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mercredi 6 avril 2011

Les fables d'hugo

" L'ÂNE ET LA TORTUE "



De toute les histoires les plus impensables,un jour à ne pas y croire,à existé celle D'Auguste,âne adepte du rien faire du soir au matin et d'une infatigable et lente tortue,du nom de Marianne.

Ces deux spécimens,qui ne devaient jamais se rencontrer,dû au plus grand des hasard de les placer l'un en face de l'autre.

Il faut savoir que l'âne est un animal aussi oisif,qu'il est de mauvaise foi,quant à la tortue,elle égale sa lenteur,avec son tempérament têtu.

C'est ainsi que ce jour là,bien décidé à suivre son chemin,sans en changer son itinéraire,Marianne trouva sur sa route un impossible obstacle;c'était Auguste,qui avait décidé de faire son lit,sur la route,qui indépendemment de sa volonté,devait être ce jour,celle que devait suivre Marianne.

Dans l'impossibilité,soudain d'aller plus loin,notre bonne vieille tortue,s'obstina à ne pas vouloir changer de direction et de demander à cet intrus mal venue de bien vouloir partir dormir ailleurs et de la laisser suivre son chemin.

:" dite donc mon cher ami,n'avez vous point d'autre endroit que cette route pour dormir?Car ici c'est mon chemin et je n'en dévierai ni à gauche,ni à droite,alors je vous pries,d'allé ailleurs chercher un autre lit et dépêchez vous,car le temps me presse et à cause de vous j'ai déjà perdu beaucoup trop de temps ".

Auguste nullement ennuyé par toutes ces bonnes paroles,se mis à bailler et à soupirer,laissant échapper quelques mots en direction de Marianne:
" dite moi mademoiselle lenteur,de quel droit dérangez vous les gens pendant leurs sommeil?Je n'ai point envie de me lever et ne compter pas sur moi pour vous satisfaire vieille carcasse.
Le soleil c'est levé,mais bientôt il se coucher et pour cela,je préfère rester dans mon lit,comme cela je ne serais point en retard pour dormir.
Aller dépêchez vous,vous allez être en retard,passez à côté et bonne route ".

Marianne commença à s'impatienter par tant de mépris et se mit à crier de toute sa voix : " vous êtes l'être le plus disgracieux que j'ai pu rencontrer et je vous conseil d'avaler des sacs entiers de carottes pour effacer votre caractère acariâtre et des moins accueillant.
Quant à dormir dans la vie,il y a des heures pour cela et d'autre pour travailler et vivre sa vie,alors maintenant ça suffit,levez vous et laisser moi vivre la mienne ".

Toujours aussi peu enthousiasme et peu enclin à le moindre bonne volonté,l'âne répondit d'un ton las à cette tortue qui l'importunait:
" que vous m'agacez avec votre morale,vous devriez la garder pour ceux qui l'écoute,car moi je n'en ai que faire.
Si les carottes comme vous dite,devraient me rendre plus aimable,vous vous devriez manger plus de salade,elle vous ferait peut être avancer plus vite et puis vous devriez aussi vous mordre la langue,comme cela je ne vous entendrez plus je pourrai retomber dans mon sommeil.
Maintenant ne comptais plus que je vous réponde,je suis bien trop las et de vous entendre parler ainsi m'épuise,alors faite comme bon vous semblera,mais ne compté pas sur moi;à bon entendeur,salut et bonne nuit ".

La tortue était à bout et n'en pouvait plus de ce grand fainéant mal embouché et elle chercha dans ses pensées une bonne parade qui ferait lever un tel infecte personnage et c'est ainsi qu'elle reprit la parole,sur de son coup:
" oh cher monsieur Auguste,jusque là je ne pouvais vous en parler,mais je n'y tiens plus et je vous l'avoue,j'ai voulu prendre votre place,car en dessous de vous se trouve le plus grand champs de carottes de toute la contrée.
Voyez comme je suis bonne envers vous,alors que vous m'avez bien fait attendre et ainsi eu à l'usure ".

Auguste notre grand fainéant d'âne,ne fit qu'un tour dans son esprit et sans plus réfléchir,guidé par sa grande gourmandise,il se leva d'un bond et sans se soucier de Marianne la tortue,il se mit à creuser,creuser,sur de déguster d'ici peu,de savoureuses carottes.

C'est ainsi que pendant ce temps,Marianne en profita pour s'éclipser,laissant à ce bon Auguste,le soin de comprendre tout seul,comment il avait été si bien berné.

Si notre tortue repris son chemin comme elle l'avait décidée,sans encombre jusqu'à son but,notre âne après avoir retourné pour rien toute la terre autour de lui,compris que la gourmandise est un vilain défaut et que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt,ainsi qu'une tortue va peut-être lentement,mais qu'elle réfléchit vite.

C'est ainsi qu'Auguste prit pour lui ce jour là,ce proverbe qui disait:
" qui dort dîne ".


Écrit par Hugo Gall,Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,Île De France,France,
avril 2011

Merci de vos encouragements,impressions,vous pouvez me joindre sur:georgelucienthierry@hotmail.fr

Je défend la cause des victimes de maltraitances,d'incestes,de violences conjugales,familiales,en consacrant un blog à ces fléaux destructeurs,accès:

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mercredi 30 mars 2011

Les fables d'hugo

" L'AUTRUCHE ET LE KANGOUROU "




Dans un autre continent que notre chère vieille Europe,dans un coin de L'Australie,vivent certaines sortes d'animaux,dont deux espèces sortent particulièrement du lot,d'une part par leurs originalités et d'autre part par leurs qualités hors du commun.
Ces animaux sont d'un côté le kangourou,individu vif et intelligent et de l'autre l'autruche,grand oiseau tel l'éléphant pachyderme,haute sur pattes qui au premier coup du sort préfère aller se cacher plutôt que de faire face aux réalités et qui court vite,très vite,en cette matière accordons lui qu'elle en connaît un rayon notre bonne mère l'autruche.
C'est ainsi que par un bel été Australien,deux de ces spécimens qui étaient pensionnaire et locataire de la réserve d'animaux L'austral,à la sortie de Sydney,se rencontrèrent.
Ce jour là,on prévoyait un grand ouragan et tout le monde était sur la brèche,cherchant des abris solides et des bonnes idées pour parer à toutes éventualités.
C'est alors qu'arriva complètement affolée,avec une bonne dose d'agressivité,Léonne l'autruche,en direction de la maison de rosie,une paisible famille kangourou.
Sans aucune explication,elle se mit à hurler: " qui va m'aider moi,à me cacher,me protéger,de cette foudre qui arrive;ni a t-il donc personne pour me donner un coup de main ici?Vous les kangourous,vous êtes nombreux dans cette famille,vous pourrez bien me prêter main forte,pour me sortir de ce mauvais pas.
de toute façon,je n'ai pas d'idée et je ne sais pas quoi faire,de plus tout cela est bien trop dur pour moi toute seule et puis de toute façon qui peut dire si ce déluge annoncé arrivera vraiment,moi je ne veux pas y penser ".
Rosie la kangourou n'y tenant plus par tant de culot s'avisa de moucher cette autruche incendiaire: " dite donc espèce de grosse baudruche,vous qui suivez du 1er janvier au 31 décembre,la politique de l'autruche et qui préférer vous mettre la tête dans le sable,plutôt que de prendre vos responsabilités et de voir la vérité en face,vous ne voudriez quand même pas que l'on réponde à votre premier claquement de doigt? Vous arrivez comme ça,comme un cheveu sur la soupe,en prenant ma maison pour un moulin et sans la moindre politesse,vous nous sautez au cou pour nous égorger.
Mais de quel droit et par quelle mauvaise foi contournez vous les lois?
Il me semble bien que votre langue va aussi vite en méchanceté que vous courrez vous même.
Sachez aussi que nous sommes point à votre disposition et que si vous voulez l'ignorer ou ne pas entendre les mise en garde,c'est à vous seule de prendre un tel risque,mais ne venez pas vous en prendre aux autres.
Allez pleurer vos balivernes plus loin et laissez nous continuer nos préparatifs avec soin ".

Nullement vexée,ni même éprouvée par cette bonne remontée de bretelle en bon uniforme,Léonne surenchérie aussitôt: " je suis peut-être une grosse baudruche,espèce de marsupiaux à la tête aussi vide que votre poche,au coeur aussi lourd que la chaleur d'un four,mais moi quand je court,je ne saute point comme les sauterelles et je vais droit devant moi.
Maintenant je n'ai que faire de m'attarder sur votre blafarde morale,sans queue ni tête et j'exige que vous m'aidiez dés cet instant ou foi de Léonne l'autruche,je vous donnerais une bonne leçon,qui vous apprendra à me refuser le moindre petit service que je vous demande simplement et sans façon ".

Et " paf,paf,paf,ouf ".C'est là,la seule réponse que reçut en un éclair notre autruche bien prétentieuse,qui se retrouva la tête au sol et les plumes en l'air.

Rosie n'avait pas voulu entendre davantage de chose grotesque et Léonne avait oubliée que le sport favori des kangourous,c'était la boxe et qu'a chatouiller d'un peu trop près un kangourou qui dort,il fait très mal quand il se réveil.
C'est ainsi qu'après s'être soulagé les bras,Rosie se permit une dernière mise en garde: " pauvre oiseau sans cervelle,aux innocentes ailes,croyez vous que vous êtes seule au monde,lui qui tourne pour l'univers entier? Si nous avons la tête vide,admettez que nos bras ne sont pas ballant et que lorsque l'on se prend pour le nombril du monde,il est tout à fait normal qu'un jour,il vous éclate à la figure comme une bombe.
Maintenant relevez vous et débarrassez nous de votre présence,vous qui avez l'audace de nous diriger selon votre aisance et dépêchez vous,car bientôt l'ouragan vous emmènera avec lui dans son tourbillon,si vous et votre peu d'intelligence ne vous hâtez pas ".

Vaincu par ko,Léonne partie enfin,clopin,clopan,à contre marée et à contre courant,en zigzaguant comme si elle traversait plusieurs virages à la fois.

Mais elle venait d'apprendre à ses dépend,que l'on doit se méfier de l'eau qui dort et que la liberté des uns,s'arrête où commence celle des autres,ce jour là elle pu échappée de peu à l'ouragan,en mettant une fois de plus sa tête dans le sable,comme quoi la bêtise reste invariable.

Écrit par Hugo Gall ( pseudo de T.G )Lagny-Sur-Marne,Marne La Vallée 77,France

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mercredi 24 novembre 2010

Les fables d'hugo

" D'UNE LIBELLULE A L'AUTRE "



Il y a quelque temps déjà, dans une région arboré d'arbres bien vert, traversée par de belles grandes rivières, vivait Eléonore, une libellule magnifique, profitant de l'air du temps, batifolant de droite à gauche et chantant du soir au matin ces quatre vers:<
" c'est moi la libéllule, si belle qui déambule, par le vent, par tout les temps, à contre soleil, à tout moment.>
C'était ainsi de l'hiver à l'été, de janvier à décembre, elle ne pensait qu'a profiter de chaque instant, sans jamais travailler, ni même aider son prochain qui était dans le besoin.
C'est ainsi que par un beau jour, un séduisant et fort monsieur libellule, intrigué par ce chant si étrange et par tant de nonchalance, vint à voler à hauteur des ailes D'Eléonore, pour briser la glace et faire la cour à la belle:<
" bonjour à vous belle et élégante princesse, je me présente Charly, chevalier des libellules pour vous servir; dîte moi, que fait une si charmante personne parmis ces eaux si tranquille?.
N'avez vous donc personne avec qui partager un exil et dans un nid douillet pondre quelques moufflets?
Je connais un coin de rivage merveilleux et tout près d'un village; voudriez vous donc y venir avec moi et nous y construir un toît?.>

Totalement exaspérée Eléonore répondit à son interlocuteur sur ce ton:<
dite donc mon bonhomme, me prendriez vous pour une poule pondeuse, vous êtes bien pressant et bien maladroit, on peut vous trouvez beau, mais on peut aussi vous prendre pour un nigaud, regardez vous et regardez moi, je n'ai pas la moindre envie de dépendre de qui que se soit et je n'ai pas non plus le moindre temps à vous accorder; il faut que je m'occupe de mes ailes et les faire voler, je dois rester belle et surtout garder ma ligne de ficelle, alors pensez donc, mêttre des enfants au monde, cela m'ait totalement impossible à envisager, malséant et desespérant, ne pensez pas non plus que je vais partager votre toît, pour me retrouver à néttoyer votre intérieur, faire votre léssive, à manger, moi je vous le dit, je laisse cela à d'autre, rien que d'y penser cela me fatigue, alors je vous en prie, laissez moi tranquille et aurevoir très cher, certainement trouverez vous ailleurs votre âme soeur...>

Repartant aussi fière qu'a son habitude, elle se remit à chanter:<
" c'est moi la libéllule, si belle qui déambule, par le vent, par tout les temps, à contre soleil, à tout moment ".>

Encore tout retourné par tout ce qu'il venait d'entendre et de tant de mauvaise fois, de mépris et d'égoïsme, Charly se résigna blessé et partis sur le champs et aussi vite qu'il le pouvait pour fuir cet endroit et ne pas se retrouver face à cette mégère, en pensant à tout cela en son for intérieur, il se dit:<
" qu'elle tyrannie cette princesse de scandale, belle certainement, mais que lui à ton mit dans sa cervelle d'oiseau? Qu'elle aille chez sa manucure, son coiffeur et qu'elle déploit ses ailes autant qu'elle veut, moi je l'a laisse à sa solitude éternelle ".>

C'est ainsi qu'en cet instant le chemin de ces deux quidams de libellule se sépara et que le temps se mit à passer, passer, passer et repasser, jusqu'à des années plus tard où au même endroit une vieille libellule usée par le temps, par les vents, passa en chantant quelques vers d'une chanson démodée avec une voix rocailleuse, mais au combien familière:<
" chez moi l'ail biballule, chi balle qui dechamboule, par la vente, par toute la temps, à conte solail, à touze mamon ".>

Les paroles semblaient avoir changées, mais une famille libellule qui passait par là, reconnaissa cet air qui rappela quelques souvenirs à son chef, se rapprochant de la vieille chanteuse, il l'interpella ainsi:<
" oh bonne vieille dame, ne seriez vous pas cette si charmante et magnifique créature que j'ai rencontré il y a si longtemps, qui voulait soigner son corps et sa personne, contre le vent, contre le temps et ne pas se laisser envahir par une famille qui l'a rendrait dépendante? Esce vous Eléonore?.">

Stupéfaite de cette rencontre inattendue, la vieille chanteuse reprit ses esprits avant de répondre:< "
C'est bien vous monsieur Charly? L'air du temps et le vent ne semble pas avoir eut de prise sur vous, vous semblez aussi jeune qu'a notre dernière rencontre, quel est donc votre secret que je l'applique aussitôt? Mis à part vos mains abîmées, vous êtes encore un jeune homme et dite moi, ces personnes à vos côtés sont-ils vos neveux qui prenent soin de vous?
Moi je suis bien las et je n'ai personne pour prendre soin de moi, la vie est bien triste ne croyez vous pas? Mais répondez moi, que devenez vous? ".>

Toujours aussi étonné par tant de suffisance que le temps n'avait pas changé, Charly lui rétorqua:<
" Ma pauvre Eléonore, sachez que mon secret de jeunesse n'ait pas dans un pot de crême contre les rides, mais dans la chaleur d'un doux et tendre foyer; ou dans l'amour de celle que l'on aime et l'affection de ses enfants, nous aide à traverser l'espace du temps qui nous conduit vers un eternel paradis.
Quand à mes mains qui vous semble abîmées, dite vous bien que moi j'ai travaillé pendant tout ce temps pour faire vivre ma famille, mon travail m'a peut-être abîmé les mains, mais cela m'a donné d'être honnête, respecté et apprécié des autres, j'ai aussi appris à les respecter et à leur venir en aide.
Ainsi le jour où moi même j'ai été dans le besoin, eux sont venus à leurs tours à mon aide.
Sachez que l'on voit toujours le maçon au pied du mur, c'est ainsi qu'un travailleur est respecté, qui a t-il de plus grand bonheur que de donner sa vie pour ceux qu'on aime?
Si vous êtes là aujourd'hui, c'est bien pour cela, vous n'avez su que vous aimez et prendre soin de vous même, comment les autres pourraient-ils vous rendre ce que vous n'avez donné qu'a votre propre personne? Que vous reste-il maintenant?
Le temps, les vents se sont empréssés de vous rider, malgrè les soins quotidiens que vous avez apporté à votre corps et aucun enfant n'ait sortis de ce corps sec et vide de sentiment pour vous aimer et accompagner vos vieux jours.
Voyez ce ne sont pas mes neveux, mais mes propres enfants et la femme qui à bien voulu me donner ce que vous m'avez refusé daidaigneusement avec mèpris, pour finir seule; laide, ratatinée et desespérement de plus en plus seule avec vous même, idiote et méprisable.
Apprenez qu'il y a plus à donner qu'a recevoir et qu'un beau jour ou l'autre on s'en va, n'emportant rien avec soi, mais vous, vous emporterez au moins cela: l'image de votre laideur qui est celle de votre bétise et la froideur de votre coeur; allez ma chère Eléonore, adieu et soignait bien vos rides ".>

Cette bonne vieille libellule aurait du être blessée et méditer toutes ces paroles philosophique, mais savez vous ce qu'elle fit après ça? Et bien:<
" chez moi l'ail biballule, chi balle qui dechamboule, par la vente, par toute la temps, à conte solail, à touze mamon ".>

Comme quoi l'égoïsme conduit jusqu'au bout de la bêtise et que le miroir renvoie toujours une seule image: la notre.

Écrit par Hugo Gall ( pseudo de TH..... GAL.... ) Lagny-Sur-Marne

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jeudi 25 mars 2010

Les fables D'Hugo

" L'OURS ET LES ABEILLES "



Dans les grandes et belles montagnes des Alpes, à l'endroit le plus boisé, habite Merlin, un ours solitaire et grincheux, disons le: un ours mal léché, avec un gros défaut; la gourmandise.
Il aurrait fait n'importe quoi pour pouvoir satisfaire son instinct de gourmand.

Ce jour là, Merlin était allongé sur l'herbe tendre, profitant d'un soleil bien chaud pour faire une bonne sieste; quand soudain, l'envie de manger vint lui tenailler l'estomac...

Il imaginait toutes sortes de plats délicieux, plein de douce gâteries à se mettre sous la dent, quand tout à coup, un bruit de mille moteurs rompis le charme de ce silence paradisiaque.

Il ouvrit grand les yeux, agacé par cette arrivée malvenue qui l'avait obligé à sortir de son imagination et quand Merlin était de mauvaise humeur; il ne fallait pas se trouver sur son passage.

Il se mit debout en s'écriant à se rompre la voix, des jurons qu'ici nous ne pouvons raconter, mais qui voulaient dire en bon Français, qu'il n'aimait pas être dérangé pendant sa sieste.

Il prit alors la décision de trouver quel était la raison de ce vacarme, quand tout à coup, une bonne odeur de sucrerie familière, vint lui parfumer les nazeaux.

Tout de suite de meilleur humeur à l'idée de déguster quelque chose de bon, il parti sur le champs à la rencontre de la source de cette odeur alléchante.

C'est ainsi qu'il arriva au beau milieu du bois et qu'en un instant il découvrit la cause de ce remue-ménage: une colonie D'abeilles méticuleuses et travailleuses reprennaient toutes en choeur : " nous sommes les merveilleuses abeilles qui fesont notre bon miel, nous travaillons en choeur et sereine pour l'honneur et l'amour de notre reine ".

Merlin se dit en entendant ces chanteuses travailleuses : " elles m'ont réveillé et sortie de mon rêve, alors je mérite bien un petit quelque chose en compensation et ce doux parfum que je sens, c'est du bon miel onctueux et savoureux, je l'imagine déjà couler le long de ma gorge, dégageant un bien être que peu de chose peuvent me faire, maintenant il me faut trouver un plan d'attaque pour me délecter de ce met si délicieux.
Ce n'ai surement pas ces petites fourmies aillées sans beaucoup d'intélligence, qui vont m'arrêter, un gros ours comme moi, les intimidera tellement qu'elles partiront sans demander leurs restes, me laissant seul et bienheureux à déguster ce merveilleux miel.
Alors ne tardons pas et prennons ce met si délicat " .

Toutes affairaient à produire le miel de leurs reine, les ouvriéres volaient, virevoltaient, entraient et sortaient de long en large, autour de leurs ruche, sans faire attention, que petit à petit, un gros nounours allait les surprendres et voler le fruit de leurs labeurs.

Soudain, dans un grand cri de guèrre, s'élançant d'une grande vitésse, Merlin se rua vers l'arbre de son délit.

Surprisent par cet assault inattendu et se sentant envahies par des agresseurs, toute la ruche partie dans tout les sens, battant des ailes de frayeur et s'écriant les unes aux autres : " notre vie n'ai rien, combattons l'intru, agissons pour sauver notre reine, combatons quitte à mourir pour la liberté de notre souvereine ".

Voyant que tout ce petit monde c'était envolé et éparpillé à droite et à gauche, Merlin engouffra ses grosses paluches dans l'arbre et en ressortie aussi vite avec deux énormes rayons de miel, qu'il s'empréssa de mettre dans sa gueule.

Pendant que le miel coulait en fondant doucement le long de sa gorge, Merlin encore tout ému de ce cadeau inespéré, pensa ainsi dans sa tête : " qui aurrait dit que se fut si facile, ces petites bêtes ont vite compris à qui elles avaient à faire, je n'aurais pas du m'inquièté pour si peu; qu'elles sont bien naives et peureuses, certe, je suis un grand ours et celles-ci ont du être éffrayées de me voir arriver, elles ont préférées me céder leurs bon miel, les abeilles ont beaucoup de sagesses ".

Alors que Merlin se vantait d'avoir réussi son coup, à quelques pas de là, les abeilles c'étaient retrouvées et rassemblées.

La reine tenait son conseil de guèrre et dans un ordre royal, elle lança à toutes ses travailleuses : " nobles ouvrières, vous qui vous battez contre l'hiver, qui survivez dans la poussière et qui battez des ailes pour votre reine, réunissons nous et montrons à ce gros balaud de quel dard nous nous coiffons, en avant et toutes à l'attaque, armez vous belles abeilles, chantez pour que toutes nous ayons la force de repousser notre assaillant " .

Se sentant nullement inquièté, notre bon gourmet, le nez dans l'arbre, ne vit pas arriver une légion d'abeilles, chantant leurs hymnes de guèrre, déboulant sur le dos de notre ours.

Sans lui donner le temps de respirer, elles lui plantérent leurs dards dans son gros dérrière, ce qui le fit se redresser dans des hurlements de douleur qui rettentirent dans toute la vallée.

Il hurlait en se mettant les deux pattes sur son dérrière et en courant dans tous les sens, pour enfin prendre la direction du lac des montagnes où il s'immergea entièrement dans l'eau pour calmer toutes ces piqures qui le brûlait de partout.

Sans perdre de temps, les abeilles travailleuses se remirent au travail et l'on pu les enttendre chanter avec force et joie : " nous sommes les merveilleuses abeilles qui fesons notre bon miel, nous travaillons en choeur et sereine, pour l'honneur et l'amour de notre reine " .

Un peu plus bas, trempant dans l'eau, notre bon gros ours ne put s'empêcher de se dire, que le prochain coup où il voudrait manger du miel, il s'arrangerait pour qu'il ni ai plus d'abeilles au allentour.

Il apprit aussi que ce qui semble petit n'ai pas forcément innofensif et qu'il ne faut pas être plus royaliste que le roi, oh pardon, je voulais dire, que la reine.

Enfin il savait maintenant qu'avec les abeilles qui si frotte, si pique et que le miel parfois, peu avoir un arrière goût amer...


Ecrit par HUGO GALL ( Pseudonyme de TH..... GAL.... )

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lundi 14 septembre 2009

Les fables D'Hugo

" LE CYGNE ET LE PELICAN "



Sur le lac de Marcheprès, vivait une famille cygne; la mère, le père, avaient décidés tous les deux
de l'avenir de leurs quatres enfants .

Les trois mâles de la famille feraient comme papa, ils épouseraient celles que leurs coeurs
rempliraient de joies .

Quand à Elsa, la seule fille de la couvée, elle ferait comme maman et se marierait avec celui qui
plairait à ses parents et qu'ils décideraient être le bon .

Au fond elle même, elle savait bien que jamais on ne pourrait l'obliger à prendre un époux, qu'elle même n'aurrait pas choisie et pour qui elle n'aurrait pas d'amour, même si elle aimait ses
parents, c'était non, l'amour avait ses limites ...

Pourtant depuis quelques mois, Félicien un fort et beau cygne, était souvent invité à partager le
déjeuner de la famille et l'on avait bien fait enttendre à la petite Elsa, que celui-ci deviendrait
son futur mari .

Seulement dans sa tête, elle ne pouvait y songer et elle se disait : " qui est-il celui-ci, si beau et fort soit-il ?, que même s'il déroulait tout l'or du monde à mes pieds, je ne me baisserais même
pas pour le ramasser !
Sa beauté l'égare et sa force lui fait perdre la raison, il se prend pour Toutankamon, l'un des plus
grand Pharaon, mais moi je ne vois que du carton, indigne de rentrer au Panthéon des illustres
personnages, monsieur l'illustre inconnu , tous ses longs discours m'épuise et sa cours assidue
me fait penser à un gros ours bavant devant un gros pot de miel, il faut que cela cesse et vite, le
plus tôt possible sera le mieux !!!.

Felicien, lui pensait tout autrement et surtout en ces termes : " Elle est à moi et demain nous nous marierons, elle restera à la maison et couvera nos oeufs pour l'éclosion, je sais que déjà
elle s'impatiente et qu'a part moi, plus personne elle ne voit, ainsi tout se fera encore plus vite et
puis ses parents sont d'accorts, avec où sans son assentiement elle fera ce qu'on lui dit de faire !!!.

Pour Félicien le destin était déjà tout tracé et il ne pouvait en être autrement, quand soudain, un
grand flic-flac, vint éclabousser et éveiller le grand lac qui semblait dormir .

C'était Edgar le pélican aventurier, qui allait de voyages en voyages, visitant le monde de long en
large, cherchant sans plus y croire, une âme soeur, avec qui partager l'aventure d'une vie, faite
de rêves et d'évasions .

Attirée par tout se chambardement, Elsa s'en alla juger par elle même ce que tout cela pouvait
bien être; à peine fût-elle arrivée à la hauteur de Félicien qu'elle fût honorée de belles paroles et
d'hommages, dont elle n'avait que faire .
Le pauvre insolent continuait de déballer sa cours prétentieuse et assidue, que même les plus laids des crapauds n'aurraient osés entretenir avec la plus belle des rainettes .
C'est alors que continuant son chemin sans prendre cas de son prétendant, notre belle rentra en
collision dans notre pélican Edgard, qui c'était arrangée pour approcher la belle d'encore plus près, sans qu'elle ne s'en apperçoive.
Après cette rencontre de plein frond, Edgard prit la parole ainsi : " Oh par les mille étincelles du
ciel, que m'arrive t-il ?, la voie lactée me serait-elle tombée sur la tête ?
Mais que voit-je, de toutes mes aventures de par-delà les mers pour mes voyages, je n'ai point
rencontré d'aussi belle créatures.
Puis-je me permettre de déposer toutes mes plus tendres pensées à vos pieds gente demoiselle".

Troublée comme jamais elle ne l'avait été, Elsa répondit à son chaleureux interlocuteur : "
Mon bien honorable voyageur, je reçois avec délice et enchantement vos tendres pensées et
vous en remercie pour tant de compliments, aussi veuillez me pardonner mon érreur de conduite impromptue et pour cela accepté je vous prie, que je vous fasse visiter notre vaste éttendue " .

Non loin de là, Félicien ne l'enttendait pas de cette oreille et se rapprochant il s'écriat très fort : "
Mademoiselle Elsa, vous ne pouvez rester dehors à pareille heure, en présence d'un inconnu,
laissez-moi vous en débarrasser et vous ramener dès cet instant dans votre maison, chez vos
parents; quand à vous sinistre individu, voulez-vous vous éloigner de ma fiancée et prendre
votre envol, pour ne jamais revenir ici, sur notre lac, où foi de cygne, c'est moi qui vous chasserez et avec grand plaisir " .

Edgard était loin de se laisser intimider, surtout par un pareil guignol, alors ne se désarmant pas, il lui envoya ses quelques mots : " Depuis quand jeune homme donne t-on des ordres, à une
demoiselle, ne fût-elle sa fiancée et comment votre orgueil et votre insolence ont-ils pu penser
que j'allais détaller à votre premier coup de sifflet, votre première sommation .
Vous ne connaissez du monde que votre mare à canard et votre voix n'arriverait même pas à se faire enttendre d'un écho.
Alors je vous en prie, laissez nous et rentrez chez vous avant que le chassé ce ne soit vous !!! .

Déjà tant émerveillée et éperdue d'amour, pour cet aventurier inconnu, la plus convoitée des belles en cette nuit étoilée, finie par enfin dire ses quatres véritées à se Félicien décidément
pas très galant : " Mon cher Félicien, vous êtes bien audacieux, mais pas très malicieux, votre
fierté n'a de refflet que dans votre vanité, jamais je ne vous ai autorisé à m'appeller votre " fiancée " et pourtant c'est ce que vous criez et proclamer haut et fort et dans toutes les environs,
laissez moi vous faire enttendre que jamais je ne saurrais votre " fiancée " et que désormais, vous vous bercerait dans vos illusions .
Apprenez cher amis, qu'aussi fort que l'on puisse se croire et aussi beau que l'on soit, on ne vend
pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué, quand à moi, je préfére la joie de l'imprévue avec un
pélican dont j'ai le coeur remplie d'amour, plutôt que de passer le reste de mes jours, au côté d'un cygne macho et insignifiant, pour lequel je n'ai aucuns sentiment .
En espérant que la leçon vous apportera un jour ses fruits, je vous laisse et adieu " .

C'est ainsi que comme jamais on ne l'avait vu auparavant, on vit s'aimer et s'envoler vers l'océan, un cygne et un pélican, quand à Félicien le cygne, il apprit à ses dépents, que l'amour n'a pas de
barrières et que lorsque l'on s'aime, il faut être deux .


Ecrit par Hugo Gall ( pseudonyme de TH GAL.... )

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jeudi 3 septembre 2009

Les fables D'Hugo

" LA GIRAFE ET LE CHEVAL SAUVAGE "




Dans sa savanne lointaine, Marina la grande et impertinente gifafe, se vantait à qui voulait l'entendre, qu'elle était la meilleure, la plus belle et la plus rapide des animaux que la terre n'ai
jamais porté; jusqu'a ce jour où comme dans un rêve, arriva comme par enchantement un
magnifique cheval sauvage blanc, qui se nommait Youry le sauvage.

Sauvage parce qu'il était né libre et que personne n'était parvenu à l'attraper pour le rendre
docile et le doméstiquer.
Il était prêt à se déchaîner pour défendre sa liberté, à tout prix, ainsi que tous les faibles et les
plus démunis, tout cela était son cheval de bataille .

C'est ainsi que se jour, le destin mit en scéne ses deux animaux, l'un avec sa soif de vanité et
l'autre de liberté.

Marina intriguée par cette arrivée impromptue dans son existence si tranquille, interpella cet
indésirable intrus en ces termes :

Eh mon bon monsieur, où allez-vous comme cela ?
Par quel vent êtes-vous ici en mon térritoire ?
Ne croyez pas arriver comme ça n'importe où sans y être invité et vous y prendre pour chez vous !!!.
Dites-moi donc vite, quelles sont vos intentions, que je juge si elles sont à ma convenance, sinon
je saurais, moi l'indétronable Marina, vous montrer où est votre place, mais ne vous méprenez
pas, car personne ne m'a vaincue, que cela fasse le poid dans votre réponse et dans vos intentions !!!.

N'aimant pas du tout le ton qu'avait prit Marina pour lui parler et c'étant senti agréssé, il répondit du tac au tac :

Mais que vous arrive t-il ma bonne dame ?
Pourquoi m'était vous tant d'ardeur à chasser ceux qui viennent dans votre savanne en amis ?
Pourquoi avez-vous tant de mépris dans votre regard ?
L'hospitalité n'ai surement pas votre meilleure qualité chère madame, tout comme l'aimabilité ne
semble pas vous avoir été enseignée .
Vous qui prêchez à qui veux l'entendre que vous êtes la reine de ses terres; apprenez déjà les
vraies valeurs de la vie et les bonnes notions de l'art de recevoir; ensuite vous serez sans nul
doute beaucoup plus appréciée de tout vos sujets .
Je dois vous dire que mes intentions étaient purement sincéres et amicales, mais voyant votre
mentalité vantarde des plus mauvaise, votre orgueil mal placé et votre animosité, il me semble
que vous méritez une bonne léçon de savoir vivre !!!.
Ici je suis comme vous, libre et je ne vous dois rien, pas même une réponse à vos questions,
vous et votre orgueil vous êtes prisonniers d'une image qui n'ai pas la votre !!!.
Pour cela je vous propose de nous mesurer dans une course qui déclarera vainqueur, celui qui
de nous deux sera le plus rapide .

Verte de rage, Marina s'appropria la parole ainsi : "

Votre arrogance et votre fierté sachez le, mon bon monsieur, ne vous servirons à rien pour
courir et gagner cette course. .
J'accepte votre proposition, car moi Marina, je sais d'avance qui va L'emporter de nous deux !!!.
Vous serez tant éssoufflé de ne pas m'avoir rattrapé, que même une boucherie chevaline ne
voudra pas vous prendre pour vous transformer en cervellas, d'ailleurs pour donner plus de
poid à ma victoire, je vais ameuter tous les animaux du voisinage, pour qu'ils puissent faire des
paris sur moi et être plus nombreux à m'acclamer à mon passage de l'arrivé .
Alors votre beauté que l'on dit sauvage, finira par vous laissez tomber quand à bout de force
vous ressemblerez à un vieux cannasson en fin de course .
Je ris déjà de vous voir loin derrière moi dans un grand nuage de poussière et j'entend tous mes
supporters s'esclaffer de votre défaite, allez que la fête commence que je puisse célébrer ma
victoire et en finir avec vous à jamais, pour vous voir retourner d'où vous venez !!!.

C'est ainsi que très vite, un parcours fut défini et que tous les supporters se présérent par centaine pour assister au spectacle, bientôt se fut une marée noire qui assista au compte à rebours, puis enfin au départ .
Marina détala la première à une vitesse vertigineuse, laissant un épaix brouillard de poussiére
insoudable derrière elle, mais sans qu'elle puisse comprendre pourquoi, elle se trouva loin derrière Youry le sauvage, qui sans dégager une seule poussiére et sans avoir l'air d'avoir fait
le moindre éffort, volait à travers les airs vers la victoire .
Malgrè tous ses éfforts épuisants pour éssayer de rattraper son adversaire, tendant son long cou
et s'élançant de ses grandes jambes à perdre haleine, elle tomba anéantit, épuisée, face contre
terre et les pattes en tire bouchon, juste au moment où l'on vit passer sur la ligne d'arrivé, un
magnifique cheval sauvage blanc, avec aisance et panache, porteur plus que jamais de liberté
et vainqueur d'une girafe vaniteuse, qu'il venait de coiffer au poteau .

Regardant de sa ligne d'arrivé, Marina toute léssivé à terre, il lui dit avec un grand sourire
ironique : "
Quand on choisi le mauvais cheval, il est normal que se soit l'autre qui arrive, il faut aussi
savoir que dans la vie, rien ne sert de se faire valoir plus que les autres, car on ai jamais autre
chose que ce que l'on ait et comme on le dit souvent : il faut apprendre pour être appris .
Certainement aujourd'hui, je suis sur que vous avez appris .

Ne pouvant répondre à Youry, tant elle était vidée et humilliée, elle put cependant se rendre à
l'évidence, que dans la vie, quand on se prend pour le meilleur, viens le jour ou l'on tombe sur
plus fort que soi; ainsi va la vie, ainsi va le monde ...


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dimanche 30 août 2009

Les fables D'Hugo

" L'ECUREUIL ET LE DINDON "



Il est petit animal aussi magnifique que prévoyant, qui à pour nom : l'écureuil; il vit d'arbre en arbre, dans de belles fôrets avec toute sa famille et ci trouve très bien .

Non loin de là, dans la ferme d'un village voisin nous trouvons : Marcel; un gros et vilain dindon,
préférant mieux marcher que courir et prendre ce qui est à autrui, plutôt que de le gagner lui même; s'amusant à longueur de journée à mêttre la pagaille parmis les poules et les canards et tous les autres animaux de la ferme .

Et voici que par une belle journée d'automne; Martial le beau petit écureuil, s'en alla se promener à la recherche de quelques noisettes ou glands, qui l'aiderait à faire des provisions pour l'hiver; quand passant devant la ferme de Courtepaille, par le bois qui la longeait; il fût
interpellé par des cris de vollailles, qui piallaient, jacassaient, gloussaient, dans un tintamare de
1000 volts .

Tout ce petit monde semblait affolé et tournaiit dans tous les sens.

Martial se rendit bien vite compte, qu'a l'évidence, c'était se dindon farceur, qui était la cause de
tout ce trouble et remue ménage .

Se sentant solidaire de ces pauvres bêtes importunées, il décida de prendre la défense de cette
cours de ferme, face à un tel énerguméne .

C'est ainsi que se mettant sur le chemin de Marcel, il l'apostropha ainsi :

Mon bon monsieur, pourquoi un tel raffut, pourquoi vos hôtes sont-ils si affolés ?
Ne me dite pas que cela est votre oeuvre, un dindon glousse et rien de plus, mais quand à faire
autre chose, cela me parait bien impossible ...
Faut-il que je crois que vous semez la terreur et la désolation dans toute votre basse cours; je suis fort de rencontrer le premier dindon qui ne se contente pas de glousser, comme une grosse
baudruche, mais en plus joue les généraux d'infanterie ...

Marcel très irrité par cet animal mal venue et moralisateur, lui répondit du tac au tac : ''

Tiens, tiens, un écureuil, moi qui pensait qu'il ne savait qu'être beaux et amasser et amasser des
provisions pour l'hiver ?
Me serait-je trompé ?
Je ne crois pas, je pense plutôt que vous vous êtes égaré cher ami .
Quelqu'un de si petit ne devrait pas se promener tout seul, mais je vais vous prévenir, ne restait pas là, à me provoquer, car voyez vous tous ses vollatiles, ils me craignent et ils me plait de les
malmener, pour leur montrer ma suprématie.
Aussi ne mettrait-je pas longtemps à vous transformer en une misérable peau séchée, si vous vous obstinez .
Vous connaissez la sortie, puisque c'est par là, que vous êtes entré, alors courrez y et bon vent ...

Pendant ce temps, le peuple de la basse cours, profitant de ce moment inespéré, se rassemblérent tous ensembles pour décider que cela suffisait de se faire ainsi traiter par un simple dindon; roi du gloussement et de la béttise.

C'est ainsi que dans un grand conseil de guérre, ils décidérent de régler une bonne fois pour toute
son compte à se satané dindon.

C'est alors que débouchant en force dans la cours, ils s'arrêtérent tous devant l'abject Marcel, qui était entrain d'écouter la réponse de Martial : "

Pauvre sot, savez vous que nous autres les écureuils, nous ne faisons pas qu'être beaux, mais que nous conjugeons la beauté et l'intélligence, ce qui fait que nous sommes moins sots.
Quand à amasser et amasser, comme vous le dites, sachez que l'on ne vit pas impunément au
dépent des autres et que nous avons choisis de ramasser nous mêmes nos provisions qui sont le
fruit d'un travail bien fait.
Ce qui nous aides à passer l'hiver en toute quiétude, sans le devoir à quelqu'un.
Sachez aussi mon cher ami, que lorsque l'on affâme le peuple, il se range en bataille pour vous
assaillir et faire de votre fortune mal gagnée, sa ration de pain.
Je ris aussi fort que celui pour lequel vous vous prenez, car chez les faibles monsieur, l'union fait
la force et je vois devant moi, que votre rêgne de térreur et de trouble fête, arrive à sa fin.
Votre peuple se révolte et va se venger de votre infâmie .
Craignait donc cette rébéllion et puisque vous m'indiquiez vous même la sortie; perméttez moi à
mon tour, de vous y accompagner, car le vent dans lequel vous semblez vouloir me chasser à
assurement l'envie de vous emporter.
Alors fuyez avant que vous ne deveniez le dindon de la farce et allez user de votre influence ailleurs, peut-être les arbres feront l'affaire et vous écouteront " ???.

C'est ainsi que bien courageux, mais pas du tout téméraire, notre dindon constata, que les évênements avaient tournés en sa défaveur, alors il prit ses pates à son cou et il courrut aussi vite qu'il le pu.

Une fois partie et bien loin de tous les animaux en révolution, la ferme fit une ovation à Martial
le petit écureuil valeureux, qui devint la vedette nationnale de toute la basse cours libérée; qui en se jour apprit à son avantage, que le raison du plus fort, n'ai pas forcémment celle des plus
faibles !!!.

Adieu dindon et bonjours les canons !!!.


Ecrit par Hugo Gall ( pseudonyme de TH GAL.... )

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vendredi 28 août 2009

Les fables D'Hugo

" LA PIE ET LE CASTOR "



Des animaux de notre planéte, il en est un des plus bavard, qui à pour nom : la pie .

Jaccasant du soir au matin, de commérage en bruit de couloir, son bec n'arrêtait pas de s'ouvir pour ne rien dire ...

De l'autre côté nous avons : le castor; animal doté d'une force de travail surpuissante; n'arrêtant pas du soir au matin de : creuser, couper, tailler, travailler et travailler .

Ainsi bien malgrè le vent et les saisons, Joséphine la pie et Alban le castor, se rencontrèrent par un beau matin, sur les bords du lac de la prairie de Chantecoq .

Il y avait là, Alban qui avait décidé de faire un abri dans un vieux troc d'arbre récement déraciné
et il était entrain de : creuser, couper, tailler, travailler et travailler, pour que lorsque arrive la
pluie, son travail fut terminé et que sa petite famille soit à l'abri .

C'est ainsi que bien intriguée par sa curiosité habituelle, Joséphine se mit à faire la conversation
à notre brave castor : " Que faites-vous là, mon bon monsieur et quel bon entrain vous pousse
avec tant d'ardeur ?; ne vous accordez vous pas un instant de repos ?
Vous pourriez prendre un petit déjeuner, vous reposer un moment et redémarrer avec encore plus d'élan .
Pourquoi vous acharner ainsi sur se pauvre bois mort ?
Avez-vous quelque chose à y faire ?
Voulez-vous arrêter un instant et faire avec moi, un brin de caussette ? " .

Poliment, mais un rien agacé, Alban répondit ainsi à son interlocutrice : " Oh bonne dame, je me ravis de voir que mon travail vous intérrésse, mais je ne saurais vous répondre et prendre du
temps pour discuter avec vous, car je ne peux en perdre, il me presse déjà et je dois bientôt finir
mon labeur, afin que lorsque viendra la tempête et la pluie, mon épouse et mes enfants soient à
l'abri, aussi veuillez m'excuser, mais je ne puis passer mon temps à répondre à toutes vos questions, aurevoir et bonne journée " .

Se sentant offensée et sentant sa couleur de teint passer au rouge de rage, Joséphine reprit la parole d'un ton agréssif : " On ne m'a jamais traitée ainsi jeune homme, comment refuser de
converser avec moi, moi qui connait tout le monde et qui sait tout ce qui se passe à travers nos bois, nos prairies, nos campagnes et nos vallées; grossier personnage, vous devriez apprendre la
sociabilité et les bonnes manières, quand à vous dépêcher à cause de la tempête et la pluie, espéce de crapaud vaniteux, me prendriez-vous pour un pigeon et vous pour monsieur météo ?
Le ciel est bleu et bien dégagé, le vent souffle à peine et vous; vous voudriez me faire croire que la tempête et le pluie arrive ?
Hypochryte mangeur de bois, vous éssayez par tous les moyens de me faire partir en me prennant pour une idiote ?!!!
Et bien soit, creusez, coupez, taillez, travaillez et travaillez, moi que ça vous plaise ou non, je reste ici " .

Alban encore tout étourdi par tant de culot et de mépris répondit instentanement à cette mégére
non apprivoisée sur ce ton directif : '' Comment pouvez-vous madame être aussi mal élevée, moi
qui ne vous ai point offensé ?
Vous chercher querelle à des travailleurs honnêtes, aussi sachez que celui qui séme le vent, récolte la tempête, puisque vous ne voulez pas écouter mon conseil sur ce qui va arriver d'un
moment à l'autre, faite comme bon vous semblera, mais ne venez pas vous plaindre après,
insignifiante commére, pérruche des champs, oiseau de mauvaise augure.
Si vous croyez que je n'ai que ça à faire d'écouter vos sornettes et inepties de toutes sortes, sortant de votre langue de vipére, vous vous trompez; car moi madame, je travaille et je n'ai pas le temps de m'occuper de la vie des autres et encore moins de parler de la mienne .
D'ailleurs ce que je fais ne vous regarde en rien et votre curiosité malsaine vous laissera bientôt
trempée, sachez également que l'oisiveté et la mère de tous les vices.
Quand à moi, mon travail est fini et regarder; déjà le ciel s'assombrit et je dois mêttre ma famille à l'abri; alors salût et n'oubliez pas de vous mêttre sous votre parapluie ''.

Sur ces dernièrs mots, Joséphine eut juste le temps de constater que le ciel avait changé de couleur, que la pluie se mit soudain à tomber avec une telle force, qu'en un instant notre pie fut
transformée en éponge.
Elle comprit tardivement, que dans les langages et expréssions, la meilleure des langues : c'était la langue de bois et que comme le bon Alban, il ne fallait pas parler pour ne rien dire, mais tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de prendre la parole .

Elle le savait maintenant et ça au prix d'un grand bain gratuit .

savez-vous ce qui se passa après l'orage ?

Et bien on vit sortir d'un tronc en bois transformé en maison : papa, maman et trois enfants castor, tout sec et en pleine forme; qui se mirent tous aussitôt à : creuser, couper, tailler,
travailler et travailler, dans la joie et la bonne humeur ...


Ecrit par Hugo Gall ( pseudonyme de TH GAL.... )

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