Dépression interdite:I;Qui est qui? ( 3 )
Quand elle entendit " hello Héléne ",elle se
retourna et vit avec plaisir le docteur Olivier Masson qui arrivait pour prendre
son service et relayer le docteur Marianne Dufour qui avait fait sa journée,elle
était très heureuse de la voir,Olivier Masson était un beau et très séduisant jeune
interne de 27 ans,brun ténébreux aux yeux vert qui faisait pensé à son acteur
préféré,Romain Duris,pour qui elle aurait fait plus d'une concession,malheureusement
Olivier Masson n'était pas réservé à la gentes féminine,car même si on était loin de
l'imaginer avec sa virilité prédominante et assumé,il était 100% gay,il n'était pas
du genre à être un porte drapeau de cette cause et n'avait aucune envie de le
claironner à tort et à travers à qui voulait bien l'entendre et le savoir,non pour
lui la sexualité de chacun ne regardait personne et s'arrêtait à la porte de la
chambre,devant rester intime et préservé,il était avant tout un homme et pour le
reste ça ne regardait que lui et surtout que personne ne venait le vanner sur sa "
différence " car il savait très bien remettre les petits merdeux dans le sens de la
vie et du jugement dont personne à part Dieu n'avait le droit de lui infliger,car
qui que se soit,d'un côté ou de l'autre il y avait bon nombre de reproche à faire
au monde entier et la majorité n'était sûrement pas à imputer aux homosexuels
comme lui,qui n'emmerdait et ne demandait rien à personne,que le droit de vivre tel
qui l'entendait,entre adulte consentant et surtout pas à confondre avec les
pédophiles,dont certains homophobes s'amusaient à confondre par imbécillité
primaire,n'ayant pas encore compris qu'un gay était autant équilibré qu'un hétéro
normal,Olivier Masson et Héléne Portal s'appréciaient énormément et ils avaient en
commun plus d'une chose,de l'humour,la joie de vivre,les mêmes artistes chanteurs
et acteurs y compris Romain Duris justement,il était arrivé bien avant Héléne
aux service des urgences,4 ans déjà et il avait bien remplis sa place,il était très
apprécié de pratiquement tout le personnel et des médecins et hiérarchie en
général,laissant une seule personne qui ne le portait pas dans son coeur,Marianne
Dufour bien sur,mais elle aussi avait ses fans,elle était aussi depuis son arrivée
ici un personne qu'il avait beaucoup du mal à cerner et vers qui aller en toute
amitié.
Marianne Dufour était arrivée six mois après
lui et avait toujours essayée de prendre le dessus sur lui;ce qui n'appréciait pas
du tout,mais il avait du vite trouver un terrain d'entente pour la bonne marche du
travail et assez d'intelligence pour que l'atmosphère demeure agréable,c'est dans
la précision et l'exigence qu'ils avaient et demandaient à leurs travails qu'ils
réussirent à se retrouver et faire l'impasse sur tout le reste,s'ils ne
s'appréciaient pas sur le côté humain,ils s'appréciaient en tant que professionnel
et finalement c'était tout ce qui comptait pour lui et puis on n'était pas au
travail pour devenir ami avec tout ses collègues...
Cependant il n'y avait aucune possibilité à
faire évoluer cette semi-entente en amitié et rien de plus ne se fit même avec le
temps,Marianne Dufour était une femme butée dans ces idées et cela ne servait à rien
d'essayer de la faire changer d'avis,autant parler à un âne qui ne reconnaissait pas
une carotte et qui en voulait une quand même,alors les choses en étaient restées
là,à 35ans,Marianne Dufour était une femme revêche,stricte,qui aussi brune qu'Héléne
Portal était blonde,avait du mal à s'intégrer dans les conversations et relations
amicales,elle semblait seule et désespérément malheureuse,beaucoup avait essayé de
l'approcher et c'était casser les dents vertement,elle n'avait connu que des
histoires d'amours malheureuses et vivait désormais seule depuis cinq ans,sans
enfants,elle voyait ses rêves de maternité s'amenuiser de plus en plus vite,cela
lui pesait et lui donnait un air triste et agressif en permanence,faisant ainsi
fuir d'avance ceux qui auraient pu l'approcher,elle avait pourtant cru à un moment
avoir trouvé la perle rare en la personne de ce cher Olivier Masson,mais à son
grand désespoir elle apprit très vite en entendant les conversations des uns et des
autres qu'il était gay,cela l'avait blessé et rendu verte de rage,ce qui faisait
que depuis elle semblait ne pas décolérer et en vouloir à la terre entière,surtout
ceux qui l'approchaient de près ou de loin,pourtant elle était seule responsable de
ce qu'elle avait cru pouvoir posséder,mais elle avait aussi un passé qui ne l'avait
sûrement pas épargné pour être ce qu'elle était...
" Alors ta nuit fut courte et chaude Olivier?"
demanda Héléne, " pas de problème je peux te dire que pour une fois j'ai eu le bon
flacon avec l'ivresse et toi mon petit bouchon,toujours pas de roméo en vue?".
" eh bien entre nous je t'avoue que j'ai peut-être décroché le bon numéro,mais je
préfère attendre avant de t'en parler,
j'aimerai être sur et ne pas tuer la peau de l'ours avant ".
A cet instant une infirmière arriva à leurs
hauteurs et Olivier Masson l'interpella en lui disant " eh Celine comment ça va
miss coco? ",la jeune femme le regarda avec un large sourire,puis après lui avoir
répondu qu'elle allait bien,elle s'éloignât dans le service des urgences.
Héléne Portal se pinça le nez et se mit à rire
aux éclats en disant " je suis miss coco,bouchez vous le nez",il fallait dire
que Céline Belgrand avait la main leste sur son eau de toilette à base de coco et
elle embaumait tout sur son passage,allant de service en service,on avait fini par
la reconnaître et lui attribuer le surnom de " miss coco " et tout le monde y
allait de bon coeur,Olivier Masson en tête,lui qui avait lancé le surnom le
premier,avec Héléne cela les amusaient beaucoup à chaque passage de la miss...
Quelques minutes plus tard,dans le service du
docteur Tojeman,dans la chambre 205,Julien Bertin était dans un semis sommeil grâce
au traitement antidépresseur en perfusion,quand sa porte s'ouvrit tout doucement
et qu'a pas feutré une ombre traversa la pièce jusqu'à la perfusion,avec
dextérité,l'intrus injecta le contenu de sa seringue qu'il tenait à la main,dans la
perfusion et attendit deux à trois secondes,pour être sur que son geste faisait son
oeuvre,à cet instant Julien Bertin émit un râle,suivie d'une respiration forte et
de plus en plus saccadée,satisfait l'ombre repartit comme elle était venue,dans le
silence le plus intense,puis Julien Bertin ouvrit les yeux dans un grand
soubresaut qui le laissa terrassé,ayant tout juste eu le temps de se demander ce
qui lui arrivait,son corps se détendit enfin et la vie le quitta,il ne restait plus
que le cri impuissant et inaudible d'un profond silence...
Fin de la première partie...
Écrit par Hugo Gall ( pseudo de T.G )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,2011
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr
Je défend les victimes de maltraitances,incestes,violences conjugales,familiales,par un blog,accès:
Http://incesteetmaltraitancesplusjamais.blogspot.com
jeudi 10 février 2011
mercredi 9 février 2011
Ainsi va la vie...
" DES PERSONNES QUI NOUS ATTIRENT "
Au coin d'une rue,dans un square
Il y a des gens qui nous interpellent
Sur une plage ou sur le quai d'une gare
Il y a des âmes qui nous appellent
Au son d'une voix,un regard captivant
Comme un aimant qui nous aspirent
Des yeux qui envoûtent et séduisant
Des personnes qui nous attirent
Entres les rayons d'un supermarché
Il y a quelqu'un qu'on aimerai suivre
Entendre nous parler de lui et se confier
Pour mieux se connaître et mieux vivre
A la télévision,sur un écran de cinéma
Il y a un acteur qui nous inspirent
Que l'on voudrait prendre dans ses bras
Des personnes qui nous attirent
Dans la rame d'un wagon du métro
Il y a des sourires qui nous rassurent
Des physiques qui nous font chaud
Comme le bleu d'un ciel azur
A chaque moment de notre vie
Il y a des rencontres qui nous chavirent
Et que l'on voudrait garder à l'infini
Des personnes qui nous attirent
Écrit le Mardi 8 février 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée,Île De France,par Hugo Gall ( pseudo de T.G )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
Je défend la cause des victimes de maltraitances,incestes,violences conjugales,familiales,en ayant ouvert un blog accès :
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Au coin d'une rue,dans un square
Il y a des gens qui nous interpellent
Sur une plage ou sur le quai d'une gare
Il y a des âmes qui nous appellent
Au son d'une voix,un regard captivant
Comme un aimant qui nous aspirent
Des yeux qui envoûtent et séduisant
Des personnes qui nous attirent
Entres les rayons d'un supermarché
Il y a quelqu'un qu'on aimerai suivre
Entendre nous parler de lui et se confier
Pour mieux se connaître et mieux vivre
A la télévision,sur un écran de cinéma
Il y a un acteur qui nous inspirent
Que l'on voudrait prendre dans ses bras
Des personnes qui nous attirent
Dans la rame d'un wagon du métro
Il y a des sourires qui nous rassurent
Des physiques qui nous font chaud
Comme le bleu d'un ciel azur
A chaque moment de notre vie
Il y a des rencontres qui nous chavirent
Et que l'on voudrait garder à l'infini
Des personnes qui nous attirent
Écrit le Mardi 8 février 2011,à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée,Île De France,par Hugo Gall ( pseudo de T.G )
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lundi 7 février 2011
Deuxiéme roman,suite...2
Dépression interdite:I;qui est qui? ( suite ).
Quand Héléne Portal quitta son bureau après
lui avoir dit oui à l'invitation à dîner qu'il lui avait fait instantanément et
presque malgré lui,il ne pouvait s'empêcher de revoir son sourire d'ingénue et ses
yeux si bleus,qui l'avait si vite envoûté dés leurs premiers regards.
Pour la première fois depuis si
longtemps,comme après un long hiver qui semblait ne plus finir,il était content de
lui et ne comptait pas en rester là,cette femme était splendide et si
désirable,avec en plus une intelligence qu'il ne trouvait pas déplacé et
incompatible,comme chez certaines femmes qui ouvraient la bouche pour ne rien dire
ou en dire trop,elle c'était tout autre,elle semblait vraiment savoir ou elle
allait et ce qu'elle voulait et il aimait ça,oui vraiment cette femme lui
plaisait...
On disait trop souvent de ce style de femme, "
soit belle et tais toi ",mais là,il était plus qu'évident que ce n'était pas le
cas,en tout cas pour elle les choses étaient différentes,on sentait chez elle de la
culture,un langage plus développé et en prime elle était docteur aux urgence,ce
qui laissait penser qu'elle n'était pas du tout une plante verte que l'on pose à un
endroit le matin et que l'on récupère quand le soir vient car on en a
besoin,il n'était pas possible d'ignorer l'évidence,il était ébloui et conquis.
Elle arriva avec un grand sourire aux lèvres
dans le service des urgences et atteignit le bureau des internes,elle se sentait
légère,radieuse et fière d'elle,même le regard noir que lui lançait à cet instant
sa collègue,le docteur Marianne Dufour,ne la fit pas changer de tempérament
romantique et petite fleur bleue,ni quand Marianne Dufour lui envoya " je croyais
t'avoir dit que je monterai moi même les examens que demandait le docteur
Tojeman,quand je les aurait vérifié,alors pourquoi les a tu montés,sans tenir
compte de ce que je t'avais dit??? ".
Après avoir pris un sourire qui lui faisait
jouer les bêtasses,elle lui répondit " j'ai pensé que comme tu étais occupé avec un
patient et que l'appel et les besoins du docteur Tojeman était urgent,qu'il valait
mieux et c'était plus facile que je le fasse moi même,comme cela ça te soulagerait
aussi,car tu avais tant de travail,puis tu pourrais toujours les récupérer par la
suite pour les vérifier,quoique personnellement je ne vois pas pourquoi il te
fallait les vérifiés..."
Marianne Dufour fit un sourire forcé et pensa
très fort au fond elle,que cette ravissante idiote de blonde était une vraie
pétasse,qui se croyait au dessus de tout et tous,tout ça parce qu'elle avait des
arguments physiques meilleur que les filles comme elle,elle s'en foutait bien de
son charme dévastateur,mais elle n'acceptait surtout pas qu'elle empiète sur son
terrain et qu'elle décide de ce qu'elle avait décidé,s'en était trop cette fois
ci,une chose était sur et définitive: elle ne l'aimait pas,mais pour la bonne
marche du travail elle ferait bonne figure,même si elle n'avait qu'une seule
envie;lui mettre son poing dans sa belle petite figure...
Héléne avait bien compris que Marianne Dufour
n'avait pas supporté qu'elle monte les examens au docteur Tojeman et qu'entres
elles le torchon allait brûler au moindres frictions,mais là en cet instant,elle
jubilait ,ravi de lui avoir joué ce petit tour à sa façon,même si au début elle ne
l'avait pas fait dans cet intention et pour l'enragé,mais maintenant elle avouait
que cet utile ayant tourné au très agréable,lui plaisait décidément beaucoup et vu
la tête de cette pisse vinaigre,elle en rigolait encore plus.
Écrit par Hugo Gall ( pseudo de T.G )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France.
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
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Quand Héléne Portal quitta son bureau après
lui avoir dit oui à l'invitation à dîner qu'il lui avait fait instantanément et
presque malgré lui,il ne pouvait s'empêcher de revoir son sourire d'ingénue et ses
yeux si bleus,qui l'avait si vite envoûté dés leurs premiers regards.
Pour la première fois depuis si
longtemps,comme après un long hiver qui semblait ne plus finir,il était content de
lui et ne comptait pas en rester là,cette femme était splendide et si
désirable,avec en plus une intelligence qu'il ne trouvait pas déplacé et
incompatible,comme chez certaines femmes qui ouvraient la bouche pour ne rien dire
ou en dire trop,elle c'était tout autre,elle semblait vraiment savoir ou elle
allait et ce qu'elle voulait et il aimait ça,oui vraiment cette femme lui
plaisait...
On disait trop souvent de ce style de femme, "
soit belle et tais toi ",mais là,il était plus qu'évident que ce n'était pas le
cas,en tout cas pour elle les choses étaient différentes,on sentait chez elle de la
culture,un langage plus développé et en prime elle était docteur aux urgence,ce
qui laissait penser qu'elle n'était pas du tout une plante verte que l'on pose à un
endroit le matin et que l'on récupère quand le soir vient car on en a
besoin,il n'était pas possible d'ignorer l'évidence,il était ébloui et conquis.
Elle arriva avec un grand sourire aux lèvres
dans le service des urgences et atteignit le bureau des internes,elle se sentait
légère,radieuse et fière d'elle,même le regard noir que lui lançait à cet instant
sa collègue,le docteur Marianne Dufour,ne la fit pas changer de tempérament
romantique et petite fleur bleue,ni quand Marianne Dufour lui envoya " je croyais
t'avoir dit que je monterai moi même les examens que demandait le docteur
Tojeman,quand je les aurait vérifié,alors pourquoi les a tu montés,sans tenir
compte de ce que je t'avais dit??? ".
Après avoir pris un sourire qui lui faisait
jouer les bêtasses,elle lui répondit " j'ai pensé que comme tu étais occupé avec un
patient et que l'appel et les besoins du docteur Tojeman était urgent,qu'il valait
mieux et c'était plus facile que je le fasse moi même,comme cela ça te soulagerait
aussi,car tu avais tant de travail,puis tu pourrais toujours les récupérer par la
suite pour les vérifier,quoique personnellement je ne vois pas pourquoi il te
fallait les vérifiés..."
Marianne Dufour fit un sourire forcé et pensa
très fort au fond elle,que cette ravissante idiote de blonde était une vraie
pétasse,qui se croyait au dessus de tout et tous,tout ça parce qu'elle avait des
arguments physiques meilleur que les filles comme elle,elle s'en foutait bien de
son charme dévastateur,mais elle n'acceptait surtout pas qu'elle empiète sur son
terrain et qu'elle décide de ce qu'elle avait décidé,s'en était trop cette fois
ci,une chose était sur et définitive: elle ne l'aimait pas,mais pour la bonne
marche du travail elle ferait bonne figure,même si elle n'avait qu'une seule
envie;lui mettre son poing dans sa belle petite figure...
Héléne avait bien compris que Marianne Dufour
n'avait pas supporté qu'elle monte les examens au docteur Tojeman et qu'entres
elles le torchon allait brûler au moindres frictions,mais là en cet instant,elle
jubilait ,ravi de lui avoir joué ce petit tour à sa façon,même si au début elle ne
l'avait pas fait dans cet intention et pour l'enragé,mais maintenant elle avouait
que cet utile ayant tourné au très agréable,lui plaisait décidément beaucoup et vu
la tête de cette pisse vinaigre,elle en rigolait encore plus.
Écrit par Hugo Gall ( pseudo de T.G )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France.
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
Je défend la cause des victimes de maltraitances,incestes,violences conjugales,familiales,je leurs dédies un blog,accès:
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vendredi 4 février 2011
Deuxiéme roman,suite...
( Dépression interdire,I:qui est qui? suite)
Le docteur Héléne Portal s'avança vers lui et
lui tendit la main " bonjour docteur Tojeman,je suis le docteur Héléne Portal des
urgences,je vous amène les examens que vous attendiez avec impatience,je suis
enchantée de vous rencontrer ".
Il serra sa main chaleureusement,lui avouant
qu'il était lui aussi ravi de la rencontrer et lui demanda comment ils avaient fait
pour ne pas se rencontrer plutôt?.
Héléne Portal se senti rougir,mais elle était
avant tout flattée qu'un tel homme soit sous son charme,le docteur Tojeman avait 50
ans,mais avec une présence et un charisme rare,un charme grisonnant fou et un
regard perçant,il était aussi une personnalité renommée qui faisait de lui un homme
plus qu'attirant et exceptionnel;pour tout dire elle était contente d'avoir pu
manipulée sa collègue,le docteur Marianne Dufour,pour avoir subtilisé ces examens
et les remêttrent en main propre au docteur Tojeman,qu'elle rêvait d'approcher de
si près,maintenant que c'était fait elle en était plus que satisfaite,la réalité
était encore plus belle et forte que le fantasme ou le virtuel et à cet instant
elle se dit en elle même qu'elle ne s'arrêterait pas en si bon chemin...
Elle regarda le docteur Tojeman dans les
yeux avec un grand sourire et lui avoua que cela ne faisait que trois mois qu'elle
était arrivée aux urgences et que c'était sûrement une des raisons pour lesquelles
ils ne c'étaient malheureusement jamais croisés avant dans ces grands couloirs de
cet immense paquebot qu'était l'hôpital européen Georges Pompidou,innocemment elle
glissa que c'était une bonne chose de faite et qu'elle en était heureuse,elle avait
tant entendu parlé de lui,qu'elle mourait d'impatience de le rencontrer et elle
admirait son travail et tous ces écrits sur la psychologie et psychiatrie,elle
espérait aussi qu'ils pourraient apprendre à mieux se connaître si il était
d'accord...
A cet instant se fut au docteur Tojeman lui
même de se sentir rougir et plus que flatté,veuf depuis plus de deux ans
maintenant,il n'avait plus eu l'occasion de mettre encore à l'épreuve le pouvoir de
son charme de quinquagénaire et ses envies sexuelles,qui jusqu'à cet instant précis
semblait se rappeler à ses souvenirs,il fallait dire que son travail lui prenait
beaucoup de temps et par ailleurs il avait aussi mit pas mal de distance avec tout
ça depuis le décès de son épouse avec qui il avait été si heureux et qu'il aimait
tant,il y avait aussi leurs deux enfants,bien que assez grand aujourd'hui et en âge
de pouvoir se débrouiller seuls,Tom 20 ans et maxime 18 ans,ils n'étaient plus des
enfants certes,mais ils vivaient encore avec lui à la maison et ils étaient très
proches,depuis la mort de Julia leurs mère il s'en sentait encore plus proche et
responsable,tout cela expliquait ce mur construit entre son travail et sa vie
intime,mais là en un seul regard et un sourire,il sentait que quelque chose en lui
était entrain de changer et de se rappeler à lui,était-il soudain prêt à refaire
sa vie,à plaire à nouveau et aimé???.
Héléne Portal compris qu'elle avait mit
dans le mille et récolté les points maximums,à 30ans,elle n'était plus une petite
fille et connaissait l'impact que produisait son corps et ses charmes sur les
hommes,quand elle avait un homme en vue,elle savait très bien comment arriver à ses
fins,elle n'était pas non plus une fille facile,ni une fille intéressé,mais depuis
longtemps déjà elle avait compris qu'elle aimait les hommes plus âgés
qu'elle,accomplis,réalisés,équilibrés dans leurs vies,avec beaucoup de charme et
d'aura,elle n'avait jamais d'ailleurs été séduite par tout ces jeunes de son
âge,immatures,prétentieux,cons,inconstants,volages et si ennuyant,alors son choix
avait été vite fait et elle ne s'en sentait que mieux dans sa vie,seulement
aujourd'hui à 30ans,elle avait envie de se fixer avec l'homme qui remplirait tous
ses critères de sélection et là devant elle,se trouvait le choix plus que
parfait,même idéale,celui là pour rien au monde elle ne le laisserait filer,ça non
et gare à celle qui voudrait lui prendre,belle oui,mais pas conne,ni trop bonne...
Quand il ouvrit la bouche,il sentit qu'il
allait faire quelque chose d'étrange et impossible à ne pas faire et réfréner "
puis-je vous demandez,si je peux vous inviter à dîner demain soir,pour que nous
puissions fêter ce premier contact et vous remercier pour avoir été si rapide à
m'amener ces examens?
Écrit par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France.
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
Le docteur Héléne Portal s'avança vers lui et
lui tendit la main " bonjour docteur Tojeman,je suis le docteur Héléne Portal des
urgences,je vous amène les examens que vous attendiez avec impatience,je suis
enchantée de vous rencontrer ".
Il serra sa main chaleureusement,lui avouant
qu'il était lui aussi ravi de la rencontrer et lui demanda comment ils avaient fait
pour ne pas se rencontrer plutôt?.
Héléne Portal se senti rougir,mais elle était
avant tout flattée qu'un tel homme soit sous son charme,le docteur Tojeman avait 50
ans,mais avec une présence et un charisme rare,un charme grisonnant fou et un
regard perçant,il était aussi une personnalité renommée qui faisait de lui un homme
plus qu'attirant et exceptionnel;pour tout dire elle était contente d'avoir pu
manipulée sa collègue,le docteur Marianne Dufour,pour avoir subtilisé ces examens
et les remêttrent en main propre au docteur Tojeman,qu'elle rêvait d'approcher de
si près,maintenant que c'était fait elle en était plus que satisfaite,la réalité
était encore plus belle et forte que le fantasme ou le virtuel et à cet instant
elle se dit en elle même qu'elle ne s'arrêterait pas en si bon chemin...
Elle regarda le docteur Tojeman dans les
yeux avec un grand sourire et lui avoua que cela ne faisait que trois mois qu'elle
était arrivée aux urgences et que c'était sûrement une des raisons pour lesquelles
ils ne c'étaient malheureusement jamais croisés avant dans ces grands couloirs de
cet immense paquebot qu'était l'hôpital européen Georges Pompidou,innocemment elle
glissa que c'était une bonne chose de faite et qu'elle en était heureuse,elle avait
tant entendu parlé de lui,qu'elle mourait d'impatience de le rencontrer et elle
admirait son travail et tous ces écrits sur la psychologie et psychiatrie,elle
espérait aussi qu'ils pourraient apprendre à mieux se connaître si il était
d'accord...
A cet instant se fut au docteur Tojeman lui
même de se sentir rougir et plus que flatté,veuf depuis plus de deux ans
maintenant,il n'avait plus eu l'occasion de mettre encore à l'épreuve le pouvoir de
son charme de quinquagénaire et ses envies sexuelles,qui jusqu'à cet instant précis
semblait se rappeler à ses souvenirs,il fallait dire que son travail lui prenait
beaucoup de temps et par ailleurs il avait aussi mit pas mal de distance avec tout
ça depuis le décès de son épouse avec qui il avait été si heureux et qu'il aimait
tant,il y avait aussi leurs deux enfants,bien que assez grand aujourd'hui et en âge
de pouvoir se débrouiller seuls,Tom 20 ans et maxime 18 ans,ils n'étaient plus des
enfants certes,mais ils vivaient encore avec lui à la maison et ils étaient très
proches,depuis la mort de Julia leurs mère il s'en sentait encore plus proche et
responsable,tout cela expliquait ce mur construit entre son travail et sa vie
intime,mais là en un seul regard et un sourire,il sentait que quelque chose en lui
était entrain de changer et de se rappeler à lui,était-il soudain prêt à refaire
sa vie,à plaire à nouveau et aimé???.
Héléne Portal compris qu'elle avait mit
dans le mille et récolté les points maximums,à 30ans,elle n'était plus une petite
fille et connaissait l'impact que produisait son corps et ses charmes sur les
hommes,quand elle avait un homme en vue,elle savait très bien comment arriver à ses
fins,elle n'était pas non plus une fille facile,ni une fille intéressé,mais depuis
longtemps déjà elle avait compris qu'elle aimait les hommes plus âgés
qu'elle,accomplis,réalisés,équilibrés dans leurs vies,avec beaucoup de charme et
d'aura,elle n'avait jamais d'ailleurs été séduite par tout ces jeunes de son
âge,immatures,prétentieux,cons,inconstants,volages et si ennuyant,alors son choix
avait été vite fait et elle ne s'en sentait que mieux dans sa vie,seulement
aujourd'hui à 30ans,elle avait envie de se fixer avec l'homme qui remplirait tous
ses critères de sélection et là devant elle,se trouvait le choix plus que
parfait,même idéale,celui là pour rien au monde elle ne le laisserait filer,ça non
et gare à celle qui voudrait lui prendre,belle oui,mais pas conne,ni trop bonne...
Quand il ouvrit la bouche,il sentit qu'il
allait faire quelque chose d'étrange et impossible à ne pas faire et réfréner "
puis-je vous demandez,si je peux vous inviter à dîner demain soir,pour que nous
puissions fêter ce premier contact et vous remercier pour avoir été si rapide à
m'amener ces examens?
Écrit par Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France.
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jeudi 3 février 2011
La petite chronique D'Hugo, tiré de notre quotidien
" ÉLITES,POLITIQUES,LA FRACTURE IRRÉVERSIBLE ? "
( Colère,indignation,aveuglement,ignorance,il est temps de dire la vérité.... )
Les phrases et les mots contre les minima sociaux se succèdent
Des rétributions des minima sociaux trop longues,à l'augmentation des TVA
On a l'impression que les plus pauvres doivent le rester et l'être encore plus
Que l'on doit aider les patrons et les pauvres riches à le devenir encore plus
La réalité semble être très loin de nos politiques et de ceux qui nous gouvernent
Comme des bobos,des journalistes qui ne sont pas à font dans leurs sujets brûlants
Tout ceux qui doivent faire des lois,protéger les citoyens les plus faibles
Sont tournés vers leurs ambitions personnels et leurs propres niveaux de vie
A un an des présidentielles,on commence à tendre le dos
Et se demander si dans tout ces élites il y a une bonne âme qui sommeil
Pour se soucier enfin des plus petits et plus faibles qui ne vivent plus,mais survivent,qui n'arrivent plus à se nourrir,se loger,convenablement et dans la dignité
A l'heure où tant de pays se révoltent ou réclament leurs libertés et démocraties
La France elle qui était première en toute liberté et démocratie recule à grand pas
On cautionne des patrons puissants qui licencient,décentralisent à leurs volontés et sans états d'âmes,ils méprisent leurs personnels,les traitent comme des esclaves,les tyrannisent.
On veut obliger les gens à tout supporter,se taire,faire,sans bonheur et crever en silence,tant de gens on était licencié plusieurs fois,après avoir tout donné,on les a pris pour des kleenex et après ils devraient repartir la fleur au fusil,la bouche en coeur en disant merci,alors que l'état les méprisent et ne s'en soucient pas
Tant de personnes de nos jours n'ont pas de voiture car ils n'en ont pas les moyens
C'est ou l'on met de l'essence dans la voiture et on crevé de faim ou l'on mange
Tant de ces personnes s'alimentent difficilement pour pouvoir payer leurs loyers,charges,assurances,électricité,gaz,eaux,pour ne pas être jeter dehors comme des chiens.
Avec tout cela il faut compter les lois incompréhensibles que des gens dit " intelligent " ont adopter sans se soucier des difficultés financières que tant de personnes traversent déjà pour se nourrir,en leurs imposant en plus des alarmes incendies,des décodeurs numéricables,des futurs compteurs EDF plus cher,j'en passe et des meilleurs,comment peut ton dans un pays comme la France faire encore de telles choses,enterrant les pauvres gens encore plus...
Il va de soit qu'un fossé irréversible se creuse entre citoyens de minima sociaux
Et tous les élites,politiques qui nous gouvernent et font notre pays républicain
La vision et constatation de ce que nous vivons,sentons,nous fait peur pour l'avenir
Et nous appel à ne plus avoir confiance en chacun d'entre eux
Pour l'instant il n'y a aucun discours sensé sur tout ces graves problèmes
Pas un seul politique ne semble prendre en compte l'ampleur du désastre et désespoir
La seule chose qui compte pour eux c'est leurs mandats,la place à l'Elysée
Mais ils oublient qu'avant tout ils sont des élus du peuple y compris des petits
Même les radios et services publics se font payer pour un coup de téléphone
Faisant du même coup de l'anti social,car le 08 ou 3614,etc,sont des numéros surtaxés
Et évidement cela fait déjà une différence pour les minima sociaux dont c'est impossible à faire,creusant ainsi des fossés entre les citoyens et des incompréhensions intolérables
Quand un homme,une famille avec ou sans enfant a du mal à se nourrir et vivre Que l'on met tout le monde dans le même sac sans faire de cas pas cas
Généralisant en sous entendant que les minima sociaux sont des profiteurs
Et qu'ils le veulent et sont bien dans leurs situations,c'est de la diffamation insultante et irresponsable pour la majorité d'entre eux
Il est plus que temps que les yeux et oreilles fermés de tout ces messieurs et mesdames s'ouvrent
Qu'ils oublient un moment tout leurs privilèges et facilités de s'exprimer et d'être
Pour penser et voir que l'on ne naît pas tous égaux,physiquement,mentalement,avec des parents aimant,riches,il y a des orphelins,des enfants maltraités,violés,des malades,abandonnés,etc...Qui nous font devenir différent des autres et ne pas avoir les mêmes chances,possibilités dans la vie.
Alors quand on a eu la chance d'avoir été bien élevé,d'avoir une bonne situation
On ne juge pas les autres,on ait pas égoïste,méprisant,aveugle,on fait tout pour aider ceux qui n'ont pas eut cette chance,que quoiqu'ils fassent ne l'auront jamais
Pour donner un peu de ce que l'on a eu et pour que les autres puissent quand même vivre dignement,il serait temps de tous nous indigner et de demander un soubresaut de réaction humain et plus que nécessaire,car les prix qui montent,la vie qui deviens impossible,ce n'ai pas une utopie,c'est ici et maintenant....
Écrit le jeudi 3 février 2011 à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,par
Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
Je suis un fervent défenseur des victimes de maltraitances,incestes,violences conjugales,familiales,je leur dédie un blog à cette adresse:
Http://incesteetmaltraitanceplusjamais.blogspot.com
( Colère,indignation,aveuglement,ignorance,il est temps de dire la vérité.... )
Les phrases et les mots contre les minima sociaux se succèdent
Des rétributions des minima sociaux trop longues,à l'augmentation des TVA
On a l'impression que les plus pauvres doivent le rester et l'être encore plus
Que l'on doit aider les patrons et les pauvres riches à le devenir encore plus
La réalité semble être très loin de nos politiques et de ceux qui nous gouvernent
Comme des bobos,des journalistes qui ne sont pas à font dans leurs sujets brûlants
Tout ceux qui doivent faire des lois,protéger les citoyens les plus faibles
Sont tournés vers leurs ambitions personnels et leurs propres niveaux de vie
A un an des présidentielles,on commence à tendre le dos
Et se demander si dans tout ces élites il y a une bonne âme qui sommeil
Pour se soucier enfin des plus petits et plus faibles qui ne vivent plus,mais survivent,qui n'arrivent plus à se nourrir,se loger,convenablement et dans la dignité
A l'heure où tant de pays se révoltent ou réclament leurs libertés et démocraties
La France elle qui était première en toute liberté et démocratie recule à grand pas
On cautionne des patrons puissants qui licencient,décentralisent à leurs volontés et sans états d'âmes,ils méprisent leurs personnels,les traitent comme des esclaves,les tyrannisent.
On veut obliger les gens à tout supporter,se taire,faire,sans bonheur et crever en silence,tant de gens on était licencié plusieurs fois,après avoir tout donné,on les a pris pour des kleenex et après ils devraient repartir la fleur au fusil,la bouche en coeur en disant merci,alors que l'état les méprisent et ne s'en soucient pas
Tant de personnes de nos jours n'ont pas de voiture car ils n'en ont pas les moyens
C'est ou l'on met de l'essence dans la voiture et on crevé de faim ou l'on mange
Tant de ces personnes s'alimentent difficilement pour pouvoir payer leurs loyers,charges,assurances,électricité,gaz,eaux,pour ne pas être jeter dehors comme des chiens.
Avec tout cela il faut compter les lois incompréhensibles que des gens dit " intelligent " ont adopter sans se soucier des difficultés financières que tant de personnes traversent déjà pour se nourrir,en leurs imposant en plus des alarmes incendies,des décodeurs numéricables,des futurs compteurs EDF plus cher,j'en passe et des meilleurs,comment peut ton dans un pays comme la France faire encore de telles choses,enterrant les pauvres gens encore plus...
Il va de soit qu'un fossé irréversible se creuse entre citoyens de minima sociaux
Et tous les élites,politiques qui nous gouvernent et font notre pays républicain
La vision et constatation de ce que nous vivons,sentons,nous fait peur pour l'avenir
Et nous appel à ne plus avoir confiance en chacun d'entre eux
Pour l'instant il n'y a aucun discours sensé sur tout ces graves problèmes
Pas un seul politique ne semble prendre en compte l'ampleur du désastre et désespoir
La seule chose qui compte pour eux c'est leurs mandats,la place à l'Elysée
Mais ils oublient qu'avant tout ils sont des élus du peuple y compris des petits
Même les radios et services publics se font payer pour un coup de téléphone
Faisant du même coup de l'anti social,car le 08 ou 3614,etc,sont des numéros surtaxés
Et évidement cela fait déjà une différence pour les minima sociaux dont c'est impossible à faire,creusant ainsi des fossés entre les citoyens et des incompréhensions intolérables
Quand un homme,une famille avec ou sans enfant a du mal à se nourrir et vivre Que l'on met tout le monde dans le même sac sans faire de cas pas cas
Généralisant en sous entendant que les minima sociaux sont des profiteurs
Et qu'ils le veulent et sont bien dans leurs situations,c'est de la diffamation insultante et irresponsable pour la majorité d'entre eux
Il est plus que temps que les yeux et oreilles fermés de tout ces messieurs et mesdames s'ouvrent
Qu'ils oublient un moment tout leurs privilèges et facilités de s'exprimer et d'être
Pour penser et voir que l'on ne naît pas tous égaux,physiquement,mentalement,avec des parents aimant,riches,il y a des orphelins,des enfants maltraités,violés,des malades,abandonnés,etc...Qui nous font devenir différent des autres et ne pas avoir les mêmes chances,possibilités dans la vie.
Alors quand on a eu la chance d'avoir été bien élevé,d'avoir une bonne situation
On ne juge pas les autres,on ait pas égoïste,méprisant,aveugle,on fait tout pour aider ceux qui n'ont pas eut cette chance,que quoiqu'ils fassent ne l'auront jamais
Pour donner un peu de ce que l'on a eu et pour que les autres puissent quand même vivre dignement,il serait temps de tous nous indigner et de demander un soubresaut de réaction humain et plus que nécessaire,car les prix qui montent,la vie qui deviens impossible,ce n'ai pas une utopie,c'est ici et maintenant....
Écrit le jeudi 3 février 2011 à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,par
Hugo Gall ( pseudo de THIERRY GALLOIS )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
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Libellés :
colére et indignation,
la petite chronique D'Hugo
La folie de notre temps présent...
" MA NOSTALGIE A PRIS FROID "
Ma nostalgie à pris froid
Sans cache nez,sans cache col
Elle semble avoir perdu la foi
Comme terrassé en plein vol
Ma nostalgie à pris froid
Dans le frimas d'un hiver sans fin
Qui semble sans rire et sans joie
Figé dans un instant que rien atteint
Ma nostalgie à pris froid
Elle a la fièvre de ces souvenirs
Des shows télé scintillants d'autrefois
Qui nous donnaient tous le sourire
Ma nostalgie à pris froid
Dans les brouillards incertains de l'avenir
Elle c'est égarée dans un détroit
Pour ne pas voir arriver le pire
Ma nostalgie a pris froid
Dans les hautes neiges éternelles
Elle a peur de ne pas avoir le choix
De devoir partir vers un lendemain artificiel
Ma nostalgie a pris froid
Loin de tout ce qu'elle aimait tant
Du bien être de certain endroit
A la rapidité que passe le temps
Ma nostalgie a pris froid
Sans les Carpentier et leurs talents
De Dalida à Joe,Cloclo,Sheila
Tous ceux qui ensoleillaient nos 20 ans
Ma nostalgie a pris froid
Quelque part dans ce monde perdu
Cette génération qui s'en va
Laissant derrière elle ce qui ne sera plus
Écrit le jeudi 3 février 2011 à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,par Hugo Gall ( pseudo de THI.... GALL... )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
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Ma nostalgie à pris froid
Sans cache nez,sans cache col
Elle semble avoir perdu la foi
Comme terrassé en plein vol
Ma nostalgie à pris froid
Dans le frimas d'un hiver sans fin
Qui semble sans rire et sans joie
Figé dans un instant que rien atteint
Ma nostalgie à pris froid
Elle a la fièvre de ces souvenirs
Des shows télé scintillants d'autrefois
Qui nous donnaient tous le sourire
Ma nostalgie à pris froid
Dans les brouillards incertains de l'avenir
Elle c'est égarée dans un détroit
Pour ne pas voir arriver le pire
Ma nostalgie a pris froid
Dans les hautes neiges éternelles
Elle a peur de ne pas avoir le choix
De devoir partir vers un lendemain artificiel
Ma nostalgie a pris froid
Loin de tout ce qu'elle aimait tant
Du bien être de certain endroit
A la rapidité que passe le temps
Ma nostalgie a pris froid
Sans les Carpentier et leurs talents
De Dalida à Joe,Cloclo,Sheila
Tous ceux qui ensoleillaient nos 20 ans
Ma nostalgie a pris froid
Quelque part dans ce monde perdu
Cette génération qui s'en va
Laissant derrière elle ce qui ne sera plus
Écrit le jeudi 3 février 2011 à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,par Hugo Gall ( pseudo de THI.... GALL... )
Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
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mardi 1 février 2011
Deuxiéme roman
Dimanche 16 janvier 2011 à Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,île de France
DÉPRESSION INTERDITE
HUGO GALL ( pseudonyme de GALLOIS THIERRY )
Prologue:Édification d'une toile d'araignée
Richard Gauthier était allongé dans son lit de l'hôpital Européen Georges Pompidou à la chambre 203, dans le service
du docteur Joseph Tojeman, spécialiste de la dépression, grand clinicien psychiatre, Richard Gauthier traversait une douloureuse et difficile période de sa vie, à 33 ans, la
rupture brutale avec son épouse qu'il avait surpris dans leur chambre à coucher en compagnie de son meilleur ami, l'avait anéantie et inexorablement entraîné dans une
descente infernale, vers une dépression dont il ne parvenait pas à se relever.
Trouvé inanimé chez lui par sa mère, après une évidente tentative de suicide, Richard Gauthier avait été transporté aux
urgence de l'hôpital Européen Georges pompidou, où il fut pris en charge et transféré dans le service de psychologie et psychiatrie du docteur Joseph Tojeman, qui était
aussi un proche du père de Richard.
Après trois jours d'hospitalisation et de traitement antidépresseur sous forme de perfusion, il était dans un état de
semis sommeil qui lui permettait de ne penser à rien, de se reposer et reprendre des forces.
Richard Gauthier était pourtant un jeune homme fort et de caractère, plein de charme et intelligent, il semblait
impossible qu'un tel garçon puisse sombrer dans une telle dépression, il avait un emploi d'architecte dans une étude réputée, il était le père de deux adorables enfants, un
petit garçon de 4 ans et une petite fille de 2 ans, il semblait avoir un avenir qui filait sous les meilleurs hospices et pourtant il suffit d'un grain de sable de toute cette belle
machinerie pour enrailler tout ces belles perspectives bien huilées, un amour qu'il pensait éternel et unique, fort et éternel, fidèle et dévoué, soudain brisé par la réalité de
cette image aperçu dans un lit qu'il croyait protégé et intouchable pour un amour qu'il pensait partager, mais la dépression était comme ça, sourde et aveugle, insinueuse
et silencieuse, grand et petit, fort et faible, elle frappait n'importe qui et à n'importe quel moment .
Richard était tranquillement endormi, quand tout doucement la porte de sa chambre s'ouvrit, plongé dans son semis
sommeil il ne s'en rendit pas compte, il ne réalisa que quelque secondes plus tard, après que la porte se referma sans bruit minitueusement et qu'il senti monter en lui des
soubresaut qui lui bloquèrent la respiration et lui brûlèrent la poitrine, avant de le laisser dans un ultime soupir et les yeux grand ouvert d'incompréhension fixant le plafond,
rendre l'âme, sans avoir pu savoir ce qui lui arrivait et sans pouvoir appeler à l'aide .
I :Dépression interdite; Qui est qui ?
Le docteur Joseph Tojeman se tenait à son bureau,encore bouleversé par la mort de son patient ,Richard Gauthier,survenu
une semaine plutôt,étant un ami d'enfance du père de Richard,cela le touchait encore de plus près et plus que d'habitude pour un patient ordinaire,pas que il ne ressentait
rien pour ses patients,mais son métier lui avait appris très jeune à prendre de la distance en tout témoignage de sentiment,pour être toujours près à donner les meilleurs
soins aux autres patients,mais là il ne pouvait rester neutre,il ne parvenait pas à comprendre comment cela avait pu arrivé,rien ne pouvait le laisser imaginer un seul
instant,tout les examens qu'il avait demandé ne montraient rien d'anormal,hors mi sa dépression sévère,il était en bonne santé physique.
Une crise cardiaque si soudaine sur un tel patient à l'état autant satisfaisant,était pour lui inimaginable,pourtant l'impossible
était arrivé et les résultats de l'autopsie qu'il avait devant les yeux ne faisait pas de doute,tout cela ne pouvait pas l'empêcher de ressentir comme un goût amer,lui un
médecin clinicien reconnu par tous,se sentait éclaboussé dans son orgueil et mal à l'aise vis à vis de son ami à qui il ne savait pas quoi dire,ni regarder dans les yeux,
mais comme toujours la vie finissait par reprendre ces droits,les patients se succédaient et il devait repartir vers un nouveau patient hospitalisé dans son service.
Julien Bertin était un homme de 40 ans,dans la force de l'âge,mais dans une dépression sévère,qui le laissait dans un état
léthargique après une tentative de suicide qui l'avait conduit ici dans le service du docteur Tojeman,Julien Bertin était un homme sportif,élégant,plein de charme,marié et
père de deux garçons de 12 ans et 10 ans,ainsi que d'une petite fille de 8 ans,il était patron d'une société de vente sur internet,il avait tout pour être heureux,mais le décès
de sa mère de qui il était très proche,l'avait petit à petit accablé et entraîné vers un monde dont il ne parvenait pas à revenir et un jour son épouse l'avait trouvé inanimé
dans leurs salle de bain,les veines tailladées,sous le choque elle avait appelé le samu qui l'avait transporté aux urgences de l'hôpital Européen,avant d'être transféré dans
le service du docteur Tojeman.
Après des premiers examens montrant que le patient était physiquement en bonne santé, à part sa dépression sévère,le
docteur Tojeman encore secoué par la perte inconcevable de Richard Gauthier,demanda d'approfondir les examens cardiaque et de sang,car à ses yeux les deux cas
étaient similaire,tout deux étaient en dépressions sévères après une tentative de suicide et surtout ils étaient en bonne santé physique,il ne voulait pas commettre une
erreur et passer à côté de quelque chose qui pourrait être plus grave et fatal au pire,à cet instant il préférait mettre toutes les bonnes cartes de son côté et de son
patient,tout cela lui donnerait un plus grande tranquillité d'esprit...
Il décrocha son téléphone et appela le bureau des infirmières de son service,le combiné à l'autre bout de la ligne décrocha et
il dit tout de suite " c'est le docteur Tojeman,avait vous reçu les examens de monsieur Julien Bertin que j'ai demandé? " ;l'infirmière qui était à l'appareil demanda un instant
pour se renseigner,après quoi elle reprit la communication et dit que les examens n'étaient pas encore remonté des urgences et que le docteur Héléne Portal,une des trois
responsables du service des urgences les montaient tout de suite,après avoir remercié l'infirmière il raccrocha assez anxieux et dubitatif.
Quelque minutes plus tard,il était entrain de donner son compte rendu dans son dictaphone pour sa secrétaire,quand le
docteur Héléne Portal frappa à la porte de son bureau,aussitôt qu'elle entra il fut ébloui par son regard de blonde incendiaire aux yeux bleus,avec un corps sculptural parfait,
il avait beau essayer soudainement de chercher dans ses souvenirs,il ne se rappelait pas d'avoir croisé une seule fois cette bombe sensuelle dans son service,ni même
dans l'hôpital,il s'en serait souvenue sans le moindre doute,qui pouvait oublié une telle personnalité,mais à cet instant il était plus que ravie de cette arrivée inattendue qui mettait un peu de sel dans cette journée si difficile...
Merci de vos encouragements,impressions,de partager et faire connaître ce blog,vous pouvez me joindre sur: georgelucienthierry@hotmail.fr
DÉPRESSION INTERDITE
HUGO GALL ( pseudonyme de GALLOIS THIERRY )
Prologue:Édification d'une toile d'araignée
Richard Gauthier était allongé dans son lit de l'hôpital Européen Georges Pompidou à la chambre 203, dans le service
du docteur Joseph Tojeman, spécialiste de la dépression, grand clinicien psychiatre, Richard Gauthier traversait une douloureuse et difficile période de sa vie, à 33 ans, la
rupture brutale avec son épouse qu'il avait surpris dans leur chambre à coucher en compagnie de son meilleur ami, l'avait anéantie et inexorablement entraîné dans une
descente infernale, vers une dépression dont il ne parvenait pas à se relever.
Trouvé inanimé chez lui par sa mère, après une évidente tentative de suicide, Richard Gauthier avait été transporté aux
urgence de l'hôpital Européen Georges pompidou, où il fut pris en charge et transféré dans le service de psychologie et psychiatrie du docteur Joseph Tojeman, qui était
aussi un proche du père de Richard.
Après trois jours d'hospitalisation et de traitement antidépresseur sous forme de perfusion, il était dans un état de
semis sommeil qui lui permettait de ne penser à rien, de se reposer et reprendre des forces.
Richard Gauthier était pourtant un jeune homme fort et de caractère, plein de charme et intelligent, il semblait
impossible qu'un tel garçon puisse sombrer dans une telle dépression, il avait un emploi d'architecte dans une étude réputée, il était le père de deux adorables enfants, un
petit garçon de 4 ans et une petite fille de 2 ans, il semblait avoir un avenir qui filait sous les meilleurs hospices et pourtant il suffit d'un grain de sable de toute cette belle
machinerie pour enrailler tout ces belles perspectives bien huilées, un amour qu'il pensait éternel et unique, fort et éternel, fidèle et dévoué, soudain brisé par la réalité de
cette image aperçu dans un lit qu'il croyait protégé et intouchable pour un amour qu'il pensait partager, mais la dépression était comme ça, sourde et aveugle, insinueuse
et silencieuse, grand et petit, fort et faible, elle frappait n'importe qui et à n'importe quel moment .
Richard était tranquillement endormi, quand tout doucement la porte de sa chambre s'ouvrit, plongé dans son semis
sommeil il ne s'en rendit pas compte, il ne réalisa que quelque secondes plus tard, après que la porte se referma sans bruit minitueusement et qu'il senti monter en lui des
soubresaut qui lui bloquèrent la respiration et lui brûlèrent la poitrine, avant de le laisser dans un ultime soupir et les yeux grand ouvert d'incompréhension fixant le plafond,
rendre l'âme, sans avoir pu savoir ce qui lui arrivait et sans pouvoir appeler à l'aide .
I :Dépression interdite; Qui est qui ?
Le docteur Joseph Tojeman se tenait à son bureau,encore bouleversé par la mort de son patient ,Richard Gauthier,survenu
une semaine plutôt,étant un ami d'enfance du père de Richard,cela le touchait encore de plus près et plus que d'habitude pour un patient ordinaire,pas que il ne ressentait
rien pour ses patients,mais son métier lui avait appris très jeune à prendre de la distance en tout témoignage de sentiment,pour être toujours près à donner les meilleurs
soins aux autres patients,mais là il ne pouvait rester neutre,il ne parvenait pas à comprendre comment cela avait pu arrivé,rien ne pouvait le laisser imaginer un seul
instant,tout les examens qu'il avait demandé ne montraient rien d'anormal,hors mi sa dépression sévère,il était en bonne santé physique.
Une crise cardiaque si soudaine sur un tel patient à l'état autant satisfaisant,était pour lui inimaginable,pourtant l'impossible
était arrivé et les résultats de l'autopsie qu'il avait devant les yeux ne faisait pas de doute,tout cela ne pouvait pas l'empêcher de ressentir comme un goût amer,lui un
médecin clinicien reconnu par tous,se sentait éclaboussé dans son orgueil et mal à l'aise vis à vis de son ami à qui il ne savait pas quoi dire,ni regarder dans les yeux,
mais comme toujours la vie finissait par reprendre ces droits,les patients se succédaient et il devait repartir vers un nouveau patient hospitalisé dans son service.
Julien Bertin était un homme de 40 ans,dans la force de l'âge,mais dans une dépression sévère,qui le laissait dans un état
léthargique après une tentative de suicide qui l'avait conduit ici dans le service du docteur Tojeman,Julien Bertin était un homme sportif,élégant,plein de charme,marié et
père de deux garçons de 12 ans et 10 ans,ainsi que d'une petite fille de 8 ans,il était patron d'une société de vente sur internet,il avait tout pour être heureux,mais le décès
de sa mère de qui il était très proche,l'avait petit à petit accablé et entraîné vers un monde dont il ne parvenait pas à revenir et un jour son épouse l'avait trouvé inanimé
dans leurs salle de bain,les veines tailladées,sous le choque elle avait appelé le samu qui l'avait transporté aux urgences de l'hôpital Européen,avant d'être transféré dans
le service du docteur Tojeman.
Après des premiers examens montrant que le patient était physiquement en bonne santé, à part sa dépression sévère,le
docteur Tojeman encore secoué par la perte inconcevable de Richard Gauthier,demanda d'approfondir les examens cardiaque et de sang,car à ses yeux les deux cas
étaient similaire,tout deux étaient en dépressions sévères après une tentative de suicide et surtout ils étaient en bonne santé physique,il ne voulait pas commettre une
erreur et passer à côté de quelque chose qui pourrait être plus grave et fatal au pire,à cet instant il préférait mettre toutes les bonnes cartes de son côté et de son
patient,tout cela lui donnerait un plus grande tranquillité d'esprit...
Il décrocha son téléphone et appela le bureau des infirmières de son service,le combiné à l'autre bout de la ligne décrocha et
il dit tout de suite " c'est le docteur Tojeman,avait vous reçu les examens de monsieur Julien Bertin que j'ai demandé? " ;l'infirmière qui était à l'appareil demanda un instant
pour se renseigner,après quoi elle reprit la communication et dit que les examens n'étaient pas encore remonté des urgences et que le docteur Héléne Portal,une des trois
responsables du service des urgences les montaient tout de suite,après avoir remercié l'infirmière il raccrocha assez anxieux et dubitatif.
Quelque minutes plus tard,il était entrain de donner son compte rendu dans son dictaphone pour sa secrétaire,quand le
docteur Héléne Portal frappa à la porte de son bureau,aussitôt qu'elle entra il fut ébloui par son regard de blonde incendiaire aux yeux bleus,avec un corps sculptural parfait,
il avait beau essayer soudainement de chercher dans ses souvenirs,il ne se rappelait pas d'avoir croisé une seule fois cette bombe sensuelle dans son service,ni même
dans l'hôpital,il s'en serait souvenue sans le moindre doute,qui pouvait oublié une telle personnalité,mais à cet instant il était plus que ravie de cette arrivée inattendue qui mettait un peu de sel dans cette journée si difficile...
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