" Rencontre sans lendemain "
Un sourire et peut-être plus à son regard
Sur ces lévres, comme un envie de me voir
Dans ces gestes une émotion plus qu'un hasard
Une étincelle, comme un soleil plein d'espoir
Sur sa peau une couleur de blancheur si fragile
Que les rayons sur sa peau laisse comme une rosée
Ses cheveux à l'air soyeux, comme de la soie en fil
Qui ondulent à chaque mouvements de ses pas préssés
Une rencontre sans lendemain
Une surprise au détour d'une rue
Un sentiment d'être prit par la main
Par un regard étranger où perdu de vue
Une rencontre sans lendemain
Qui donne du baume au coeur
Balayant le temps d'un instant les chagrins
Remplissant nos bouches, nos lévres de bonheur
Un sourire donné sur un quai de gare
Des lévres mutines mouillées d'espérances
Qui veulent dire moi aussi je me prépare
Pour une journée remplie de cadence
Sur l'autre côté du quai elle est belle
Comme un tableau de Holbein des Tudor
Je ne peux m'empêcher d'emporter son souvenir
Comme volé pour les moments de rêve où je dors
Écrit le jeudi 27 juin 2019, entre 11h41 et 14h51, à Chamigny, 77260, La-Ferté-Sous-Jouarre, clinique post cure repos de l'Ange-Gardien, par Hugo Gall pseudo de T-G
vendredi 28 juin 2019
Pére et fils
" Tu lui dira "
Tu lui dira
Tout ce que mon coeur ne peux pas
Tout mon amour et le mal de son absence
Tu lui dira
Tu lui dire
Toutes ces choses que je voudrais lui dire
Tant de mots qui sont dans ma mémoire
Tu lui dira
Tu lui dira
Que je l'aime si fort avant même sa naissance
Qu'à chaque instant la douleur et si forte
Tu lui dira
Il est mon fils et ma chair
Le prolongement de mon sang
Il est ce qu'un pére espére
Ce qui reste aprés mes derniers instants
Il est mon fils celui dont je suis fier
Même si avec moi il est absent
Il est en moi comme la terre
Que l'on séme un jour en partant
Tu lui dira
Que j'aimerai lui parler de son grand-père
Du peux que je sais qu'on m'a raconté
Tu lui dira
Tu lui dira
Combien le temps passe vite sans lui
Que les jours passent amer quand il n'est pas là
Tu lui dira
Tu lui dira
Pourquoi comment je n'en sais rien
De son éloignement et de ses non mots
Tu lui dira
À mon fils Anthony
Écrit le jeudi 27 juin 2019 à Chamigny 77260
La-Ferté-Sous-Jouarre, clinique post cure repos, de l'Ange-Gardien, entre 10h50 et 11h17, par Hugo Gall pseudo de T.G
Tu lui dira
Tout ce que mon coeur ne peux pas
Tout mon amour et le mal de son absence
Tu lui dira
Tu lui dire
Toutes ces choses que je voudrais lui dire
Tant de mots qui sont dans ma mémoire
Tu lui dira
Tu lui dira
Que je l'aime si fort avant même sa naissance
Qu'à chaque instant la douleur et si forte
Tu lui dira
Il est mon fils et ma chair
Le prolongement de mon sang
Il est ce qu'un pére espére
Ce qui reste aprés mes derniers instants
Il est mon fils celui dont je suis fier
Même si avec moi il est absent
Il est en moi comme la terre
Que l'on séme un jour en partant
Tu lui dira
Que j'aimerai lui parler de son grand-père
Du peux que je sais qu'on m'a raconté
Tu lui dira
Tu lui dira
Combien le temps passe vite sans lui
Que les jours passent amer quand il n'est pas là
Tu lui dira
Tu lui dira
Pourquoi comment je n'en sais rien
De son éloignement et de ses non mots
Tu lui dira
À mon fils Anthony
Écrit le jeudi 27 juin 2019 à Chamigny 77260
La-Ferté-Sous-Jouarre, clinique post cure repos, de l'Ange-Gardien, entre 10h50 et 11h17, par Hugo Gall pseudo de T.G
jeudi 27 juin 2019
A mon pére
'' Soleil , mon père ''
A mon père André Gallois 27 ans, tué , assassiné, le 30 juin 1965 à Coulommiers, rue Valentin, dans un
apparemment du café bar hôtel '' la boule d'or ''
Tu as été dés le début de ma vie
Une lumière intense prenant soin de moi
Tu étais le père, j'étais le fils de ta vie
Comme deux éléments s'assemblent moi et toi
Tu m'as pris dans tes bras chaud
D'un amour fusionnel on c'est aimé
Je n'aurai jamais pensé que c'était trop beau
Que l'on m'arracherait à moi pour l'éternité
Soleil, Soleil
Toi qui m'a brûlé la peau
Dés que je suis né à Bretonneau,
Soleil, Soleil
Toi qui m'a donné ta chaleur
Dés le ventre de ma mère au malheur
Soleil, Soleil
Toi qui m'a suivi dans le pire
Fait de moi comme une poupée chiffon, de cire
Soleil, Soleil, ranime ma vie...
Soleil, Soleil
Tu as été un phare dans mes nuits
Une étincelle explorant en mon cœur gelé
Tu étais cet Etre unique qui donne vie
Le seul Etre qui manque et tout est dépeuplé
Tu as été après le grand départ un absent
Je t'ai cherché depuis ce jour dans chaque être
Tu étais partout et nul part parmi les vivants
Aujourd'hui encore à mon age, je me surprend et espère...
Ecrit le jeudi 27 juin 2019 à 14h25 terminé à 15h17, à Chamigny, La-Ferté-Sous-Jouarre, 77260, Clinique post-cure-repos, de l'Ange Gardien....
A mon père André Gallois 27 ans, tué , assassiné, le 30 juin 1965 à Coulommiers, rue Valentin, dans un
apparemment du café bar hôtel '' la boule d'or ''
Tu as été dés le début de ma vie
Une lumière intense prenant soin de moi
Tu étais le père, j'étais le fils de ta vie
Comme deux éléments s'assemblent moi et toi
Tu m'as pris dans tes bras chaud
D'un amour fusionnel on c'est aimé
Je n'aurai jamais pensé que c'était trop beau
Que l'on m'arracherait à moi pour l'éternité
Soleil, Soleil
Toi qui m'a brûlé la peau
Dés que je suis né à Bretonneau,
Soleil, Soleil
Toi qui m'a donné ta chaleur
Dés le ventre de ma mère au malheur
Soleil, Soleil
Toi qui m'a suivi dans le pire
Fait de moi comme une poupée chiffon, de cire
Soleil, Soleil, ranime ma vie...
Soleil, Soleil
Tu as été un phare dans mes nuits
Une étincelle explorant en mon cœur gelé
Tu étais cet Etre unique qui donne vie
Le seul Etre qui manque et tout est dépeuplé
Tu as été après le grand départ un absent
Je t'ai cherché depuis ce jour dans chaque être
Tu étais partout et nul part parmi les vivants
Aujourd'hui encore à mon age, je me surprend et espère...
Ecrit le jeudi 27 juin 2019 à 14h25 terminé à 15h17, à Chamigny, La-Ferté-Sous-Jouarre, 77260, Clinique post-cure-repos, de l'Ange Gardien....
mercredi 26 juin 2019
Coup de pouce et fraternité à autre poéte
" Il est temps de chanter "
La vie chante
L'été qui arrive à son apogée
Le soleil est paré de jaune ensoleillant
Le ciel azurré
Les prairies de leurs verts enchantés
C'est le rendez-vous à ne pas manquer
Une chorale se prépare à entonner
La fourmi et la taupe pourront-elles participer ?
Un frou, frou
Le bruit d'un sablier...
Tout le monde à sa place pour chanter
Que le plus beau reste à jouer
Rossignol musette
Chantemerle à rebours
Tous les styles sont là pour nous égayer
À vos plus beaux atours messieurs dames !
Les enfants, il est l'heure de s'amuser
Sa majesté, la reine va chanter
Qu'il est temps de chanter tout l'été.
Écrit le 14 juin, à Chamigny 77260, l'Ange Gardien, par Marco Zanini pour Moi, Hugo Gall pseudo de T-G, pour son amitié et fraternité durant le mois de convalescence que l'on a passé ensemble en apprenant à se connaître et apprécier, merci à toi l'ami et frére en Christ, qu'il te garde dans ce monde si dur et difficile, mais tu es et sera protégé par les ailes de ses Anges, bonne et longue vie heureuse à toi cher Marco...
La vie chante
L'été qui arrive à son apogée
Le soleil est paré de jaune ensoleillant
Le ciel azurré
Les prairies de leurs verts enchantés
C'est le rendez-vous à ne pas manquer
Une chorale se prépare à entonner
La fourmi et la taupe pourront-elles participer ?
Un frou, frou
Le bruit d'un sablier...
Tout le monde à sa place pour chanter
Que le plus beau reste à jouer
Rossignol musette
Chantemerle à rebours
Tous les styles sont là pour nous égayer
À vos plus beaux atours messieurs dames !
Les enfants, il est l'heure de s'amuser
Sa majesté, la reine va chanter
Qu'il est temps de chanter tout l'été.
Écrit le 14 juin, à Chamigny 77260, l'Ange Gardien, par Marco Zanini pour Moi, Hugo Gall pseudo de T-G, pour son amitié et fraternité durant le mois de convalescence que l'on a passé ensemble en apprenant à se connaître et apprécier, merci à toi l'ami et frére en Christ, qu'il te garde dans ce monde si dur et difficile, mais tu es et sera protégé par les ailes de ses Anges, bonne et longue vie heureuse à toi cher Marco...
Enfin la liberté, la vie
" Et j'irai voir la mer "
Je ne veux plus rien voir
De ce monde gris plein d'hypocrisie
Tous ces personnages de roman noir
Qui détruisent l'enfance, l'adolescence, la vie
Je ne veux plus ressentir le désespoir
Dans mon coeur et âme meurtrie
Qui absorbent comme l'éponge au comptoir
De ces hommes qui boivent et crient
Je ne suis pas un objet qu'on déplacé
Je veux crier et hurler, loin de ma glace
Et j'irai voir la mer
Allongé sur le sable fin
Prendre des bons bols d'air
De la nuit jusqu'au matin
Et j'irai voir la mer
Pour ne plus rien savoir du passé
Ne plus regarder en arrière
Et nager dans son eaux salée
Je ne veux plus entendre les insultes
Les faire semblant des gens malveillants
Qui se réjouissent du mal, comme des incultes
Alors que je me noie en me larmoyant
Je ne veux plus de ces visages haineux
De ceux qui sourient plein de surnoiseries
Qui me laisse tant de souffrance aux yeux
En me donnant l'envie de fuir loin d'ici
Je voudrais m'en aller, rejoindre mon Italie
Ne pas me retourner, courrir comme une thérapie.
Écrit le dimanche 23 juin, entre 16h et 18h39 à Chamigny, la-Fertée-Sous-Jouarre, 77260, clinique post cure repos, l'Ange Gardien, par Hugo Gall pseudo de T-G
Dédicace spéciale à celle qui m'a donner ce souffle de reprendre mon stylo, ou plutôt crayon, l'infirmière Manon, le meilleur pour elle, une belle et longue vie heureuse, que le Seigneur veille sur elle, je joins à cette dédicace madame le docteur Mamoudhi Leyla, qui pour une fois, m'a bien écouté, compris, et eu ma confiance, que DIEU l'accompagne dans ce métier qu'elle a choisie et qui est loin d'être facile, je joint aussi madame
Bouverat , fqui à tirée plus d'une fois la sonnette chez ma docteur dont je tairais le nom par respect, depuis presque trois ans maintenant et que l'on a le plus souvent laisser sans réponse rajouté à du mépris vis à vis de cette tranche de fonctionnaire du social, mais tellement éfficace et pro, et qui n'a pas les salaire qu'ils mériterait, comparé aux autres qui n'ont une certaine catégorie, aucune sympathie et voir proféssionalisme, merci à eux tous car par la grâce que DIEU donne à ces bonnes personnes, mes combats ne sont et ne seront pas vains....
Je ne veux plus rien voir
De ce monde gris plein d'hypocrisie
Tous ces personnages de roman noir
Qui détruisent l'enfance, l'adolescence, la vie
Je ne veux plus ressentir le désespoir
Dans mon coeur et âme meurtrie
Qui absorbent comme l'éponge au comptoir
De ces hommes qui boivent et crient
Je ne suis pas un objet qu'on déplacé
Je veux crier et hurler, loin de ma glace
Et j'irai voir la mer
Allongé sur le sable fin
Prendre des bons bols d'air
De la nuit jusqu'au matin
Et j'irai voir la mer
Pour ne plus rien savoir du passé
Ne plus regarder en arrière
Et nager dans son eaux salée
Je ne veux plus entendre les insultes
Les faire semblant des gens malveillants
Qui se réjouissent du mal, comme des incultes
Alors que je me noie en me larmoyant
Je ne veux plus de ces visages haineux
De ceux qui sourient plein de surnoiseries
Qui me laisse tant de souffrance aux yeux
En me donnant l'envie de fuir loin d'ici
Je voudrais m'en aller, rejoindre mon Italie
Ne pas me retourner, courrir comme une thérapie.
Écrit le dimanche 23 juin, entre 16h et 18h39 à Chamigny, la-Fertée-Sous-Jouarre, 77260, clinique post cure repos, l'Ange Gardien, par Hugo Gall pseudo de T-G
Dédicace spéciale à celle qui m'a donner ce souffle de reprendre mon stylo, ou plutôt crayon, l'infirmière Manon, le meilleur pour elle, une belle et longue vie heureuse, que le Seigneur veille sur elle, je joins à cette dédicace madame le docteur Mamoudhi Leyla, qui pour une fois, m'a bien écouté, compris, et eu ma confiance, que DIEU l'accompagne dans ce métier qu'elle a choisie et qui est loin d'être facile, je joint aussi madame
Bouverat , fqui à tirée plus d'une fois la sonnette chez ma docteur dont je tairais le nom par respect, depuis presque trois ans maintenant et que l'on a le plus souvent laisser sans réponse rajouté à du mépris vis à vis de cette tranche de fonctionnaire du social, mais tellement éfficace et pro, et qui n'a pas les salaire qu'ils mériterait, comparé aux autres qui n'ont une certaine catégorie, aucune sympathie et voir proféssionalisme, merci à eux tous car par la grâce que DIEU donne à ces bonnes personnes, mes combats ne sont et ne seront pas vains....
Vivre enfin
" Quand nos coeurs s'élancer "
Tu vis, tu ris, tu bouges
Mais tu ne changes pas
Tu as toujours de jolies joues rouges
C'est bien, tu restes comme ça
Tu dis bonjour chaque matin
Avec ton sourire qui réchauffe les coeurs
Tu sais donner et ce n'est pas du baratin
C'est toi qui brille et donne du bonheur
Quand nos coeurs s'élancent vers toi
S'unissent pour ne faire qu'une seule voix
Alors ont se dit c'est la seule route de foi
Qui nous conduit et s'occupent de toi et moi
Quand la vie nous fait des ennuies
À genoux prés de notre lit ont te pries
Dans ce monde égoïste il n'y a pas de prix
Pas de trophé grand comme toi qui donne la vie
Tu me soutiens, me porte chaque instant
Comment pourrais-je vivre une vie sans toi
Tu n'es pas irréel, mais vraiment vivant
C'est toi qui me relévera après tous ces toîts
Tu m'as conduit ici dans ce lieu si brûlant
Où la certitude se confond trop avec folie
Tu m'as cependant protégé pour rester en vie
Que ton nom JÉSUS, m'accompagnes toute ma vie.
En l'honneur de celui qui m'as inspiré ce jour et tant de foi, le Christ JÉSUS.
Commençé le mercredi 26 juin à 9h38 à Chamigny, clinique post-cure repos l'Ange Gardien, chambre 214 g, terminé ce mercredi 26 juin à 13h48, écrit par Hugo Gall pseudo de T-G , merci à tous ceux qui font et on fait de moi un homme nouveau, JÉSUS le 1er gloire en son nom.
Tu vis, tu ris, tu bouges
Mais tu ne changes pas
Tu as toujours de jolies joues rouges
C'est bien, tu restes comme ça
Tu dis bonjour chaque matin
Avec ton sourire qui réchauffe les coeurs
Tu sais donner et ce n'est pas du baratin
C'est toi qui brille et donne du bonheur
Quand nos coeurs s'élancent vers toi
S'unissent pour ne faire qu'une seule voix
Alors ont se dit c'est la seule route de foi
Qui nous conduit et s'occupent de toi et moi
Quand la vie nous fait des ennuies
À genoux prés de notre lit ont te pries
Dans ce monde égoïste il n'y a pas de prix
Pas de trophé grand comme toi qui donne la vie
Tu me soutiens, me porte chaque instant
Comment pourrais-je vivre une vie sans toi
Tu n'es pas irréel, mais vraiment vivant
C'est toi qui me relévera après tous ces toîts
Tu m'as conduit ici dans ce lieu si brûlant
Où la certitude se confond trop avec folie
Tu m'as cependant protégé pour rester en vie
Que ton nom JÉSUS, m'accompagnes toute ma vie.
En l'honneur de celui qui m'as inspiré ce jour et tant de foi, le Christ JÉSUS.
Commençé le mercredi 26 juin à 9h38 à Chamigny, clinique post-cure repos l'Ange Gardien, chambre 214 g, terminé ce mercredi 26 juin à 13h48, écrit par Hugo Gall pseudo de T-G , merci à tous ceux qui font et on fait de moi un homme nouveau, JÉSUS le 1er gloire en son nom.
lundi 1 avril 2019
quand la mémoire fait défaut
'' La porte
fermée des souvenirs ''
Il
se réveil un matin comme les autres jours
Ouvre
les yeux et regarde la photo couleur
Celle
d'une jolie femme dans un cadre prés de l'abat jour
Sur
sa table de nuit, mais qui est-elle, il ne ressent que la douleur
On
frappe à sa porte et une dame tout en blanc entre
Lui
dit bonjour et lui propose d'aller se laver
Il a
beau chercher dans sa tête, rien ne rentre
Mais
malgré toutes ces questions, il se laisse aller
Il a
beau réfléchir il ne sait pas qui est cette dame blanche
Encore
moins qui est cette personne si belle sur cette photo
Puis
soudain il se retrouve devant le miroir qui tranche
La il
recule devant cette image, qui est cet homme côté verso
Quelques
minutes d'affolement, de peur et il entrouvre la porte
Celle
de sa mémoire qui lui fait défaut chaque jour, un peu plus
Dans
un instant où une fenêtre s'ouvre dans son esprit et fasse en sorte
Qu'il
se rappel que dans ce miroir c'était lui qu'il a vu
La
dame en blanc vient à lui puis de sa douce voix le rassure
Il
ressent au fond de lui qu'il sait qui est cette dame
Son
parfum, son regard, avec ces grands yeux infini d'azur
Alors
il baisse les armes et se laisse faire, comme un corps sans âme
Puis
elle l'appel par son nom, monsieur je vous ramène dans votre chambre
Sans
chercher à comprendre il l'a suit comme un enfant en enfance
C'est
une fois arrivé dans sa chambre qu'une éclaircie fourmillant
traverse ces membres
Il
reconnaît sa '' pauvre Catherine '' dans le cadre, ils se sont tant
aimés depuis l'enfance
Ce
moment de retrouvaille avec la vérité lui rend la joie et lui fait
peur
Il se
rappel sa femme, son sourire, puis des morceaux de leurs vies, leurs
enfants
D'un
seul coup assit sur son lit, déjà le brouillard a emporté son
bonheur
Aussi
vite les instants de lucidités, font places désormais au néant
Les
moments où il arrive à se souvenir finissent par lui faire plus de
mal
Car à
ce moment là il comprend qu'il s'en va vers nul part jusqu'à la fin
Il se
pose la question, n'est-il pas préférable de rien savoir jusqu'à
l'instant fatal
Pour
glisser doucement vers ce monde qui sépare les uns des autres de son
destin.
Écrit
le samedi 30 mars 2019 parc face école maternelle privée,
Lagny-sur-Marne, 19h00,
par Hugo
Gall pseudo de T.G
Dédié
à tous les malades d’Alzheimer et maladies s'en rapprochant, ma
compassion ,courage.
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