samedi 23 mars 2019

où est l'amour



'' Il n'y a plus d'amour '' ( texte pour chant )

Quand je regarde dans la glace
Je ne vois plus le bleu de mes yeux
Tout me semble vide à la surface
De cette terre qui se remplie d'envieux
Quand je regarde ma télé pendant les actualités
C'est comme-ci tout devenait gris de cendre
Les choses que j’entends et vois, me donne la nausée
Je ne comprends plus rien de ce que j'ai du apprendre

Il n'y a plus d'amour
Plus un seul jour pour s'y accrocher
Pas même un seul qui dure toujours
Sur cette planète prête à exploser
Il n'y a plus d'amour
Tous les cœurs semblent avoir séchés
Et par le temps qui court
La jalousie, l'envie ont tout emportées

Quand je regarde le ciel cherchant le sauveur
Je me dis par moment qu'il doit renier ce monde là
Il y a même certain jour ou je sens que j'en meurt
Que ma vie ici bas, n'appartient plus qu'a l'au-delà
Quand je regarde dans la rue
Tous ces gens qui courent, se bousculent, sans respects
Ces jeunes qui marchent vers un avenir inconnu
Qui se déchaînent sur internet aux mille et uns mauvais aspects

Il n'y a plus d'amour
Plus un seul jour pour s'y accrocher
Pas même un seul qui dure toujours
Sur cette planète prête à exploser
Il n'y a plus d'amour
Tous les cœurs semblent avoir séchés
Et par le temps qui court
La jalousie, l'envie ont tout emportées

Quand je regarde mon horizon
Je ne reconnais aucun de mes repères
Les années ont passées comme les saisons
Pour me laisser seul dans ce monde où je me perds
Quand je constate qu'autour de moi il n'y a plus personne
Que tous ceux que j'ai aimé ou que j'aime, me laisse seul
Avec tous ce que ma vie à fait de moi, j'ai un bip qui raisonne
Me disant par instant que la solitude et une mort sans linceul

Inspiré sur la route de chez moi à la bibliothèque de Lagny-sur-Marne samedi 23 mars à

15h30, écrit et fini à 16h21 à la bibliothèque par Hugo Gall, pseudo de T.G

jeudi 21 mars 2019

un printemps pas comme les autres



'' Un printemps de mauvaise augure ''

C'est le jour du printemps
Les arbres et fleurs sont déjà fleurit
Depuis déjà un certain moment
On espère qu'il ne gèlera plus la nuit
C'est le jour du printemps
Mais il n'a pas le même goût qu'avant
Des autres printemps qu'on espérait impatient
Après de longs hivers froids d’antan

C'est le jour du printemps
Seulement le cœur ni est pas ou plus
Depuis l'hiver c'est la révolution qui s'étend
Chaque semaine les gens défilent dans les rues
C'est le jour du printemps
Mais depuis des mois déjà c'est l'escalade
Des gens de toutes sortes sèment le feu et le sang
A travers Paris et la France, dépassant les barricades

C'est le jour du printemps
Pourtant malgré le soleil et les couleurs
Le monde semble s'enliser, se perdre dans le néant
Les gens semblent devenir fous et apportent le malheur
C'est le jour du printemps
La joie n'est pas au rendez-vous
Et la jeunesse n'est pas celle de nos vingt ans
Leurs avenirs se dessine de plus en plus flou

C'est le jour du printemps
Ce qui réjoui les cœurs et l'âme, le corps
Semble aujourd’hui mêler de mille questionnements
Où allons nous, qu'allons nous devenir, vivre encore ?
C'est le jour du printemps
Notre président et gouvernement sont sur le Titanic
Le peuple aux gilets jaune, etc, s'enflamme de tourment
Les heures sombres se rappellent à nous, aux sans culottes et leurs pics

C'est le jour du printemps
De la nouvelle Zélande on tue au nom des blancs
En France, au Pays-Bas, en Europe, c'est les Musulmans
Ils tuent les Chrétiens, juifs, qu'ils jugent moins croyant
C'est le jour du printemps
Mais on ne c'est jamais autant senti en insécurité
De partout viens ces mauvaises ondes que l'on ressent
Avec la foi on se dit '' Dieu nous a-t-il abandonné '' ?
C'est le jour du printemps
Comment ne pas penser à toutes ces monstruosités
Que l'on a fait subit à tous ces enfants
Ces bergers, pasteurs,etc, élus de Dieu qui les ont abusés
C'est le jour du printemps
Il ne faut pas moins oublier les dégâts de l'inceste
Qui comme la pédophilie anéantissent tout autant
Des avenirs, des vies en devenir, des cœurs brisés, comme la peste

C'est le jour du printemps
Si la nature revit, les hommes se détestent aujourd'hui
Le mal semble s’être étendu par les vents
Et la haine des autres quel-qu’il soit s'en réjouie
C'est le jour du printemps
L'anniversaire de la mort de ma mère
Qui m'a délaissé si longtemps
C'est le monde, la mort, la vie, puis la terre qui espère

C'est le jour du printemps
Je sais que je ne serai jamais celui
Qui vivra d'amour, de joie, heureux, chaque instant
Mais je continue le combat, malgré ce printemps de mauvaise augure.


Écrit et commencé jour du printemps mercredi 20 mars 2019, terminé le jeudi 21 mars 2019 à Lagny-sur-Marne 77400, par Hugo Gall, pseudo de T.G


lundi 18 mars 2019

les souvenirs du coeur


Parfums et paysages dans mon cœur


Je me souviens avec des petits pincements
De toutes ces odeurs et parfums que j'ai respiré
Gardé dans mon esprit et cœur, éternellement
Ils s'identifient aux meilleurs moments de ma vie bouleversé

Je me souviens avec une certaine joie des paysages
Ceux que mes yeux ont vus défiler avec bonheur et beauté
Toutes ces montagnes et leurs splendeurs sans ombrages
Que je garde intact en moi comme un trésor protégé

Mes premiers regards de l'Italie après la Suisse et son territoire
Ces vues imprenables, semblant partis vers l'infini
L'arrivé dans la vallée d'Aoste et sa ville empreinte d'histoire
Ces petites rues marchandes pavées, qui nous donne envie

Puis les lacets de la route qui part à travers la montagne
Me menant à l'entré du village que j'ai tant aimé
Qui à traversé mon enfance, adolescence, avec un goût de campagne
là je retrouve ceux qui ont traversés des moments d'éternité

Je revois Adrien et Angèle, avec leurs sourires agréables
Cette chère Mauricia qui tient sa famille et sa maison
Avec cette force de faire les champs, le travail et mettre la table
Et de nous accueillir avec plaisir à toutes les saisons

Plus haut il y a Dora et son café avec ces bonnes glaces
Ces imitations de Fernandel et nos discussions sympathiques
Son mari Antonio et ces Escargots pour qui il a fait de la place
Et mon cher Jean-Piétro, le fils, que j'aimais tant retrouver, si authentique

Puis l'arrivé chez ma grand-mère Mary avec toute sa bonhomie
Ses gros bras qui vous serrent pleins de plaisir, sa force de caractère
Son mari inexistant derrière elle, depuis son remariage, qui l'a toujours suivie
Tous ses bons petits plats, l'odeur du bon café de sa spéciale cafetière

L'eau de la fontaine juste en face de la maison, coulant jour et nuit
La polenta du dimanche cuite dans un gros chaudron au jardin
Les bons petits pains comme des gâteaux, qui me redonne l'envie
Ma grand-mère si énergique, forte, qui me manquera jusqu'à ma fin

Mon cousin Marco, juste en face que j'aimais retrouver à chaque nouvel an
Avec qui nous allions partout, faire mille bêtises, choses
La grande place du village plus haut, avec le restaurant et les commerçants
Où j'allais acheter des glaces, du pain, écouter, regarder, comme une pause
Un peu plus loin il y a le cimetière ou désormais ma grand-mère dort
Dans une sorte d'immeuble à étage, allongées dans une case couverte d'une plaque
Elle ne touche pas la terre, elle est au vent, en hauteur et dehors
Malgré tout cet amour retenu, ont c'est loupés, mais elle m'a laissé ses marques

Il y a une cousine Graziella qui a un commerce à l'autre montagne
Elle a les bras qui bougent beaucoup et la bouche ouverte souvent
On riait avec elle, surtout en voiture, elle n'avait pas peur des castagnes
Je l'a remercie fortement pour avoir accompagnée Mary à ses derniers moments

Il y a aussi mon petit séjour à Venise, l'éternel, la belle, magnifique
Une impression d'être coupé du monde, tout en étant entouré de millier de personne
Des merveilles parmi des beautés, une autre façon de vivre et d'être comme féerique
Les italiens qui parlent avec les mains, dont leurs voix dans les rues raisonnent

Aujourd'hui mes autres images et odeurs c'est la naissance de mon fils
Ses petits yeux encore aveugle me cherchant partout à ma voix
L'odeur de sa peau, ses beaux cheveux roux bouclés de père en fils
Son visage éclairé, son sourire, ses premiers pas venant vers moi

Je ne me souviens plus de grand chose avec tant d'ardeur
De ces moments qui vous fait être meilleur, bon, heureux
Mais ce que je souhaite et espère dans mes dernières heures
C'est qu'en retrouvant ces endroits,parfums, mes cendres soient dispersées en ce lieu.

Écrit Lundi 18 mars 2018 à Lagny-sur-Marne, par Hugo Gall, pseudo de T.G

En hommage à tous ceux qui sont partis mais qui restent à jamais dans nos cœurs, par amitié, fraternité, affection, amour, je ne vous oublies pas.


jeudi 30 août 2018

chaleur et coup au coeur

                             LE PROCHAIN AUTOMNE


Quand reviendras-tu automne
Après cet été si brûlant
Où le tonnerre si souvent tonne
Dans cette chaleur de charbon ardant?

Quand reviendras-tu automne
Toi ma saison préférée, après cet été
Où j'ai tant souffert, après qu'on pardonne
Dans cet endroit où je me suis exilé?

Quand reviendras-tu automne
Qu'enfin je respire ta fraicheur
Où je vois tes mille couleurs si bonnes
Qui rechargeront mon cœur de son malheur?

Ecrit à Bois-Le-Roi, le mois d'août 2018, maison de repos; par Hugo Gall, pseudo de T.G

lundi 21 mai 2018

les bleus à l'âme


'' LES FANTÔME DE MON ÂME ''


Comme la mer ramène toujours
Éternellement les vagues sur la plages
Comme l'avion s'envole nuit et jour
Pour amener les voyageurs et leurs bagages
Mon esprit et mon cœur se rappellent à moi
Je revois l'enfance et l'adolescence qui m'ont tant coûtés
Chaque instant je sent ces souvenirs en moi
Me remplir de douleurs, souffrances, jamais apaisées

Comme l'ombre est le contraire du soleil
A l'abri de laquelle nous trouvons la fraîcheur
Comme l'électricité avec le gaz provoque l'étincelle
Déclenchant explosions et incendies, dans la peur
Mon corps porte les cicatrices invisibles
Les blessures, morsures, destructions de mon être
Ma vie est un long parcourt de tâches
 nuisibles
Dont je ne n'arrive pas à me départir pour renaître

Comme le ciel et les étoiles nous montrent l'infini
Un nombres incalculables d'autres planètes nouvelles
Comme le conducteur prend la route vers sa destination définie
Pour découvrir d'autres lieux,sites et villes plus belles
Mon regard semble loin, mes lèvres sourient par politesses
Car à l'intérieur c'est un grand champs brûlé, dévasté
Par la mort trop tôt d'un père, une mère rongée par la tristesse
Dans deux familles se faisant face et se déchirant sans être sensé

Comme la lumière éclair la nuit, le soleil le jour
Les noctambules font la fête, alors que les autre dorment
Comme le printemps arrive, les oiseaux construisent leurs nids
L'automne rappelle à l’écureuil qu'il doit faire des provisions énormes
Mon corps et ma vie s'enfuient de mes désirs de vivre
Les barrières que l'on a cassées dans mon enfance saccagée
Les manques de protection,sécurité, affection légitime pour survivre
Les maltraitances, l'inceste, non reconnaissance, ont broyées mon âme déchirée.


Écrit le lundi 21 mai 2018 dans la mâtiné, à Lagny-sur-Marne, square côté police par Hugo Gall pseudo de T.G.
Au nom de toutes les victimes et survivant de maltraitances et d'incestes, pour faire changer les lois qui sont discutées en, ce moment et reconnaître l'inceste comme les autres crimes.

mercredi 11 avril 2018

A ma mère et celles qui manquées à leurs devoirs

MAMAN, AMOUR AMER, COLÈRE AMOUR

J'ai mit du temps à écrire pour toi
Le temps qu'il m'a fallut pour comprendre
Pourquoi tu n'as pas fait cas de moi
Quand tu a passé tes derniers jours à attendre

J'ai tant cherché les raisons à tant de questions
Dont celle là:pourquoi ne m'a tu pas appelé ?
Pour pouvoir se parler, dire aurevoir dans l'affection
Que l'on puisse sortir du silence de toutes ces années ?

J'ai du mal avec ce notaire qui m'informe
Alors que cela faisait déjà six mois que tu n'étais plus
Comment as-tu laissé, même avec les formes
Un étranger m'annoncer que je t'avais perdu ?

J'ai biensur revu toutes ces années sans se voir
Juste en échangeant des sms, mail, téléphone si rare
Ou toi comme moi n'avons pu changer tout ce noir
Celui de notre histoire, qui a détruit ma vie sans égard

J'ai pleuré sur ton départ, j'ai hurlé de douleur
Essayant de revoir les meilleurs choses de toi pour moi
Mais j'ai vite compris qu'il ni avait que malheur
Que tu m'avais entraîné si petit, dans ton avenir à toi

J'ai vu défiler devant mes yeux tout tes manquements
Tes laissés faire sur moi par ton nouveau mari
Qui jour après jour à détruit ma vie et son développement
Même avec des circonstances atténuantes, tu as été avec lui

J'ai pensé longtemps que tu resterais après cet homme
Que l'on pourrait s'expliquer et que j’entendrai ton pardon
Mais le ciel ne m'a pas permis cela et a refermé ce tome
Et je reste seul avec mes souffrances, blessures, à perdre la raison

J'ai compris qu'a force de toujours vouloir te protéger
Ne pas voir que j'étais manipulé, je n'ai jamais rien construit
Comme un vampire tu m'as aspiré le sang pour l'avaler
Mais moi j'étais toujours l'enfant, l'adolescent meurtrit

J'ai du connaître et subir le pire par tes décisions
toutes tes absences et abandon, de la part de ton mari bourreau
J'ai grandi seul entouré de gens invisibles, sans affection
Qui n'ont jamais reconnu, cru, vu, la vérité et mes fardeaux

J'ai pourtant le souvenir dans ma peau et âme
Que j'ai aimé une maman de tout mon cœur
Mon amour a été fort, intarissable, même en subissant l'infâme
Seulement le tien ne m'est jamais venu pour mon malheur

J'ai perdu avec toi celui qui était notre étoile
C'était la veille de mes deux ans, tu avais vingt sept ans
Dés cet instant comme une araignée qui tisse sa toile
Sans mon père, je suis devenu un esprit anéanti et errant

J'ai traversé tant d'années sans les voir, les vivre
En moi l'enfant a subit et regardé cet adulte devenu
Et il y a toujours un cœur pour une maman et survivre
Pour toi c'est maman amour amer, colère amour, absolu.

A toi Maman. ( pour toutes les victimes et survivants de l'inceste et maltraitances )

Écrit le mardi 10 avril 2018 à Lagny-sur-Marne, bibliothèque

Par Hugo Gall pseudo de T. G

lundi 12 mars 2018

Itinéraire et genèse d'un survivant de maltraitances et d'inceste






Ces photos c'est ma vie, ma genèse, mon court bonheur et tous ce que j'ai perdu