docteur Tojeman,avec encore plus de discrétion elle

rentra dans le service qui était désert,l'ombre se rendit alors directement à la

chambre 206,celle de Adam Fürman,une fois dans la chambre elle se déplaça tel un

fantôme jusqu'à la hauteur de la perfusion en tête de lit,puis après avoir sortie de

sa poche la seringue remplie du poison mortel,l'ombre se prépara à envoyer le

liquide dans le goutte à goutte de la perfusion,quand soudain Adam Fürman

s'éveilla,tourna la tête,apercevant l'ombre et réalisa que quelque chose n'était

pas normal,à ce moment là,l'intrus paniqua et s'empressa de vider le contenue de sa

seringue,pour sortir au plus vide de la chambre,mais à cet instant Adam Fürman lui

attrapa le bras,l'empêchant ainsi de se sauver,ne comprenant pas comment Adam fürman

pouvait être si bien éveillé,l'ombre ne pensait plus qu'a une chose,fuir,fuir à

toute jambe,sans regarder derrière soi,sortir de cet hôpital sans le moindre

problème,puis la main qui le retenait se crispa enfin,tout le corps fut saisi de

soubresaut et sa respiration s'accéléra et il lâcha prise,avant que dans un ultime

geste de survit et souffle,il appuya sur la sonnette de secourt,puis son corps se

détendit et les yeux grand ouvert vers le plafond,Adam Fürman rendit l'âme,la main

tenant toujours la sonnette d'alarme,mais l'ombre n'ayant pas attendu une seconde

quand elle sentit l'étreinte se défaire,avait déjà rejoint les couloir encore désert

et maintenant les étages inférieurs dans un état d'extrême panique et de peur,la

seule chose qui comptait dans cette situation inattendu,c'était de partir le plus

loin possible et surtout le plus vite qu'on pouvait sans se retourner un seul

instant...


Écrit en Janvier 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France,par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr

Je défend la cause des victimes de maltraitances,incestes,violences conjugales,familiales,en consacrant un blog à ces fléaux destructeurs,accès:

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vendredi 11 mars 2011

Deuxiéme roman, chapître 3,suite

Dépression interdite:chapitre 3,de vraies certitudes,suite...


" Karima " interpella Mireille Dupuis,chef

infirmière du service du docteur Tojeman, " il faut que vous alliez chercher une

nouvelle patiente qui vient d'arriver aux urgences pendant la nuit,c'est madame

sylvie Monnier;dépression sévère après une t.a,elle a 31 ans,mariée,2 enfants,vous

allez la mettre à la chambre 209,après vous irez vous occuper du patient de la 204

,que vous avez ramenée hier des urgences,monsieur Jérémie Carréra,merci Karima ".

Mireille Dupuis était une ancienne du service

et chef depuis 2 ans et demi,elle était une femme de 46 ans,de caractère et

travailleuse,se qui avait fait sa promotion et l'estime que lui portait le docteur

Tojeman,elle gérait le service avec respect et autorité,toujours à l'affût du

moindre problème qui pourrait surgir et mettre une poussière dans la machine

qu'elle avait si bien huilée,elle était divorcée depuis 6 ans maintenant,avait eu 3

enfants et était restée célibataire,espérant pendant un long moment que le docteur

Tojeman la regarderait autrement qu'en tant que sa chef infirmière,mais le temps

passant elle avait du se faire à l'idée qu'elle n'était pas son genre et qu'il ne

ressentait rien d'autre qu'un banal sentiment d'estime et de sympathie pour elle

,pourtant elle ressentait de fort sentiment pour cet homme de 50 ans,plein de charme

,sexy,si courtois,humain,doué,si seulement il avait regardé autrement,aujourd'hui

elle se contentait d'être là à ces côtés et de travailler pour lui en restant sa

proche collaboratrice,même si cela ne la comblait pas tout à fait,que pouvait elle

y faire de toute façon,c'était la vie,sa vie,on était pas aimée par ceux qu'on

désirait et souvent on aimait pas ceux qui voulaient,elle espérait quand même un

jour pouvoir rencontrer un autre homme comme Joseph Tojeman,mais au fond elle une

voix lui disait que c'était mission impossible...

Quand Olivier Masson arriva aux urgences pour

prendre son service,il arriva en même temps qu'Héléne Portal qui descendait d'une

voiture qui lui semblait familière,une belle mercédes noire,aux lignes fluides et

douces,une beauté qu'il se serait bien acheté s'il avait le compte en banque qui

correspondait,seulement elle était au docteur Joseph Tojeman et quelque chose lui

disait qu'il venait de découvrir une info de première,il sourit au fond de lui et

pensa dans un petit coin de sa tête " Héléne petite cachottière et coquine ",mais ce

matin là il n'était pas en reste et il était heureux et prêt pour une bonne journée

qui l'amènerait avec encore plus de plaisir vers une fin de journée avec impatience

,pour se jeter dans les bras de celui,avec qui il avait passé toute la nuit et qui

l'avait définitivement séduit.

Fabrice Lepiérric avait été plus qu'a la hauteur

et cette soirée qui avait du être une échange de discussion autour d'un verre,fini

par s'étendre en caresses virils,baisers chauds et profonds,puis en intense et

infinie découverte du corps de l'autre,avant de se retrouver à faire l'amour avec

délice et une virilité presque animal,mais remplies de sensualité;au fond de lui

Olivier Masson pensait qu'ils s'étaient trouvés,lui qui rêvait depuis longtemps

déjà de rencontrer celui qui partagerait sa vie,avait enfin toutes les bonnes

cartes dans son jeu;restait à savoir si ces pensées et envies étaient réciproques,

la nuit et l'intimité qu'il venait de vivre,lui donnait des indices,mais pas encore

de certitude.

Céline Belgrand s'apprêtait à sonner à la

porte de l'appartement de Jérome Pizzani,elle n'avait pas acceptée sa proposition

de vivre avec lui,mais elle n'avait pas dit complètement non,elle avait proposée un

compromis,trois jours sur sept ensemble et le reste chez elle,en attendant qu'un

jour elle décide d'accepter entièrement sa proposition,un peu déçu il avait fini

par dire oui,elle savait que Jérome Pizzani l'aimait,elle même ressentait beaucoup

de sentiment pour lui,mais elle ne se sentait pas encore prête à vivre à temps

complet avec quelqu'un et puis elle aimait beaucoup vivre chez elle,son intérieur

où elle se sentait si bien et elle n'était pas encore d'accord pour s'en séparer,ça

non il n'en était pas question,elle n'aimait pas aussi d'une autre manière l'idée

d'avoir quelqu'un chez elle,quel qu'il soit,c'était peut-être les réflexes d'une

vieille fille qu'elle n'était pas encore,mais peu importe,pour l'instant elle était

là pour passer trois jours avec lui et pour le reste elle verrait ça plus tard,

beaucoup plus tard pensait elle,la porte s'ouvrit et ils se sautèrent dans les bras

l'un de l'autre,elle posa son sac avec ses affaires et ils partirent pour la

chambre à coucher où ils se laissèrent aller un long moment aux désirs et plaisirs

de leurs deux corps...

Joseph Tojeman était assis à son bureau,avec la

tête encore dans les bons moments qu'il venait de vivre depuis la veille,il se

sentait heureux comme un pinson,prêt à escalader l'Everest s'il le fallait,il

sentait encore l'odeur du corps d'Héléne Portal dans son esprit,il voyait son corps

contre le sien et il sentait en lui l'irrésistible envie de le vouloir encore et

encore,au même moment on frappa à la porte et il du à contre coeur revenir à la

réalité,les dures réalités de son métier et des événements dramatiques de ces

derniers jours.

Mireille Dupuis était là devant lui pour lui

faire un résumé du fonctionnement du service pour toute la journée,des arrivées des

nouveaux patients aux urgences transférés dans le service,elle le dévisageait avec

un air étonnée qui ne ressemblait pas au regard qu'elle lui affichait tous les

jours,elle avait plutôt le regard de ceux qui vous suspect de quelque chose et ça,

ça le mettait très mal à l'aise;il se dépêcha d'en finir au plus vite avec elle,

pour ne pas avoir ce miroir interrogateur en face de lui,mais Mireille Dupuis ne

comptait pas en rester là,puisqu'elle lui demanda de but en blanc et sans aucune

autre cérémonie " vous avez l'air d'être très en forme aujourd'hui docteur

Tojeman,malgré vos petits yeux cernés,vous avez quand même bien dormis??? ";là il

n'avait plus envie de rire,ni d'être gai comme un pinson,alors il la regarda bien

dans les yeux et lui dit " je pense que vous allez sur des voies qui ne vous

regardes pas,ce domaine c'est ma vie privé et je vous prierez à l'avenir de ne pas

l'oublier,ni d'y faire allusion,j'apprécie beaucoup votre travail et votre dévotion

pour notre service,ainsi que pour moi même,mais si vous continuez ainsi,je

m'arrangerait pour vous faire transférer dans un autre service,suis-je bien clair

madame Dupuis?


Écrit à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France,janvier 2011,par
Hugo GAll ( pseudo de THIERRY GALLOIS )

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre
sur:georgelucienthierry@hotmail.fr

vendredi 4 mars 2011

Deuxiéme roman,chapitre 3

Dépression interdite:chapitre 3,de vraies certitudes...



Elle était là contre son corps tout chaud,un corps

viril,presque parfait,elle n'en revenait presque pas,les premières lueurs du jour

passaient déjà à travers les volets,il était six heures du matin et comme elle

l'avait souhaitée si fort et prévue,la nuit avait été courte en ce qui concernait

le sommeil,mais elle se sentait heureuse,épanouie comme elle ne l'avait jamais été.

Tout avait commençait au restaurant,dans un cadre

qu'elle ne connaissait pas,une ambiance intime et chaleureuse à la fois,un

sentiment de bien être qui aide à se livrer à l'autre,être soi même,tout cela avec

le plaisir de se retrouver ensemble,des mots simples,des confessions intimes et

sincères,un Joseph Tojeman qui se montrait sous un jour prévenant,doux,

irrésistible,un repas délicieux et un bon vin qui vous donne des couleurs,une

chaleur intérieur qui monte,des yeux qui brillent et des regards qui s'enflamment

,très vite ils sentirent leurs coeurs et leurs âmes se tendres l'une vers l'autre

et leurs corps s'appeler à être l'un contre l'autre.

Le repas terminé,Joseph Tojeman continua à

faire preuve d'une grande galanterie,se levant pour tirer la chaise de sa convive,

l'aider à enfiler son manteau,toutes ces attentions qui semblaient pour certain

d'un autre âge,ne faisaient que rendre Héléne Portal sous le charme,qu'elle femme

ne serait pas séduite par les bonnes manières d'un tel homme,surtout quand il

s'agissait de Joseph Tojeman...

Quand la voiture s'arrêta devant chez elle et

qu'il fallut se quitter,se dire bonsoir,merci et à demain,leurs regards brûlant,ne

purent se détourner,leurs bouches se sentirent irrésistiblement attirées l'une vers

l'autre et le destin fit le reste.

Quelques instants plus tard,ils se

retrouvaient tous les deux dans la chambre D'Héléne,découvrant leurs corps assoiffés

du désir de l'autre,dans une frénésie incontrôlable,puis ils s'enlacèrent,

s'embrassèrent,avant que dans un élan de désir intense,Joseph Tojeman ne couche

leurs deux corps sur le lit et qu'avec virilité,intensité et sensualité à la

fois,il entra en Héléne,qui à cet instant ne sentait plus qu'un immense plaisir et

une envie que ça dure le plus longtemps possible,quand Jospeh à Tojeman,il se

sentait comme si il était redevenu un jeune homme au moment de ses premières

expériences sexuelles,mais avec l'expérience en plus,aujourd'hui il s'éveillait

enfin après une longue période d'abstinence et il se sentait à nouveau épanoui et

un homme autrement qu'un simple docteur,il comprenait aussi à ce moment là,qu'il ne

pourrait plus se passer D'Héléne Portal et de son corps,pour tout ça il se sentait

vraiment un homme qui renaissait à la vie après un long passage à vide...

Héléne se dégagea doucement des bras musclés

et viril de son amant,puis quitta le lit pour se rendre dans sa salle de bain,

prendre une douche pour retrouver un peu d'énergie et faire un peu le point sur les

bons moments qu'elle venait de vivre,quand les premiers flots d'eaux de la douche

se déversèrent sur tout son corps,elle ressentit tout le plaisir qu'elle avait

vécus durant toute cette belle nuit,mais cela allait aussi au delà de la

sexualité,entre elle et Joseph Tojeman,il y avait le plaisir et la joie d'être

ensemble,de se parler,se découvrir,de partager plein de chose en commun et de

s'aimer,ce qui lui donnait la certitude qu'il était l'homme de sa vie et qu'elle

n'avait plus désormais qu'une envie,l'aimer et être heureuse ensemble...

Encore dans ses pensées,elle ne se rendit pas

tout de suite compte,que la porte de la douche c'était ouverte,mais quand les bras

de Joseph Tojeman se refermèrent sur son corps et que leurs bouches se mêlèrent

l'une à l'autre,elle comprit qu'elle n'était pas seule dans sa douche et que son

corps avait encore envie de cet homme là,sous les jets d'eaux chaudes,ils firent

l'amour,leurs deux corps ne faisant plus qu'un,avec des désirs intacts et

unanimes,ainsi qu'une prière:que ça ne finisse jamais...


Écrit par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )janvier 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France.

Merci de vos encouragements,impressions et fidélités,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr

Je défend la cause des victimes de maltraitances,d'incestes,violences conjugales,familiales,en consacrant un blog à tout ces fléaux,accès:

Http://incesteetmaltraitanceplusjamais.blogspot.com

vendredi 25 février 2011

Deuxiéme roman, chapître 2 suite 2

Dépression interdite:chapitre 2;suite 2:intuition


Héléne Portal était heureuse,deux jours après

avoir annulé leurs dîners,le docteur Joseph Tojeman,lui avait réitéré son

invitation pour ce soir même,elle était comme une jeune adolescente qui allait à son

premier rendez-vous amoureux,cette fois seulement elle espérait qu'il annulerait

pas au dernier moment,même si elle comprenait ces impératifs de travail,une fois

d'accord,mais deux non...

" Salut Héléne,comment vas tu ce matin ",Héléne

se retourna et aperçut le joli sourire et les longs cheveux auburn de Karima,une

infirmière du service du docteur Tojeman,qui venait chercher un nouveau patient

qu'Héléne avait reçu quelque temps auparavant,Karima était une jeune femme

charmante de 36 ans,d'origine Algérienne par ces parents,mais née en France et donc

Française,une nationalité qu'elle portait avec fierté,comme celle d'être fière des

parents qu'elle avait et qui l'avait élevé dans les traditions,lois et laïcité

Françaises,ces parents n'en avaient pas pour autant oubliés leurs cultures et

religion qu'ils vivaient avec discrétion et respect,comme chaque croyant devait le

faire pour respecter ceux qui ne l'étaient pas et selon son père sa religion se

vivait dans son coeur et son âme,chez soi et dans son église,en dehors de cela

personne ne pouvait savoir qu'elle religion tu pratiquais,ce qui faisait de la

France un pays laïc et qui avait à la révolution obtenue séparation de l'état et de

tout culte religieux,une des raisons pour lesquelles son père avait aussi choisi ce

pays de si grande valeur républicaine et d'humanité avant toute chose,ce qui faisait

aussi de Karima une personne sincère,direct,avec qui il était très enrichissant de

discuter,une grande défenderesse des droit des femmes,de leurs libertés,contre le

voile et burka,anti républicain et laïc,comment accepter ces femmes qui se

voilaient de la tête aux pieds,d'autres le visage en plus,comment aussi des hommes

pouvaient tolérer ou obliger leurs femmes à être accoutrées ainsi dans un pays

comme la France,tout cela c'était de l'anti intégration et de l'intégrisme,car

aucunes religion musulman,chrétienne ne préconisaient de telle extrémités,pour

elle on ne quittait pas son pays avec tout ces obligations d'un autres âges,des

dictatures religieuses,pour venir dans un autres pays avec d'autres valeurs et

traditions politiques et religieuses de liberté,pour s'en imposer les mêmes choses

à soi et aux pays qui à le coeur de nous accueillir,elle avait aussi toujours

refusé d'épouser un musulman,même déjà de sortir avec,elle ne voulait en aucun cas

un jour se réveiller et se rendre compte qu'elle était devenue une esclave d'un

homme macho et d'un autre âge,qui lui imposerait le voile et la fidélité,alors que

lui ne se dérangerait pas pour lui mettre les cornes à la moindre occasion;non

disait elle trop peu pour elle,c'était aussi l'expérience de ses copines d'enfances

qu'elle côtoyait avec leurs parents et la vie comme au temps de leurs pays qu'ils

avaient choisis de vivre ici,qui lui avait ouvert les yeux,ainsi que la liberté de

conscience et de choix que lui avait avec tant d'amour donné ses parents,oui pour

tout ça et se qui faisait d'elle ce qu'elle était aujourd'hui,elle n'aurait jamais

assez de merci à leurs dire,ainsi qu'a l'homme qu'elle avait épousée et fait d'elle

une femme et une mère heureuse,un mari protestant et quatre enfants,ce qui faisait

d'elle aussi une Française heureuse comme tant d'autre,Karima et Héléne c'étaient

appréciaient dès leurs premières rencontres pendant des formations et étaient au

fil du temps devenues de très bonnes amies...

" Ça va ma belle et toi c'est la forme,tes

petits monstres,ça va mieux,plus de rhinos? ".

" M'en parle pas,les nuits ont étés courtes ces

derniers jours,encore heureux que Marc me relègue bien et puis mes parents vont les

prendre pour tout le week-end,comme ça on pourras rattraper tout le sommeil qu'on

a en retard et être un peu tranquille rien que lui et moi sous la couette,dit au

fait il faudra que tu viennes manger à la maison,on invitera Olivier en même

temps,on rigolera un bon coup,ok?. "

" Oui avec grand plaisir Karima,euh madame Marc

Lievin,bon je dois filer j'ai un nouveau patient à voir,je t'embrasse,bisou à ta

petite tribu,on se voit bientôt promis,au fait tu sais ou est le patient que tu

dois prendre?. "

" Oui j'y vais,je t'appellerai pour qu'on se

mette d'accord sur un jour,allez à plus. "

Héléne repartit vers son nouveau patient,

heureuse d'avoir vu et pu échanger un moment quelques mots avec son amie Karima,

cette fille c'était vraiment un bain d'oxygène et d'amour à chaque fois qu'elle l'a

rencontrait,elle avait vraiment hâte de partager un moment sympa avec elle et sa

famille,oui se serait vraiment bien...

Olivier Masson était à la réception des

urgences quand le samu des pompiers amena un nouveau patient,la personne qui avait

besoin de soin urgent dans l'ambulance fut vite sortie sur une civière avant d'être

transféré sur un chariot des urgences,au même instant Olivier Masson se trouva face

à face avec un pompier qui lui tendait une feuille d'admission à signer,à ce moment

les deux regards se croisèrent et Olivier Masson resta interdit sans pouvoir

décrocher le moindre mot et en gardant ses yeux fixés sur le pompier qu'il avait

devant lui et qui le rendait presque immobile,ce pompier avec l'oeil brillant,le

sourire sensuel,le corps désirable,ressemblait à si méprendre à un chanteur de

groupe feu boys band,Alliage et Quentin Elias,avec apparemment plus de pilosité au

vue de la chemise entrouverte et peut-être aussi chaud que de la braise que

l'original pensa t-il avant de sortir de ses pensées dans lesquelles il semblait

s'être perdues,mais avant qu'il ne dise quoique se soit,le pompier inconnu lui

tapota l'épaule en lui disant " oh tu es là mec,ça va,il faut que tu me signes la

fiche,on doit repartir assez vite,on ait plutôt speed aujourd'hui."

Olivier Masson le regarda et lui dit être

désolé avec un large sourire appuyé,avant de lui demander s'il était nouveau car il

ne l'avait jamais vu auparavant,puis il lui signa sa fiche,le pompier l'observa à

son tour bien dans les yeux,avec également un sourire de connivence pour lui faire

sentir qu'ils étaient sur la même longueur d'onde,puis lui tendant la main lui dit "

moi c'est Fabrice,Fabrice Lepiéric,exactement,enchanté gars,tu aimes les petits

nouveaux apparemment,j'te paye un verre ce soir,si tu es ok bien sûr?."

Olivier était scotché par tant de hardiesse et

de zen attitude de la part de ce Fabrice,ainsi que par sa rapide perception des

choses,aussi autant attiré par cet oiseau là,il lui tendit la main à son tour et

lui dit " moi c'est Olivier Masson,très enchanté également mec,avec plaisir

j'accepte ta proposition."

Fabrice Lepierric glissa une petite carte dans

la poche de la blouse blanche d'Olivier et lui dit " ne perd pas la clé

mec,j'attends ton appelle avec impatience,quand tu as fini ton service,ok?."

Il eut juste le temps de répondre oui,quand

les collègues de Fabrice arrivèrent,puis après un signe chaleureux de la main il

monta dans la fourgonnette rouge qui parti rapidement,laissant à Olivier une

impression d'avoir vécus un mirage éveillé...

Dans une pièce sombre sans fenêtre d'une

maison,assis à un bureau,des yeux regardaient une photocopie d'hospitalisation où

un nom et prénom était inscrit,Adam Fürman,34 ans,marié,trois enfants,puis dans un

acte de colère hystérique,la main qui tenait la photocopie,la jeta parterre avant

d'attraper une photo sur le bureau et de dire tout haut d'une voix déchirée de

haine " tu vois,lui il n'aura pas l'occasion de faire de mal à sa famille,comme

toi,car moi je vais m'en occuper,comme je me suis occupé des autres,cher papa..."

Sur la photo,une famille qui était serré les

uns contre les autres souriait à l'objectif en semblant heureuse,il y avait une

femme d'une trentaine d'année,un homme de 35 à 40 ans,puis trois enfants,deux

garçons et une fillette,l'homme était barré avec une croix rouge et sur les murs on

pouvait voir des tas d'articles de presse,avec le titre " un père de famille perd

le contrôle suite à une grande dépression et à un gravement de son état psychique

qui l'espace d'un instant tu sa femme et deux de ces trois enfants,le troisième

enfant ne doit sa survie inextremiste,que grâce à sa grand-mère qui l'avait pris

pour la journée,le père se suicide aussitôt après son acte abominable,ne laissant

aucune explication et un enfant désormais orphelin et face à une horreur sans nom

pour un avenir qui semble douloureux et difficile...

Des larmes amères coulèrent sur ce visage

meurtrie par les années de souffrances et de blessures de souvenirs atroces,puis

après avoir reposé la photo,son autre main ouvrit un tiroir du bureau pour en

sortir une ampoule remplie d'un liquide incolore,qui se retrouva aussitôt dans un

sac avec une tenue de travail pour l'hôpital Européen Georges Pompidou...

Quand elle arriva devant la voiture qui

l'attendait,Héléne était comme dans un rêve,le conducteur venait d'en sortir et lui

ouvrait la portière du côté passager,lui offrant au passage un magnifique bouquet

de cinq roses rouges magnifiques,elle ne savait plus quoi dire,mais cet homme là à

ces côtés,savait y faire et il était charmant et sexy,irrésistible,à cet instant

elle savait à en être même sur,que la nuit ne faisait que commencer,qu'elle serait

longue,très longue,belle,merveilleuse et inoubliable...

Fin de la deuxiéme partie.


Écrit par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée
77,Île De France,France,février 2011

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre
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lundi 21 février 2011

Deuxiéme roman, chapître 2,suite

Dépression interdite:Chapitre 2,intuition,suite.



Jérôme Pizzani était dans les vestiaires pour

s'habiller et prendre son service aux urgences,en tant qu'infirmier,il espérait

voir Céline Belgrand,l'une de ses collègues avec qui il avait une relation intime

depuis plusieurs semaines et lui demander si elle voulait bien vivre avec

lui,depuis qu'il avait rencontré Céline Belgrand,il était tout de suite tombé

amoureux de cette fille aux arômes de coco,beau garçon brun ténébreux aux origines

Italiennes par ses parents,il dégageait ce charme latin et ce machisme naturel,qui

lorsqu'il tombait sous le charme d'une femme,il la voyait déjà comme sa femme et la

mère de ses enfants,il aimait aussi chez elle ce quelque chose d'inaccessible qui

lui était interdit et ça le rendait encore plus amoureux.

Il fini d'enfiler son pantalon,ferma sa blouse

blanche et après avoir enfilé ses sabots de travail,il ferma à clé son armoire pour

prendre son service,bien décidé à obtenir un oui à sa futur demande.

Le docteur Héléne Portal était entrain de

s'occuper d'un patient qui venait d'arriver aux urgences dans un état comateux

grave,après une tentative de suicide à l'aide de mélange médicamenteux et

d'alcool,il était urgent et vital de faire un lavage d'estomac pour donner le

maximum de chance de survie au patient,Héléne Portal donna ses instructions à

Céline Belgrand l'infirmière à ses côtés et quitta la salle de soin pour rejoindre

le bureau des internes,afin de joindre le service du docteur Tojeman pour faire

transférer le patient dont elle venait de prendre soin,car il était évident qu'il

souffrait d'une grave dépression,dont le suicide était l'un des derniers symptômes

de la maladie,trop souvent fatal.

A cet instant Jérôme Pizzani passa devant le

bureau des internes et aperçut Héléne Portal,qu'il interpella " salut Héléne,tu

vas bien,tu saurais où est Céline par hasard? ",après avoir raccroché le

téléphone,elle regarda Jérôme avec un grand sourire,comme à son habitude et lui

répondit qu'elle était très occupée dans l'immédiat avec un patient qu'elle venait

de soigner en urgence et dont elle lui avait demandé de faire des soins

rapidement,dont un lavage d'estomac,mais ironiquement elle lui rajouta,"t'inquiète

pas elle va pas s'envoler ta chérie,après sa punition elle sera tout à toi ".

Héléne n'était pas aveugle et elle avait bien

remarquée l'idylle amoureuse qui c'était nouée entre ces deux là,il fallait dire

qu'ils étaient si bien assorties,elle les trouvait mignon et l'attitude de Jérôme

Pizzani,se comportant comme un premier communiant avec son premier amour

d'adolescent,la faisait sourire tendrement,en plus ce garçon ne laissait personne

indifférent et dans les services il était vue par les filles comme une vraie bombe

sexy,d'ailleurs Olivier Masson lui même en aurait bien fait son quatre heure,comme

il lui avait déjà dit,si seulement il n'avait pas était hétéro à 100%,mais ils

avaient réussi à devenir les meilleurs amis du monde et ça c'était déjà gagné.

Après ce petit intermède,Héléne prit un

formulaire d'hospitalisation et de transfert dans un service et y nota,Adam

Fürman,sexe masculin,34 ans,marié,3 enfants,diagnostique premier:tentative de

suicide;suite dépression sévère,option:transfert en psychologie psychiatrie,docteur

Tojeman,docteur prescription:Héléne Portal.

Le docteur Joseph Tojeman fut saisi d'effroi

quand il entendit son infirmière chef lui faire un exposé du cas du nouveau

patient qu'il venait d'accueillir dans leurs services,cela le fit aussitôt réagir

et mettre dans sa tête des feux clignotants rouges,le cas était le même que les

deux patients décédés dans son service,il n'avait pas encore résolu les causes de

ces décès soudains,que déjà on lui en amenait un semblable,ce qui le laissait

encore plus responsable de ce patient,à ce moment là il se dit que la vie et la

sécurité de celui ci devenaient ses priorités et qu'il ne serait plus tranquille un

instant tant qu'il ne sortirait pas de son service guéri,il se le promettait,il se

le devait,sa réputation était en jeu,ainsi que la vie de ce patient et certainement

d'autre...

Il pensa au même moment à Héléne Portal,avait-

il bien fait de ne pas lui dire la vérité sur l'annulation de leurs futur dîner en

tête à tête?Le croyait elle vraiment quand il lui avouait être obliger d'annuler

car il avait des dossiers urgents à boucler?De toute façon il ne voulait pas parler

de ce qu'il se passait dans son service,surtout à une personne qu'il connaissait à

peine,même si cette personne l'attirait irrésistiblement,comme un aimant,mais

surtout pour l'instant il voulait gérer au mieux ces événements,sans divulguer les

moindres choses,en tout cas pas plus que nécessaire et hors de son service,il

voulait éviter la plus petite fuite,tant qu'il n'avait pas la clé de cette histoire.

Il avait décidé de reproposer son invitation au

plus vite à Héléne Portal,il espérait pouvoir le faire la semaine prochaine,il en

avait tant envie qu'il en avait rêvait toute une partie de la nuit et au matin

pendant le petit déjeuner,ses fils lui demandaient si tout allait bien et ou il

avait passé la nuit pour avoir une tête pareil de si bon matin...

Il leur avait sourit avec complicité et

malice,pour enfin éclater d'une grande crise de rire tous ensemble,il c'était dit à

ce moment là,que c'était si bon de les avoir à ses côtés...


Ecrit par Hugo Gall ( pseudo de Thierry Gallois )janvier 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr

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lundi 14 février 2011

Deuxiéme roman, chapître 2

Dépression interdite:

Chapitre II, " intuitions "


Le service de psychiatrie et psychologie du

docteur Tojeman était en ébullition et sur le qui vive,les questions fusaient dans

les esprits,mais le plus interrogateur était le docteur Tojeman,qui était dans une

grande torpeur depuis cette désastreuse nouvelle,le patient de la chambre 205 avait

été retrouver mort,comme Richard Gauthier il était en parfaite santé,hors mis sa

dépression sévère,il avait beau se poser multiples questions sur questions,il

sentait en lui une lumière qui lui disait que quelque chose n'allait pas,des

traitements antidépresseurs comme ceux qui avaient étés administrés à ces deux

patients décédés,avaient déjà fait leurs preuves sans risque sur des milliers

d'autres et sans aucun problème survenu,alors que se passait-il,au fond de lui,un

homme si fort,talentueux,respecté et sur de lui la plupart du temps,mais là il ne

savait plus,il ne comprenait pas,la seule chose qu'il avait en lui était à cet

instant même,une intuition,une forte intuition que quelque chose d'anormale avait

commencé et que tant qu'il n'aurait pas trouvé quoi,l'incertitude et le doute

l'envahirait désormais...

Un grand chambardement avait soudain envahit

tout le service,comme un grand nettoyage de printemps,le docteur Tojeman avait

remis des protocoles de soin en cause,impliquant de plus sérieuses contraignantes

façons de traiter et de s'occuper des patients,tout ces changements mettaient le

personnel soignant sous tension et stress;l'autre point qui ennuyait le docteur

Tojeman c'était de devoir annuler son rendez-vous avec le docteur Héléne Portal,il

c'était préparé avec plaisir et entrain à passer un dîner en tête à tête avec

elle,mais dans la situation actuelle,il préférait annuler et remettre à plus

tard,n'étant pas de bonne condition mentale pour passer un bon moment,cela lui

coûtait mais il n'avait pas d'autre choix,il aimait avant tout et en toute

situation être en possession de tous ses moyens quand il faisait quelque chose

d'important,ou d'être en présence de personne qu'il ne connaissait pas,mais surtout

là il rencontrait une jeune femme pour la première fois depuis si longtemps,qu'il

ne voulait pas gâcher ce moment,avec l'état psychique dans lequel il était après

ces derniers évènements,il ne se sentait pas du tout apte à tenir et partager une

soirée avec qui que se soit...

Héléne Portal était déçu,elle c'était si bien

préparée pour ce tête à tête,mais d'un autre côté elle comprenait que le métier

qu'elle faisait comme celui du docteur Tojeman,n'était pas facile et toutes ces

imprévues et obligations en faisaient parties,il fallait mieux si faire et vivre

avec,à plus forte raison quand on avait l'intention comme elle,de partager la vie

d'un docteur de renommé comme le docteur Tojeman,il valait vraiment si faire et dés

maintenant serait le mieux,Héléne de toute façon avait plus d'un tour dans son sac

et savait se faire à toutes les situations même imprévues et s'en sortait toujours

gagnante.

Marianne Dufour observait de loin Héléne Portal

allez et venir devant le comptoir des urgences où elle était assise pour lire des

résultats d'examens et elle ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle détestait cette

fille,sa facilité à mettre le moindre homme dans sa poche,d'être si sur d'elle,elle

pensait sincèrement qu'elle n'avait pas sa place dans un endroit tel que des

urgences d'hôpital,elle la voyait plutôt dans des magazines de charme ou défilant

sur des podiums en tant que top model,plus elle la regardait et plus elle avait

envie qu'elle dégage,si elle pouvait trouver la moindre faille dans cette moulure

de mode,elle ne se gênerait pas un seul instant pour la faire éjecter et ces

sourires forcés de pintade ni changeraient rien,Marianne Dufour n'avait pas d'état

d'âme,la vie lui avait appris à s'en passé...

Marianne Dufour avait toujours du se battre

plus que les autres pour obtenir ce qu'elle voulait surtout avec les hommes chez

qui elle passait souvent inaperçu,elle n'était pas de celle qui attirait par ses

tenues affriolantes,ou maquillages criards,elle était plutôt du genre discrète

,sûrement beaucoup trop et cela ne l'aidait pas du tout,car après tout elle n'était

pas moche et plutôt charmante quand elle s'en donnait la peine,sans compter ses

apparences rigides,autoritaires,qu'elle laissait transparaître en premier chez elle

et qui était surtout un moyen de protection contre ceux qui pourraient lui faire du

mal,toutes ces attitudes remontaient de l'enfance,avec un père qui n'avait cessé de

la terroriser avec sa mère et son petit frère,dans ces crises du à ces ivresses

répétées,jusqu'au jour ou à ses 16 ans,il n'était pas rentré à la maison et qu'en

fin de la journée suivante,la police était venu leur annoncer qu'ils avaient

retrouvé son père noyé dans le canal après y être tombé dans un état d'ivresse

avancé;dès cet instant,elle c'était sentie libérée,mais elle était aussi devenue

dure,intransigeante et froide,avec une certaine rancoeur vis à vis des hommes,tout

ce qui faisait ce qu'elle était aujourd'hui.


Écrit par Hugo gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,janvier 2011

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr

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vendredi 4 février 2011

Deuxiéme roman,suite...

( Dépression interdire,I:qui est qui? suite)



Le docteur Héléne Portal s'avança vers lui et

lui tendit la main " bonjour docteur Tojeman,je suis le docteur Héléne Portal des

urgences,je vous amène les examens que vous attendiez avec impatience,je suis

enchantée de vous rencontrer ".

Il serra sa main chaleureusement,lui avouant

qu'il était lui aussi ravi de la rencontrer et lui demanda comment ils avaient fait

pour ne pas se rencontrer plutôt?.

Héléne Portal se senti rougir,mais elle était

avant tout flattée qu'un tel homme soit sous son charme,le docteur Tojeman avait 50

ans,mais avec une présence et un charisme rare,un charme grisonnant fou et un

regard perçant,il était aussi une personnalité renommée qui faisait de lui un homme

plus qu'attirant et exceptionnel;pour tout dire elle était contente d'avoir pu

manipulée sa collègue,le docteur Marianne Dufour,pour avoir subtilisé ces examens

et les remêttrent en main propre au docteur Tojeman,qu'elle rêvait d'approcher de

si près,maintenant que c'était fait elle en était plus que satisfaite,la réalité

était encore plus belle et forte que le fantasme ou le virtuel et à cet instant

elle se dit en elle même qu'elle ne s'arrêterait pas en si bon chemin...

Elle regarda le docteur Tojeman dans les

yeux avec un grand sourire et lui avoua que cela ne faisait que trois mois qu'elle

était arrivée aux urgences et que c'était sûrement une des raisons pour lesquelles

ils ne c'étaient malheureusement jamais croisés avant dans ces grands couloirs de

cet immense paquebot qu'était l'hôpital européen Georges Pompidou,innocemment elle

glissa que c'était une bonne chose de faite et qu'elle en était heureuse,elle avait

tant entendu parlé de lui,qu'elle mourait d'impatience de le rencontrer et elle

admirait son travail et tous ces écrits sur la psychologie et psychiatrie,elle

espérait aussi qu'ils pourraient apprendre à mieux se connaître si il était

d'accord...

A cet instant se fut au docteur Tojeman lui

même de se sentir rougir et plus que flatté,veuf depuis plus de deux ans

maintenant,il n'avait plus eu l'occasion de mettre encore à l'épreuve le pouvoir de

son charme de quinquagénaire et ses envies sexuelles,qui jusqu'à cet instant précis

semblait se rappeler à ses souvenirs,il fallait dire que son travail lui prenait

beaucoup de temps et par ailleurs il avait aussi mit pas mal de distance avec tout

ça depuis le décès de son épouse avec qui il avait été si heureux et qu'il aimait

tant,il y avait aussi leurs deux enfants,bien que assez grand aujourd'hui et en âge

de pouvoir se débrouiller seuls,Tom 20 ans et maxime 18 ans,ils n'étaient plus des

enfants certes,mais ils vivaient encore avec lui à la maison et ils étaient très

proches,depuis la mort de Julia leurs mère il s'en sentait encore plus proche et

responsable,tout cela expliquait ce mur construit entre son travail et sa vie

intime,mais là en un seul regard et un sourire,il sentait que quelque chose en lui

était entrain de changer et de se rappeler à lui,était-il soudain prêt à refaire

sa vie,à plaire à nouveau et aimé???.

Héléne Portal compris qu'elle avait mit

dans le mille et récolté les points maximums,à 30ans,elle n'était plus une petite

fille et connaissait l'impact que produisait son corps et ses charmes sur les

hommes,quand elle avait un homme en vue,elle savait très bien comment arriver à ses

fins,elle n'était pas non plus une fille facile,ni une fille intéressé,mais depuis

longtemps déjà elle avait compris qu'elle aimait les hommes plus âgés

qu'elle,accomplis,réalisés,équilibrés dans leurs vies,avec beaucoup de charme et

d'aura,elle n'avait jamais d'ailleurs été séduite par tout ces jeunes de son

âge,immatures,prétentieux,cons,inconstants,volages et si ennuyant,alors son choix

avait été vite fait et elle ne s'en sentait que mieux dans sa vie,seulement

aujourd'hui à 30ans,elle avait envie de se fixer avec l'homme qui remplirait tous

ses critères de sélection et là devant elle,se trouvait le choix plus que

parfait,même idéale,celui là pour rien au monde elle ne le laisserait filer,ça non

et gare à celle qui voudrait lui prendre,belle oui,mais pas conne,ni trop bonne...

Quand il ouvrit la bouche,il sentit qu'il

allait faire quelque chose d'étrange et impossible à ne pas faire et réfréner "

puis-je vous demandez,si je peux vous inviter à dîner demain soir,pour que nous

puissions fêter ce premier contact et vous remercier pour avoir été si rapide à

m'amener ces examens?

Écrit par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France.

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr

mardi 1 février 2011

Deuxiéme roman

Dimanche 16 janvier 2011 à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,île de France


DÉPRESSION INTERDITE







HUGO GALL ( pseudonyme de GALLOIS THIERRY )





Prologue:Édification d'une toile d'araignée








Richard Gauthier était allongé dans son lit de l'hôpital Européen Georges Pompidou à la chambre 203, dans le service

du docteur Joseph Tojeman, spécialiste de la dépression, grand clinicien psychiatre, Richard Gauthier traversait une douloureuse et difficile période de sa vie, à 33 ans, la

rupture brutale avec son épouse qu'il avait surpris dans leur chambre à coucher en compagnie de son meilleur ami, l'avait anéantie et inexorablement entraîné dans une

descente infernale, vers une dépression dont il ne parvenait pas à se relever.

Trouvé inanimé chez lui par sa mère, après une évidente tentative de suicide, Richard Gauthier avait été transporté aux

urgence de l'hôpital Européen Georges pompidou, où il fut pris en charge et transféré dans le service de psychologie et psychiatrie du docteur Joseph Tojeman, qui était

aussi un proche du père de Richard.

Après trois jours d'hospitalisation et de traitement antidépresseur sous forme de perfusion, il était dans un état de

semis sommeil qui lui permettait de ne penser à rien, de se reposer et reprendre des forces.

Richard Gauthier était pourtant un jeune homme fort et de caractère, plein de charme et intelligent, il semblait

impossible qu'un tel garçon puisse sombrer dans une telle dépression, il avait un emploi d'architecte dans une étude réputée, il était le père de deux adorables enfants, un

petit garçon de 4 ans et une petite fille de 2 ans, il semblait avoir un avenir qui filait sous les meilleurs hospices et pourtant il suffit d'un grain de sable de toute cette belle

machinerie pour enrailler tout ces belles perspectives bien huilées, un amour qu'il pensait éternel et unique, fort et éternel, fidèle et dévoué, soudain brisé par la réalité de

cette image aperçu dans un lit qu'il croyait protégé et intouchable pour un amour qu'il pensait partager, mais la dépression était comme ça, sourde et aveugle, insinueuse

et silencieuse, grand et petit, fort et faible, elle frappait n'importe qui et à n'importe quel moment .

Richard était tranquillement endormi, quand tout doucement la porte de sa chambre s'ouvrit, plongé dans son semis

sommeil il ne s'en rendit pas compte, il ne réalisa que quelque secondes plus tard, après que la porte se referma sans bruit minitueusement et qu'il senti monter en lui des

soubresaut qui lui bloquèrent la respiration et lui brûlèrent la poitrine, avant de le laisser dans un ultime soupir et les yeux grand ouvert d'incompréhension fixant le plafond,

rendre l'âme, sans avoir pu savoir ce qui lui arrivait et sans pouvoir appeler à l'aide .




I :Dépression interdite; Qui est qui ?


Le docteur Joseph Tojeman se tenait à son bureau,encore bouleversé par la mort de son patient ,Richard Gauthier,survenu

une semaine plutôt,étant un ami d'enfance du père de Richard,cela le touchait encore de plus près et plus que d'habitude pour un patient ordinaire,pas que il ne ressentait

rien pour ses patients,mais son métier lui avait appris très jeune à prendre de la distance en tout témoignage de sentiment,pour être toujours près à donner les meilleurs

soins aux autres patients,mais là il ne pouvait rester neutre,il ne parvenait pas à comprendre comment cela avait pu arrivé,rien ne pouvait le laisser imaginer un seul

instant,tout les examens qu'il avait demandé ne montraient rien d'anormal,hors mi sa dépression sévère,il était en bonne santé physique.

Une crise cardiaque si soudaine sur un tel patient à l'état autant satisfaisant,était pour lui inimaginable,pourtant l'impossible

était arrivé et les résultats de l'autopsie qu'il avait devant les yeux ne faisait pas de doute,tout cela ne pouvait pas l'empêcher de ressentir comme un goût amer,lui un

médecin clinicien reconnu par tous,se sentait éclaboussé dans son orgueil et mal à l'aise vis à vis de son ami à qui il ne savait pas quoi dire,ni regarder dans les yeux,

mais comme toujours la vie finissait par reprendre ces droits,les patients se succédaient et il devait repartir vers un nouveau patient hospitalisé dans son service.

Julien Bertin était un homme de 40 ans,dans la force de l'âge,mais dans une dépression sévère,qui le laissait dans un état

léthargique après une tentative de suicide qui l'avait conduit ici dans le service du docteur Tojeman,Julien Bertin était un homme sportif,élégant,plein de charme,marié et

père de deux garçons de 12 ans et 10 ans,ainsi que d'une petite fille de 8 ans,il était patron d'une société de vente sur internet,il avait tout pour être heureux,mais le décès

de sa mère de qui il était très proche,l'avait petit à petit accablé et entraîné vers un monde dont il ne parvenait pas à revenir et un jour son épouse l'avait trouvé inanimé

dans leurs salle de bain,les veines tailladées,sous le choque elle avait appelé le samu qui l'avait transporté aux urgences de l'hôpital Européen,avant d'être transféré dans

le service du docteur Tojeman.

Après des premiers examens montrant que le patient était physiquement en bonne santé, à part sa dépression sévère,le

docteur Tojeman encore secoué par la perte inconcevable de Richard Gauthier,demanda d'approfondir les examens cardiaque et de sang,car à ses yeux les deux cas

étaient similaire,tout deux étaient en dépressions sévères après une tentative de suicide et surtout ils étaient en bonne santé physique,il ne voulait pas commettre une

erreur et passer à côté de quelque chose qui pourrait être plus grave et fatal au pire,à cet instant il préférait mettre toutes les bonnes cartes de son côté et de son

patient,tout cela lui donnerait un plus grande tranquillité d'esprit...

Il décrocha son téléphone et appela le bureau des infirmières de son service,le combiné à l'autre bout de la ligne décrocha et

il dit tout de suite " c'est le docteur Tojeman,avait vous reçu les examens de monsieur Julien Bertin que j'ai demandé? " ;l'infirmière qui était à l'appareil demanda un instant

pour se renseigner,après quoi elle reprit la communication et dit que les examens n'étaient pas encore remonté des urgences et que le docteur Héléne Portal,une des trois

responsables du service des urgences les montaient tout de suite,après avoir remercié l'infirmière il raccrocha assez anxieux et dubitatif.

Quelque minutes plus tard,il était entrain de donner son compte rendu dans son dictaphone pour sa secrétaire,quand le

docteur Héléne Portal frappa à la porte de son bureau,aussitôt qu'elle entra il fut ébloui par son regard de blonde incendiaire aux yeux bleus,avec un corps sculptural parfait,

il avait beau essayer soudainement de chercher dans ses souvenirs,il ne se rappelait pas d'avoir croisé une seule fois cette bombe sensuelle dans son service,ni même

dans l'hôpital,il s'en serait souvenue sans le moindre doute,qui pouvait oublié une telle personnalité,mais à cet instant il était plus que ravie de cette arrivée inattendue qui mettait un peu de sel dans cette journée si difficile...

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